Les incivilités cessent un temps puis reprennent de plus belle au 10, avenue du Dr-Roy. Mardi soir, un matelas a été incendié dans une cave. Des locataires n'en peuvent plus.
Une épaisse fumée se propage dans le hall du 10, avenue du Docteur-Roy. Mardi soir, les locataires de cet immeuble doivent sortir de chez eux vers 20 h 30. « On n'a pas tout de suite compris qu'il y avait le feu. On s'est retrouvé sans télé, puis on s'est rendu compte que ça sentait le brûlé. On a ouvert la porte et on l'a refermée aussitôt ! » Si cette dame revient, sous le couvert de l'anonymat, sur ce feu de cave, c'est pour témoigner d'un ras-le-bol.
« On craint le pire »
Les numéros 10 et 14 de l'avenue du Dr-Roy… Il en a déjà été fait écho plusieurs fois dans ces colonnes. Depuis deux ans, les locataires des immeubles construits en arc de cercle autour d'un parking subissent le comportement d'une bande de jeunes qui squattent le parking et les halls d'entrée, vocifèrent, jouent au football entre les voitures, utilisent le parking comme circuit, font du bruit dans les cages d'escaliers. Mardi soir, c'est un matelas qui a été volontairement incendié dans une cave. « Je ne dis pas que c'est eux, mais il faut que tout ça s'arrête », souffle la jeune femme.
Ces incivilités avaient cessé un temps « mais c'est toujours comme ça. Ils doivent tourner. Là ça faisait quinze jours qu'on n'avait rien eu. Le hall n'était plus squatté car la porte a été réparée il y a deux semaines. La police passe tous les soirs aussi. Mais on s'était dit : c'est le calme avant la tempête. »
Les locataires vivent dans la peur car ceux qui osent protester, dire ce qu'ils pensent en subissent les conséquences : « Un monsieur s'est fait crever les pneus de sa voiture parce qu'ils leur avaient dit de faire attention en jouant au foot. » La vie dans cet immeuble est devenue « une survie. On devient cinglé, parano. On psychote au moindre bruit ». Avec les beaux jours, « on craint le pire ».
Cette problématique, « nous la suivons toujours de près », souligne la commissaire Audrey Roux, « nous avons encore eu une réunion en CISPD (conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance, ndlr) sur le 10 et le 14 avenue du Dr-Roy. En parallèle, nous travaillons aussi avec la mairie au titre de l'Anru ». Des procédures « pour occupation illicite de hall d'immeubles sont en cours », poursuit la commissaire. Une étude serait en cours également à l'Opal, le bailleur, pour que les points d'entrée dans les immeubles ne soient plus à l'intérieur de l'arc de cercle formés par les immeubles, mais à l'extérieur.
« Une étape supplémentaire »
Laurent Lagrange, administrateur à l'Opal pour la CGT et responsable départemental de la Confédération nationale du logement, s'est rendu sur place mardi : « C'est un dossier compliqué, mais tous les acteurs doivent trouver une solution. Ce n'est pas possible autrement. » Il a rencontré ce soir-là une dizaine de locataires : « Je leur ai proposé qu'ils écrivent un courrier à l'Opal pour organiser une table ronde ».
L'incendie volontaire de mardi, c'est pour lui « une étape supplémentaire de franchie. Il y a beaucoup de colère. Il n'y avait aucun élu municipal… Les locataires ressentent un sentiment d'abandon ». Deux personnes incommodées par les fumées ont été transportées au centre hospitalier.
http://www.lunion.presse.fr/article/region/les-locataires-de-lavenue-du-docteur-roy-en-ont-ras-le-bol
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vendredi 19 avril 2013
jeudi 18 avril 2013
Veolia: licencié pour ne pas couper l'eau
Un employé de Veolia Eau à Avignon a été licencié début avril pour avoir refusé depuis 2006 de couper l'eau aux domiciles de personnes qu'il estimait défavorisées mais que la direction considérait comme de mauvais payeurs, selon la CGT et de la direction.
L'homme, âgé de 48 ans et employé depuis 20 ans à Veolia eau, a reçu une lettre de licenciement datée du 4 avril 2013, motivée par son "refus de mettre en oeuvre les fermetures de branchements faisant suite au non-paiement de facture". "Psychologiquement, il se refusait à couper l'eau, il préférait négocier avec les familles, récupérait des chèques et leur conseillait de voir avec Veolia" pour épurer leurs dettes, selon le secrétaire général de la CGT du Vaucluse, Thierry Lapoirie. D'après lui, environ un millier de familles auraient été concernées par ces coupures non effectuées entre 2006 et 2013.
