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mercredi 7 décembre 2022

Durant les fêtes de fin d'année, nous renforçons les patrouilles de police

 

Police nationale de l'Aisne




[SECURITE DU QUOTIDIEN]
Durant les fêtes de fin d'année, nous renforçons les patrouilles de police notamment auprès des commerçants et des établissements sensibles avec l'activation du plan anti hold-up.
L'occasion aujourd'hui à TERGNIER de faire de la prévention auprès des commerçants sur les bons réflexes à adopter et de prendre contact avec eux.

mardi 21 décembre 2021

Compiègne 7 individus interpellés, placés en GAV 10 kilos d'héroïne saisis

 

Police nationale de l'Oise



Jeudi 16 décembre, à Compiègne, les enquêteurs et la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) du service de police judiciaire (SPJ) de Creil interpellaient les membres d'un réseau de trafiquants de stupéfiants à l'issue de plusieurs mois d'enquête :
7 individus interpellés, placés en GAV
10 kilos d'héroïne saisis
Déferrées devant le juge d'instruction, 6 personnes étaient mises en examen : 4 écrouées et 2 placées sous contrôle judiciaire.
Dans toutes ses composantes et unités, la Police nationale de l'Oise reste pleinement mobilisée dans la lutte contre les trafics
Témoin ou victime, composez le 17 Police Secours.

samedi 29 mai 2021

ASSESSEURS] Vous souhaitez participer activement à la vie citoyenne et démocratique ?

 

Soissons




ASSESSEURS]
Vous souhaitez participer activement à la vie citoyenne et démocratique ?
Afin que les élections régionales et départementales des 20 et 27 juin se déroulent dans les meilleurs conditions, nous recherchons actuellement des assesseurs bénévoles pour les 19 bureaux de vote de la ville.
Si vous êtes volontaire, et disponible le 20 et/ou 27 juin, voici le formulaire : https://forms.gle/8n42b2yeVpMZ5ufZ7
Merci d'avance à celles et ceux qui s'engagent pour que vive notre démocratie !

mardi 28 janvier 2014

Valérie Trierweiler : "Il n'y a pas eu de préavis"

L'ancienne compagne de François Hollande, actuellement en déplacement à Bombay avec Action contre la Faim, a évoqué leur "rupture" devant quelques journalistes mardi matin. Et laissé entendre que le pouvoir avait peut-être eu raison de son couple.

Loin des caméras et des micros, c'est autour d'un café qu'elle s'est entretenue avec plusieurs confrères. Une discussion informelle d'une heure et demie pendant laquelle Valérie Trierweiler s'est confiée mardi matin à Bombay, notamment sur sa rupture avec François Hollande. Car c'est bien d'une rupture qu'il s'agit. Revenant sur les propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait parlé d'un "licenciement", elle explique qu'"il n'y a pas eu de préavis".
Valérie Trierweiler a ainsi laissé entendre que le pouvoir avait cassé son couple "malgré les frontières qu'elle s'était imposée". "Je ne l'ai jamais poussé à être président, je n'ai jamais rêvé d'entrer à l'Elysée", a-t-elle dit selon RTL. "Pas en guerre" avec François Hollande, elle a précisé qu'ils continuaient de s'appeler. Le chef de l'Etat aurait même suivi sa conférence de presse de la veille "avec attention" d'après I-télé.
Le journalisme "pourquoi pas" mais surtout pas politique 
L'ancienne Première dame a trouvé "sa fonction utile", c'était "un recours pour les gens". Et le préfixe "ex" qu'on ajoute désormais devant "ne la dérange pas". "Je l'ai été", explique-t-elle selon RTL. Pour la suite, elle se voit bien "pourquoi pas" retourner à ses premières amours, le journalisme. Mais surtout pas politique. "Je suis vaccinée, on ne mesure pas à quel point il y a de la trahison et de l'hypocrisie, on prend des coups sans l'avoir demandé. Ce ne sont pas mes codes", dit-elle dans des propos rapportés par RTL. L'un de ses objectifs? "Continuer dans l'humanitaire", précise France Info.
Sa nouvelle vie, "soudaine", elle continue à s'y "habituer". Elle assure que "ça se calmera une fois que les paparazzi l'auront vue deux ou trois fois faire les courses" à son retour à Paris, selon I-télé. En attendant, Valérie Trierweiler affirme aller bien. Avant d'ajouter : "Mais dans un mois, qui sait".

 http://lci.tf1.fr/politique/valerie-trierweiler-il-n-y-a-pas-eu-de-preavis-8354758.html

samedi 7 juillet 2012

Mont-de-Marsan : paniqué, il s'encastre dans la vitrine d'un traiteur chinois

Une sortie de route spectaculaire a été déplorée ce vendredi midi dans le centre-ville de Mont-de-Marsan. Une personne âgée qui s'était engagée à contre-sens dans la rue Armand Dulamon a conduit sa voiture tout droit dans la vitrine d'un traiteur chinois ("Nhuc & Chi", ndlr) en tentant d'éviter un autre véhicule.
Plus choqué que blessé, l'octogénaire a été pris en charge par les pompiers et conduit vers le centre hospitalier Layné de Mont-de-Marsan pour des examens de contrôle. Les policiers ont sécurisé le périmètre afin d'évacuer le véhicule accidenté et de permettre aux agents d'ERDF de s'assurer qu'aucune fuite de gaz n'était en cours.

http://www.sudouest.fr/2012/07/06/mont-de-marsan-panique-il-s-encastre-dans-la-vitrine-d-un-traiteur-chinois-763089-3452.php

dimanche 1 janvier 2012

Primaires républicaines : et pendant ce temps-là, Obama encaisse

C'est l'avantage du président sortant. Prétendant à sa propre succession, Barack Obama est logiquement dispensé de primaires chez les démocrates. Tandis que son futur adversaire républicain se bat contre ceux de son propre camp jusqu'en mars, voire même juin, avec tout le lot de coups bas inhérents à la bataille pour l'investiture, le locataire de la Maison-Blanche peut tranquillement faire campagne à sa guise. Et pas question pour lui de créer un faux-suspense sur sa candidature : il l'a officiellement annoncée le 4 avril dernier. Soit... 19 mois avant la présidentielle, fixée au 6 novembre 2012 ! C'était d'ailleurs une première dans l'histoire politique américaine.
Au-delà de la symbolique représentée par la date du 4 avril (il s'agit de l'anniversaire de l'assassinat de Martin Luther King, tué en 1968), partir en campagne si tôt revêtait un double intérêt. Tout d'abord, financier. Selon la législation américaine, pour récolter des fonds et les verser sur son compte de campagne, il faut se déclarer officiellement candidat. Plus tôt c'est fait, plus vite il est possible d'amasser un trésor de guerre pour la bataille finale. Or cette année, malgré la crise, les observateurs estiment que le vainqueur devra débourser... un milliard de dollars (contre 750 millions en 2008) ! La deuxième raison était quant à elle plus terre-à-terre : "il voulait profiter politiquement des dissensions des républicains, divisé entre les modérés et le Tea Party, pour les obliger à se découvrir et à se disperser", explique François Durpaire, spécialiste de la politique américaine, à TF1 News.

Plus d'argent que tous les républicains
Résultat : depuis le printemps, Barack Obama, le président, laisse souvent la place à Barack Obama, le candidat. Evidemment, il est parfois difficile de percevoir la différence dans les meetings où défense du bilan et projets pour les années à venir sont mis en avant. En revanche, les traditionnels dîners auxquels participent de généreux bienfaiteurs (et dont les dons sont limités à 2.000 dollars) sont bien des événements organisés par le prétendant à la Maison-Blanche.
Mais, comme en 2008, Barack Obama mise aussi sur les classes populaires à qui ils demandent des dons microscopiques de quelques dollars, souvent via les réseaux sociaux. Multipliés par plusieurs centaines de milliers, ces dons se révèlent être une arme redoutable. Au total, fin septembre (ce sont les derniers chiffres disponibles), Barack Obama avait déjà amassé 99,5 millions de dollars, dont la moitié grâce aux petites donations de moins de 200 dollars. C'était plus que tous les candidats à l'investiture républicaine réunis !