Ces "coupures concernent des personnes mauvais payeurs", et non des foyers en difficultés, a précisé le responsable Véolia pour le secteur Gard-Lozère-Alpes-Provence, Bruno Challoin. Depuis 2006, le salarié récalcitrant avait fait l'objet de plusieurs rappels de consigne, et des entretiens de conciliation avec la direction avaient été organisés. Le salarié licencié a décidé d'engager une procédure devant le conseil des prud'hommes.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/18/97002-20130418FILWWW00548-veolia-licencie-pour-ne-pas-couper-l-eau.php
L'homme, âgé de 48 ans et employé depuis 20 ans à Veolia eau, a reçu une lettre de licenciement datée du 4 avril 2013, motivée par son "refus de mettre en oeuvre les fermetures de branchements faisant suite au non-paiement de facture". "Psychologiquement, il se refusait à couper l'eau, il préférait négocier avec les familles, récupérait des chèques et leur conseillait de voir avec Veolia" pour épurer leurs dettes, selon le secrétaire général de la CGT du Vaucluse, Thierry Lapoirie. D'après lui, environ un millier de familles auraient été concernées par ces coupures non effectuées entre 2006 et 2013.
Ces "coupures concernent des personnes mauvais payeurs", et non des foyers en difficultés, a précisé le responsable Véolia pour le secteur Gard-Lozère-Alpes-Provence, Bruno Challoin. Depuis 2006, le salarié récalcitrant avait fait l'objet de plusieurs rappels de consigne, et des entretiens de conciliation avec la direction avaient été organisés. Le salarié licencié a décidé d'engager une procédure devant le conseil des prud'hommes.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/18/97002-20130418FILWWW00548-veolia-licencie-pour-ne-pas-couper-l-eau.php
mardi 12 mars 2013
PV injustifiés : le ras-le-bol d'un collectionneur de vieux cyclos
Excédé de
recevoir des PV pour des infractions qu'il n'a jamais commises avec ses
cyclomoteurs de collection, un habitant du Cher a cette fois-ci décidé de taper
du poing sur la table. L'ANDEVI, dont il est désormais membre, manifestera mardi
matin devant le commissariat de Saint-Ouen jusqu'à obtenir l'annulation de ses
condamnations et de sa saisie bancaire.
Sauf que, il y a deux semaines, Dominique Nancy a reçu un "avis d'opposition administrative" lui intimant l'ordre de régler 150 euros au Trésor Public sous trente jours, sans quoi il sera procédé à une saisie sur son compte bancaire. Le collectionneur n'aura cette fois-ci même pas le temps de re-contester les infractions puisque la somme a été prélevée sur son livret A et mise sous séquestre le jour même où il a reçu le courrier. "C'est totalement illégal ce qui arrive à Monsieur Nancy, il est une énième victime du système de répression français qui agit comme une véritable dictature", fulmine Daniel Merlet, président de l'Association de défense des victimes d'injustices, qui a entrepris d'aider M. Nancy.
Accompagné de plusieurs adhérents, il sera ce mardi matin dès 9 heures devant le commissariat de Saint-Ouen pour manifester. "Nous ferons le siège jusqu'à ce que l'Officier du ministère public (OMP) daigne nous recevoir et accepte de corriger son erreur. S'il faut camper, nous camperons, prévient Daniel Merlet. Il faut qu'on arrête d'emmerder ainsi monsieur Nancy et toutes les autres victimes de PV injustifiés. Il a été condamné sans même que sa contestation soit étudiée, son compte a été saisi. Tout ça, sans même qu'il puisse s'exprimer ".
A lire aussi : PV injustifiés : une association défend le parcours du combattant des victimes
"Tous les éléments de ce dossier montrent que M. Nancy n'a pas pu commettre les infractions dont on l'accuse. Dans cette affaire, l'OMP a clairement fait sa propre loi, ce n'est pas normal", confirme maître Remy Josseaume, qui a pris l'affaire en main. L'avocat a fait parvenir lundi un "incident contentieux" auprès du tribunal de police de Saint-Ouen pour forcer le juge de proximité à constater l'erreur de l'OMP. Une audience en chambre du conseil devrait donc se tenir rapidement afin de juger l'affaire.
"Cette affaire montre, s'il en était besoin, qu'il y a encore beaucoup de progrès à faire pour assurer la défense des citoyens face au système de contravention. Pour Monsieur Nancy, il ne s'agit, si on peut dire, que d'argent, mais il y a d'autres victimes de PV injustifiés qui se retrouvent avec des pertes de points et des retraits de permis ce qui est encore plus grave". Jeudi dernier, le défenseur des Droits, Dominique Baudis, a rendu des recommandations pour tenter d'améliorer le système.
Au début il prenait
cela avec humour, mais aujourd'hui c'est un homme en colère. Dominique Nancy,
retraité à Givardon, un petit village du Cher, a son petit hobby : Il
collectionne les vieux cyclomoteurs. Une passion qui commence à lui coûter cher
car, depuis qu'il a entrepris de les faire immatriculer - il en a une trentaine
en tout ! - pour se mettre en conformité avec la nouvelle législation, il
collectionne également les PV pour des
infractions qu'il n'a jamais commises.