jeudi 29 décembre 2011

Loi sur les génocides: la Turquie menace à nouveau la France

La Turquie a averti mercredi soir qu'elle prendrait de nouvelles mesures contre la France si le Sénat français adopte la loi pénalisant la négation des génocides, dont le génocide arménien de 1915 reconnu comme tel en France par une loi de 2001. Ankara a rappelé son ambassadeur et promis des représailles économiques dès l'adoption le 22 décembre par l'Assemblée nationale d'une proposition de loi faisant de la négation des génocides un délit pénal passible d'un an de prison et de 45.000 euros d'amende. Dans un communiqué, le conseil de sécurité nationale, plus haute instance d'Etat chargée des questions de sécurité, a souhaité que le "bon sens" prévale et que Paris renonce à son "erreur". Le conseil comprend les plus hauts gradés du pays, le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, les membres de son gouvernement ainsi que le président Abdullah Gül. "A ce sujet, les mesures déjà annoncées par le gouvernement et d'autres mesures supplémentaires seraient annoncées en fonction des décisions de la France", a prévenu le conseil à l'issue d'une réunion de cinq heures. "Si la proposition devient loi, cette mesure injuste sera contestée de toutes les manières", a-t-il ajouté. Le texte ne deviendrait qu'effectif qu'une fois adopté par le Sénat, mais on ignore encore quand la chambre haute l'examinera. La Turquie nie tout génocide des Arméniens en 1915 mais reconnaît des massacres qu'elle lie à la Première Guerre mondiale
http://lci.tf1.fr/filnews/monde/loi-sur-les-genocides-la-turquie-menace-a-nouveau-la-france-6904765.html

dimanche 11 décembre 2011

Lang tance les "bouffonneries" de Montebourg

C'était l'un des événements marquants de la convention nationale du PS, qui a adopté samedi la liste des candidats socialistes pour les législatives de 2012 : Jack Lang, élu du Pas-de-Calais, n'a pourtant pas été investi dans ce département. Le PS a investi Brigitte Bourguignon dans la circonscription de l'ancien ministre, la sixième. Le prix à payer pour s'être retrouvé en ligne de mire d'Arnaud Montebourg ? Dans les colonnes du Journal du Dimanche, l'ancien ministre assure que non, mais en profite pour régler quelques comptes. "Je n'ai pas la culture des poubelles. Certains s'y complaisent et aiment y plonger la tête, les mains et le corps tout entier", assène-t-il notamment.
Entre Lang et Montebourg, c'est désormais la guerre ouverte. Dans un courrier du 21 novembre à Martine Aubry, Arnaud Montebourg, déjà en première ligne pour dénoncer le système Guérini dans les Bouches-du-Rhône, avait alerté la première secrétaire sur "un système de corruption" qui aurait bénéficié à des élus du parti dans le Pas-de-Calais, dont le député-maire de Liévin Jean-Pierre Kucheida, accusé d'être au centre d'un système de financement occulte du PS départemental et d'emplois fictifs. Et au détour d'une phrase, il s'était attaqué aussi à Jack Lang en laissant entendre dans son argumentaire que le PS risquerait de prêter le flanc aux "attaques" de la présidente du FN, Marine Le Pen, élue dans le Pas-de-Calais, si n'était pas dénoncé par le parti ce "système de corruption (...) dont la présence de Jack Lang dans ce département n'est qu'un des tristes symptômes". Conséquence : Jack Lang a chargé vendredi son avocat de porter plainte pour diffamation contre Arnaud Montebourg, pour l'avoir ainsi mis en cause. Quant à Martine Aubry, elle a apporté son soutien à l'ancien ministre samedi en dénonçant "l'ego" de Montebourg. Ce que Jack Lang ne manque pas de rappeler dans le JDD : "Martine Aubry m'a d'ailleurs apporté clairement son soutien".
"Cette nouvelle 6e circonscription n'était plus la mienne"
Cet entretien prend donc tout l'aspect d'un réquisitoire anti-Montebourg, à travers lequel Jack Lang n'hésite pas à rappeler ses déclarations sur l'Allemagne qui lui ont déjà valu une volée de bois vert : "Qu'un homme de loi, il paraît que M. Montebourg est avocat, ne respecte pas la dignité et l'honneur d'un serviteur de sa ville est consternant", assène l'ancien ministre. "Le talent n'autorise pas à calomnier. La ligne jaune a été franchie, ça suffit. Déjà, il y a dix jours nous avons entendu ses propos anti-allemands comparant Merkel à Bismarck. Nous devons nous serrer les coudes autour de François Hollande. Les bouffonneries n'ont que trop duré".
Mais en ce qui concerne son absence du Pas-de-Calais lors des prochaines législatives, aucun rapport, assure Jack Lang. Ayant refusé de se présenter au vote des militants le 1er décembre, il n'était pas de ce fait candidat, et n'a donc pas été investi. Il est donc actuellement en attente d'une autre circonscription. Jack Lang décrit cette péripétie comme "un choix personnel et politique. Je n'ai sollicité aucune investiture nationale particulière. Pendant dix ans, j'ai été avec bonheur député du Pas-de-Calais. Mais, en réalité, cette nouvelle 6e circonscription n'était plus la mienne. Elle a été reconfigurée et métamorphosée. Je suis très heureux que dans cette nouvelle circonscription, le PS ait préféré investir une femme plutôt qu'un homme".

samedi 10 décembre 2011

Aubry s'en prend à "l'ego" de Montebourg

Les soupçons de corruption dans le Pas-de-Calais n'ont pas manqué de peser dès samedi matin sur la Convention nationale du PS, réunie à la Défense pour ratifier ses candidatures aux législatives. Sans le nommer, Martine Aubry s'est attaquée violemment à Arnaud Montebourg, celui par qui ce nouveau scandale est arrivé. "Nous avons tout pour gagner en juin, tout, sauf l'ego de quelques-uns qui ne sont jamais en retard pour faire parler d'eux avec une petite phrase contre d'autres camarades ou une position différente de celle du parti", a déclaré la première secrétaire du PS lors d'une conférence de presse, avant l'ouverture de la Convention. "Mon rôle c'est de faire respecter non seulement les positions du parti mais celle de notre candidat et de ne plus accepter aucun ego", a-t-elle ajouté, lançant : "je comprends que Jack Lang soit insupporté par les propos d'un de ceux dont l'ego a besoin de se démontrer".
Pour la patronne du PS, "jeter l'opprobre sur l'ensemble d'une fédération c'est inacceptable, il y a d'autres combats à mener. Pour l'instant une seule personne est mise en cause", a-t-elle souligné à propos du maire de Liévin, Jean-Pierre Kucheida, mis en cause par le député de Saône-et-Loire et visé par une enquête préliminaire pour des faits de financement occulte. La circonscription du Pas-de-Calais où il est candidat a été "gelée", a-t-elle rappelé, indiquant que pour le reste elle respectait "la présomption d'innocence" et que Jean-Pierre Kucheida "n'était pas mis à l'écart du PS". Martine Aubry a tout de même souligné que le député sortant avait "reconnu lui-même" certains faits.
Les points noirs
Après le cas du Pas-de-Calais, un autre gros nuage menace la Convention, qui doit valider les investitures dans quelque 430 circonscriptions (sur 577 sièges au total) et dont une grosse centaine est réservées aux partenaires de la majorité (une soixantaine pour EELV, 35 pour le PRG, une dizaine pour d'autres partenaires). Ce nuage, c'est tout simplement l'accord avec EELV. Nombre de "hollandais" affirment en effet avoir fait les frais au profit des "aubrystes". Selon un membre de la direction, "ça devrait cogner" surtout sur Paris, où le maire Bertrand Delanoë ne décolère pas contre "le parachutage" de Cécile Duflot dans la 5e circonscription, et sur Lyon où Gérard Collomb s'insurge contre la candidature de Philippe Meirieu (EELV). Au total, une dizaine de cas litigieux demeurent.

Quelques autres points noirs ponctuels subsistent aussi. A La Rochelle, l'investiture de Ségolène Royal dans la 1e circonscription, au titre de la parité, a fait des vagues. Le patron de la fédération de Charente-Maritime, Olivier Falorni, a annoncé qu'un candidat de gauche se présenterait contre l'ex-candidate à l'Elysée qui vise la présidence de l'Assemblée en cas d'alternance. Dans la 9e des Français de l'étranger (Afrique de l'Ouest, Maghreb), la candidature de Pouria Amirshahi, aux dépens de Faouzi Lamdaoui, un proche de
François Hollande, sans vote des militants a provoqué la colère de plusieurs sections. Dans la 10e circonscription de l'Essonne, le député sortant Julien Dray et Malek Boutih s'affrontent. L'investiture a été gelée. Dans le Val-d'Oise, la candidature du maire d'Argenteuil Philippe Doucet est contestée, des militants ont annoncé qu'il manifesteraient samedi devant le Cnit.
Selon la direction du PS, les objectifs de parité sont atteints, avec près de 50% de candidates femmes. De 49 sièges à l'Assemblée elles pourraient en occuper entre 80 à 90 à l'issue du scrutin. Pour la diversité, "on n'en est pas là", concède le PS. Au total, il devrait y avoir 25-26 candidats issus de l'immigration ou de l'outre-mer, dont six ont été directement investis par le BN. L'objectif est qu'ils obtiennent au moins une dizaine de sièges.