Flashé à 140 km/h sur l'autoroute avec un engin qui ne dépasse pas le 30 à l'heure, attrapé à un feu rouge devant lequel il n'est jamais passé.... TF1 News suit depuis le début les mésaventures de ce papy à la voix chantante. Sauf que, depuis quelques semaines, il ne chante plus mais il tonne, car cette fois-ci, ses deux dernières vraies-fausses infractions, prétendument commises à Epinay-sur-Seine, soit à plus de 300 km de son hangar à cyclo, viennent de lui valoir une saisie de 150 euros sur son compte bancaire.
"C'est en rentrant de vacances en octobre dernier que j'ai découvert dans ma boîte aux lettres deux amendes forfaitaires majorées de 60 euros chacune pour deux stationnements gênants remontant aux 1er et 2 mars 2012" raconte à TF1 News Dominique Nancy. Une ville où ni lui ni sa rutilante bicyclette à moteur auxiliaire Mosquito des années 50' n'ont, évidemment, jamais mis les pieds. "Les gendarmes m'ont expliqué que la méprise venait du fait que mes cyclos ont le même type de plaque que les plaques d'immatriculation provisoires allemandes. Il serait quand même temps qu'ils règlent un peu mieux leurs logiciels", tempête l'intéressé. Jusqu'à présent, une contestation par lettre recommandée avait à chaque fois permis de classer l'affaire sans suite. Il a donc fait de même avec ces deux nouvelles contraventions.
Flashé à 140 km/h sur l'autoroute avec un engin qui ne dépasse pas le 30 à l'heure, attrapé à un feu rouge devant lequel il n'est jamais passé.... TF1 News suit depuis le début les mésaventures de ce papy à la voix chantante. Sauf que, depuis quelques semaines, il ne chante plus mais il tonne, car cette fois-ci, ses deux dernières vraies-fausses infractions, prétendument commises à Epinay-sur-Seine, soit à plus de 300 km de son hangar à cyclo, viennent de lui valoir une saisie de 150 euros sur son compte bancaire.
"C'est en rentrant de vacances en octobre dernier que j'ai découvert dans ma boîte aux lettres deux amendes forfaitaires majorées de 60 euros chacune pour deux stationnements gênants remontant aux 1er et 2 mars 2012" raconte à TF1 News Dominique Nancy. Une ville où ni lui ni sa rutilante bicyclette à moteur auxiliaire Mosquito des années 50' n'ont, évidemment, jamais mis les pieds. "Les gendarmes m'ont expliqué que la méprise venait du fait que mes cyclos ont le même type de plaque que les plaques d'immatriculation provisoires allemandes. Il serait quand même temps qu'ils règlent un peu mieux leurs logiciels", tempête l'intéressé. Jusqu'à présent, une contestation par lettre recommandée avait à chaque fois permis de classer l'affaire sans suite. Il a donc fait de même avec ces deux nouvelles contraventions.
"Ce qui arrive à Monsieur Nancy est totalement illégal"
Sauf que, il y a deux semaines, Dominique Nancy a reçu un "avis d'opposition administrative" lui intimant l'ordre de régler 150 euros au Trésor Public sous trente jours, sans quoi il sera procédé à une saisie sur son compte bancaire. Le collectionneur n'aura cette fois-ci même pas le temps de re-contester les infractions puisque la somme a été prélevée sur son livret A et mise sous séquestre le jour même où il a reçu le courrier. "C'est totalement illégal ce qui arrive à Monsieur Nancy, il est une énième victime du système de répression français qui agit comme une véritable dictature", fulmine Daniel Merlet, président de l'Association de défense des victimes d'injustices, qui a entrepris d'aider M. Nancy.
Accompagné de plusieurs adhérents, il sera ce mardi matin dès 9 heures devant le commissariat de Saint-Ouen pour manifester. "Nous ferons le siège jusqu'à ce que l'Officier du ministère public (OMP) daigne nous recevoir et accepte de corriger son erreur. S'il faut camper, nous camperons, prévient Daniel Merlet. Il faut qu'on arrête d'emmerder ainsi monsieur Nancy et toutes les autres victimes de PV injustifiés. Il a été condamné sans même que sa contestation soit étudiée, son compte a été saisi. Tout ça, sans même qu'il puisse s'exprimer ".
A lire aussi : PV injustifiés : une association défend le parcours du combattant des victimes
"L'Officier du ministère public a clairement fait sa propre loi, ce n'est pas normal"
"Tous les éléments de ce dossier montrent que M. Nancy n'a pas pu commettre les infractions dont on l'accuse. Dans cette affaire, l'OMP a clairement fait sa propre loi, ce n'est pas normal", confirme maître Remy Josseaume, qui a pris l'affaire en main. L'avocat a fait parvenir lundi un "incident contentieux" auprès du tribunal de police de Saint-Ouen pour forcer le juge de proximité à constater l'erreur de l'OMP. Une audience en chambre du conseil devrait donc se tenir rapidement afin de juger l'affaire.