jeudi 1 décembre 2011

Iran : la bourde d'une candidate républicaine

Lors d'un meeting mercredi dans l'Iowa, qui accueillera la première primaire républicaine le 3 janvier, Michele Bachmann est revenue sur les tensions entre les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, et l'Iran. Selon le journaliste de NBC Jamie Novgorod (http://twitter.com/intent/user?screen_name=JamieNBCNews), elle aurait affirmé que si elle était actuellement présidente, elle aurait déjà fermé l'ambassade américaine à Téhéran.

Problème : cette ambassade est fermée depuis... 1980, suite à la prise d'otages du personnel américain pendant plus d'un an par des partisans de la révolution iranienne !

lundi 21 novembre 2011

Belgique: les négociations au point mort

Les partis politiques belges qui tentent de former un gouvernement, dont le pays est privé depuis plus de 500 jours, ont échoué à trouver un accord dans la nuit de dimanche à lundi en raison d'un blocage persistant sur les questions budgétaires. Selon l'agence de presse belge, Belga, le Premier ministre pressenti qui mène les discussions, le socialiste francophone Elio Di Rupo, a qualifié en interne la situation de "dramatique" et indiqué vouloir réfléchir aux suites de la négociation. Les tractations, menées déjà depuis plusieurs semaines, avaient repris dimanche après-midi avec l'objectif de boucler un compromis. Mais elles ont achoppé dans la nuit sur un clivage droite-gauche au sein de la coalition de six partis francophones et flamands appelée en principe à soutenir le futur gouvernement d'Elio Di Rupo, avec peu de perspective de déblocage à court terme, selon plusieurs médias belges. Cette coalition doit impérativement se mettre d'accord sur le projet de budget fédéral 2012, avec d'importantes économies à réaliser afin de ne pas risquer de voir le pays aspiré à son tour par la crise de la dette de la zone euro. Les partis libéraux, tant néerlandophone (Open VLD) que francophone (MR) jugent que les propositions du responsable socialiste font la part trop belle aux augmentations d'impôts et ne comprennent pas assez de coupes budgétaires ainsi que de projets de réformes de fond, du système des retraites ou des allocations chômage.

jeudi 3 novembre 2011

Le PS demande la démission de Jean-Noël Guérini, qui refuse

Cette issue était évoquée de longue date. Le Bureau national (direction) du PS a confirmé mercredi la mise en retrait du Parti de Jean-Noël Guérini et lui a demandé de démissionner de la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône, a annoncé le porte-parole du parti, Benoît Hamon.

Dans le détail, Benoît Hamon, porte-parole du PS, a déclaré à l'issue : "Le BN a demandé la mise en retrait (de M. Guérini) et d'en tirer toutes les conséquences en terme d'exécutif, de présidence et de participation au groupe socialiste au Sénat et au Conseil général". Le principal intéressé n'a pas tardé à réagir. "Je resterai en fonction", a déclaré Jean-Noël Guérini, en réponse à l'appel du bureau national du PS.

La direction du parti, a affirmé François Lamy, conseiller politique de Martine Aubry, a rappelé le respect "de la présomption d'innocence" de M. Guérini, mis en examen notamment pour prise illégale d'intérêts et association de malfaiteurs dans une affaire de marchés publics présumés frauduleux impliquant son frère Alexandre. Cette mise en examen, toutefois, "pouvait porter atteinte à l'image du Parti socialiste", a poursuivi M. Lamy. Il a souligné que la mise en retrait de la présidence du Conseil général de M. Guérini n'était "pas possible juridiquement" comme l'a dit le Conseil d'Etat. "Donc", a-t-il ajouté, "nous avons demandé la démission de la présidence du conseil général à M. Guérini". "Cela a été acté à l'unanimité", a-t-il noté.

Jean-Noël Guérini a décidé il y a une semaine de reprendre la présidence du conseil général des Bouches-du-Rhône après la suspension par la justice d'un arrêté par lequel il avait délégué ses fonctions à la tête de la collectivité.

Le 8 septembre, Harlem Désir, premier secrétaire par intérim du PS, avait demandé la mise en retrait du parti de M. Guérini ainsi que sa démission de la présidence du Conseil général. M. Guérini avait accepté de se mettre en retrait et avait décidé de faire de même pour la présidence de l'assemblée départementale.

lundi 31 octobre 2011

2012 : le PS met de l'eau dans son programme

C'est la première fois que le PS, donné largement victorieux par les sondages face à Nicolas Sarkozy, déclare aussi nettement que son programme pour la présidentielle, adopté en 2010 par compromis entre les candidats à la primaire et basé sur une hypothèse de croissance de 2,5% en 2013, n'est plus valable. Jérôme Cahuzac, proche du candidat François Hollande et candidat potentiel au poste de ministre de l'Economie en cas de victoire de la gauche, a estimé lundi sur France 2 qu'il faudrait faire le tri dans les propositions PS.
"(François Hollande) puisera dans ce programme mais ne pourra réaliser la totalité de ce programme car tout simplement les moyens du pays ne le permettent pas", a-t-il glissé. Et de rappeler aussitôt que depuis 1981, le projet du candidat socialiste s'était inspiré du projet socialiste... tout en état à chaque fois différent.

Embauches d'enseignants : comment financer ?

Selon Jérôme Cahuzac, François Hollande devra essentiellement arbitrer entre la proposition de 300.000 emplois "d'avenir", nouvelle mouture des "emplois-jeunes" subventionnés des années 1990 et celle du "contrat générationnel". Cette mesure consiste à exonérer de cotisations sociales sur deux postes les employeurs qui embauchent un jeune de moins de 25 ans et le font "parrainer" par un salarié âgé maintenu dans l'emploi jusqu'à sa retraite à taux plein. "Peut-être faudra-t-il faire un mix des deux mesures", a-t-il également glissé.

Concernant les embauches de 60.000 enseignants sur cinq ans proposées par François Hollande, "la question sur le financement est parfaitement légitime", a-t-il dit. Il propose implicitement de la compenser, au moins en partie, par des suppressions de postes d'autres fonctionnaires. "Le financement se fera par des économies, par du redéploiement de fonctionnaires et peut-être par des créations nettes, trois composantes dans des proportions qui restent à déterminer en fonction de la croissance". Il rappelle cependant que le coût de cette mesure, environ 500 millions d'euros par an selon le PS, est très inférieur à certaines exemptions fiscales décidées depuis 2007.

dimanche 30 octobre 2011

"Les jeux ne sont pas faits pour 2012", estime Xavier Bertrand

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, estime dimanche que la présidentielle "ne sera pas une élection normale", car dit-il "nous sommes dans le contexte d'une crise exceptionnelle" où "les repères classiques ne valent rien".

Dans une interview au Parisien, l'ancien secrétaire général de l'UMP considère que "les jeux ne sont pas faits" et met en garde contre les sondages qui donnent actuellement le candidat socialiste François Hollande largement vainqueur au second tour face à Nicolas Sarkozy avec 62% de voix. "Ca me fait sourire", commente le ministre.


http://lci.tf1.fr/filnews/politique/les-jeux-ne-sont-faits-pour-2012-estime-xavier-bertrand-6798425.html

dimanche 2 octobre 2011

Région IdF: Rama Yade rejoint le groupe Nouveau Centre

Rama Yade (Parti radical, PR) a démissionné vendredi après-midi du groupe Majorité présidentielle au Conseil régional d'Ile-de-France pour rejoindre le groupe Nouveau Centre (NC) et apparentés, a-t-on appris auprès du président PS Jean-Paul Huchon.

Rama Yade, qui avait rallié en décembre 2010 le parti de Jean-Louis Borloo après avoir été l'une des figures emblématiques de la Sarkozie, a remis une lettre à Jean-Paul Huchon où elle lui annonce sa démission et sa demande de rattachement au groupe NC. Cette lettre a également été adressée à Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité présidentielle (MP), et à Laurent Lafon, qui préside le groupe NC et apparentés.

lundi 19 septembre 2011

Palestine : des parlementaires français écrivent à Sarkozy

Ils sont aussi bien de la majorité que de l'opposition. Une centaine de parlementaires mettent en garde dimanche, dans une lettre à Nicolas Sarkozy, contre toute "démarche unilatérale" qui serait initiée par les Palestiniens pour adhérer à l'ONU. Ces parlementaires, parmi lesquels figurent Claude Goasguen, Eric Raoult (UMP), ou encore le candidat à la primaire socialiste Jean-Michel Baylet (PRG) ou le député (PS) Jean-Marie Le Guen, affirment leur "engagement en faveur d'une résolution pacifique et négociée du conflit israélo-palestinien, reposant sur le principe de deux.
Nous sommes convaincus que seule la voie du dialogue peut garantir l'établissement d'une paix juste et durable", expliquent-ils dans leur lettre adressée au chef de l'Etat. Ces parlementaires appellent Israéliens et Palestiniens à "reprendre sans plus tarder le chemin des pourparlers et les exhortent à s'abstenir de toute démarche unilatérale". Ils jugent l'éventuelle démarche palestinienne "dangereuse, contreproductive et illusoire".


Le veto des USA

Les signataires, dont l'ancien secrétaire d'Etat Jean-Marie Bockel, le député UMP Bernard Debré, le Nouveau Centre Jean-Christophe Lagarde ou encore les élus de l'opposition Paul Giaccobi et George Pau-Langevin, demandent à Nicolas Sarkozy de "réaffirmer l'engagement de la France en faveur d'une solution négociée au conflit, en (s')opposant à la résolution visant à imposer de manière unilatérale la reconnaissance d'un Etat palestinien".

Le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé vendredi qu'il présenterait la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine à l'ONU pour qu'elle soit soumise au Conseil de sécurité, une option catégoriquement combattue par les Etats-Unis qui ont déjà averti qu'ils mettraient leur veto. Une réunion des émissaires du Quartette est prévue dimanche à New York. En juillet, Russes et Européens n'étaient pas parvenus à s'entendre avec les  Américains sur une déclaration du Quartette susceptible de donner un nouvel élan au processus de paix. Mais les discussions se poursuivent toujours actuellement en vue d'obtenir un texte et "un engagement clair à reprendre les négociations très rapidement", souligne un diplomate européen.
http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/palestine-des-parlementaires-francais-ecrivent-a-sarkozy-6712367.html

samedi 23 juillet 2011

PS : Guérini sort par la porte et revient par la fenêtre

Avec 88,84% des suffrages exprimés, la victoire de Jean-David Ciot est écrasante... et logique : deux semaines après la publication du rapport Richard, enjoignant pudiquement le PS des Bouches-du-Rhône à "abandonner ses usages anciens", c'est donc ce proche de Jean-Noël Guérini, l'homme fort aux méthodes contestées, qui lui succède à la tête de la 4e fédération de France. Une élection en forme de revanche pour le sénateur Guérini, après les attaques virulentes dont sa gestion du PS local - il était alors premier secrétaire - a été la cible. Il faut dire que les quelque 9000 militants appelés à voter avaient le choix entre, d'un côté, Jean-David Ciot qui, jusqu'au printemps dernier, était membre du cabinet de Guérini à la présidence du Conseil général, et de l'autre un simple militant aixois, Guillaume Guerre. Jean-David Ciot, qui assure déjà l'intérim comme secrétaire de la fédération depuis la réélection de Jean-Noël Guérini à la tête du département en mars et dont la candidature avait été entérinée par le Bureau national du PS, l'a facilement emporté, comme prévu.
Reste pour le PS des Bouches-du-Rhône à faire un sérieux toilettage de son image. "Nous devons aujourd'hui rénover certainement une grande partie de nos pratiques politiques, retrouver une crédibilité. Il doit y avoir des votes qui ne doivent faire l'objet d'aucune contestation et qui doivent se faire en toute transparence à l'avenir", a d'ailleurs lancé jeudi Jean-David Ciot sitôt élu, tout en estimant que "les caricatures qui avaient été dressées contre la fédération ne sont pas vraies". Il s'est dit conscient également, qu'après les six mois de turbulences traversés par la fédération, il va devoir essayer de ramener l'unité dans les rangs socialistes à la veille des échéances capitales de 2012. Le premier secrétaire devra "essayer de rassembler les militants, de rassembler les élus", a-t-il déclaré.

PS, chantier en cours

Il ne sera pas facile d'effacer les traces des accusations virulentes émanant notamment d'Arnaud Montebourg. En mars 2011, le député de Saône-et-Loire avait dénoncé dans un rapport un "système de pression féodal reposant sur l'intimidation et la peur" et des "dérives les plus graves dans l'utilisation de l'argent public". Le tout dans un climat empoisonné par les démêlés judiciaires du frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre Guérini, entrepreneur soupçonné de malversations liées notamment à l'exploitation de décharges. Il est placé aujourd'hui sous contrôle judiciaire après avoir purgé cinq mois et demi de prison.

Ces critiques avaient été à l'origine d'une enquête interne menée sous la responsabilité de l'ancien ministre Alain Richard. Rendues le 5 juillet, les conclusions de la commission Richard avaient déjà marqué une première victoire pour Jean-Noël Guérini en estimant que les affirmations d'Arnaud Montebourg, "sans être dénuées de tout lien avec la réalité", n'en restaient qu'au stade "d'accusations péremptoires". Reconnaissant néanmoins l'existence du problème en termes feutrés, ce rapport proposait à la fédération un "contrat de rénovation" fondé sur dix "recommandations". Mais pas de sanction et surtout pas de tutelle du national, comme cela avait été le cas pour la fédération de l'Hérault, entrée en dissidence sous la houlette de feu Georges Frêche aux régionales de 2010.

Ce sont ces préconisations que Jean-David Ciot va devoir désormais mettre en oeuvre. Parmi elles, un "encadrement des cumuls entre responsabilités fédérales et emplois publics" afin de faire cesser une situation qui voit de nombreux cadres politiques ou membres de leur famille être également salariés du département. Ou encore, le plafonnement de l'effectif des sections (à 250 membres) et de nouvelles règles d'organisation des scrutins internes au PS.

dimanche 17 juillet 2011

"Petit traumatisme crânien" pour Berlusconi après une chute dans sa douche

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, âgé de 74 ans, a subi un "petit traumatisme crânien" après être tombé dans sa douche la nuit dernière mais le Cavaliere qui est "fatigué" va "bien", a indiqué vendredi soir son médecin personnel, Alberto Zangrillo. Silvio Berlusconi "est tombé dans la douche et s'est cogné la tête. Il était fatigué, il est toujours très fatigué. (...) Il a subi un petit traumatisme crânien", a déclaré M. Zangrillo dans la soirée sur la radio Radio 24.

"Après cette chute, nous avons effectué un examen traumatologique pour évaluer l'inflammation qui se vérifie toujours après un traumatisme mais Berlusconi va bien", a-t-il assuré. "Tout va bien, le scanner est négatif", a également déclaré le médecin à l'agence Ansa, précisant que le chef du gouvernement avait subi une "forte contusion" au niveau de la nuque et eu des douleurs au niveau de la mâchoire. M. Berlusconi est sorti de l'hôpital une demi-heure après son examen avec une "simple thérapie analgésique" et est "déjà allé se promener", a conclu M. Zangrillo.

Présent vendredi après-midi à la Chambre des députés à Rome pour assister à l'adoption définitive du plan d'austérité, le Cavaliere avait expliqué à des parlementaires avoir glissé dans sa salle de bains la nuit dernière, s'être cogné la tête et devoir rentrer à Milan se faire examiner par son médecin personnel, selon ces parlementaires cités par les médias italiens. Des photos en ligne sur le site internet de La Repubblica montrent le Cavaliere, le bas du visage un peu gonflé, se touchant la nuque, visiblement pour raconter cette chute à des parlementaires.

vendredi 27 mai 2011

Marie-Laure de Villepin quitte son époux

La rumeur a été confirmée hier, Dominique de Villepin et son épouse, Marie-Laure, se sont séparés il y a quelques mois. Pendant des années, elle a affronté les difficultés de la vie politique avec lui. Aujourd'hui c'est fini. « L'engagement politique, c'est sa vie. Pour ma part,
[…] je veux tourner la page. Mais lui a décidé de continuer. Je prends donc un autre chemin. C'est douloureux pour tout le monde » a-t-elle confié hier. Principale justification : la solitude. « À Matignon, combien de soirs seule devant mon plateau d'argent[…] . La politique est un combat et pour l'entourage c'est dur ». Alors quand son mari quitte son poste de Premier ministre en 2007, elle croit enfin que c'est fini. Elle enfile une veste de Franck Sorbier, où était écrit « Adios, Salut, Bye-bye, Ciao ». Un clin d'œil pour son mari. « Mais Dominique a la politique en lui », c'est trop dur. Et leurs chemins se séparent. Aujourd'hui Marie-Laure de Villepin s'adonne pleinement à sa passion, la sculpture, dans un petit atelier à Paris. Dominique de Villepin, lui, sera fixé sur son sort judiciaire dans le cadre de l'affaire Clearstream, le 14 septembre.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/27/1091895-marie-laure-de-villepin-quitte-son-epoux.html