"Cette affaire montre, s'il en était besoin, qu'il y a encore beaucoup de progrès à faire pour assurer la défense des citoyens face au système de contravention. Pour Monsieur Nancy, il ne s'agit, si on peut dire, que d'argent, mais il y a d'autres victimes de PV injustifiés qui se retrouvent avec des pertes de points et des retraits de permis ce qui est encore plus grave". Jeudi dernier, le défenseur des Droits, Dominique Baudis, a rendu des recommandations pour tenter d'améliorer le système.
mercredi 27 février 2013
Lacanau (33) : des fûts de produits toxiques retrouvés sur la plage
Avec les grandes marées et les tempêtes hivernales, les plages du littoral sont recouvertes de déchets. Il s'agit d'une triste « exposition » qui ne laisse pas les promeneurs insensibles. Mardi 19 février, sur la plage sud de Lacanau, un de ces promeneurs est tombé sur deux fûts contenant des produits toxiques. Selon son témoignage, un bidon fuyait. À l'intérieur, du xylenol et du dichlorotoluène.
La fiche technique de ces produits indique qu'ils peuvent provoquer des irritations de la peau, des muqueuses et être très nocifs par inhalation. Le dichlorotulène a aussi la particularité d'être un liquide combustible et pouvant être toxique pour les organismes aquatiques. Dans son témoignage, le riverain, qui a alerté « Sud Ouest », regrette le manque d'information concernant les organismes à alerter en cas de découverte. « Sur les plages affichant Pavillon bleu, il y a bien des panneaux invitant à alerter les autorités compétentes en cas de découverte d'une pollution de l'environnement. Mais qui sont ces autorités ? Qui alerter ? » écrit-il. Dans son message, ce même promeneur précise quand même avoir alerté quatre organismes, appels restés sans réponse
http://www.sudouest.fr/2013/02/26/lacanau-33-des-futs-de-produits-toxiques-retrouves-sur-la-plage-978408-2921.php
La fiche technique de ces produits indique qu'ils peuvent provoquer des irritations de la peau, des muqueuses et être très nocifs par inhalation. Le dichlorotulène a aussi la particularité d'être un liquide combustible et pouvant être toxique pour les organismes aquatiques. Dans son témoignage, le riverain, qui a alerté « Sud Ouest », regrette le manque d'information concernant les organismes à alerter en cas de découverte. « Sur les plages affichant Pavillon bleu, il y a bien des panneaux invitant à alerter les autorités compétentes en cas de découverte d'une pollution de l'environnement. Mais qui sont ces autorités ? Qui alerter ? » écrit-il. Dans son message, ce même promeneur précise quand même avoir alerté quatre organismes, appels restés sans réponse
http://www.sudouest.fr/2013/02/26/lacanau-33-des-futs-de-produits-toxiques-retrouves-sur-la-plage-978408-2921.php
vendredi 28 décembre 2012
Pont d’Ain : les gendarmes donnent l’assaut pour déloger un forcené
A Pont d'Ain, un individu a commencé ce vendredi matin à importuner les passants en les arrosant du 2e étage de son immeuble avant de se retrancher dans son appartement. N'ayant pu le ramener à la raison, les gendarmes ont donné l’assaut à 13h30 et l’homme a été emmené au centre psychothérapique de l’Ain, à Bourg.
C’est vers 9 heures du matin ce vendredi qu’un homme a commencé à arroser les passants et les véhicules en stationnement avec des cannettes du haut du deuxième étage d’un immeuble. Voyant que l’homme ne tenait pas compte de leurs remarques, les riverains ont appelé les gendarmes. L’individu s’est alors retranché dans son appartement et les gendarmes ont dû faire appel à un « négociateur de crise ».
N’ayant pu le ramener à la raison, les gendarmes ont donné l’assaut à 13h30 et l’homme a été emmené au centre psychothérapique de l’Ain, à Bourg.
http://www.leprogres.fr/ain/2012/12/28/pont-d-ain-les-gendarmes-donnent-l-assaut-pour-deloger-un-forcene
C’est vers 9 heures du matin ce vendredi qu’un homme a commencé à arroser les passants et les véhicules en stationnement avec des cannettes du haut du deuxième étage d’un immeuble. Voyant que l’homme ne tenait pas compte de leurs remarques, les riverains ont appelé les gendarmes. L’individu s’est alors retranché dans son appartement et les gendarmes ont dû faire appel à un « négociateur de crise ».
N’ayant pu le ramener à la raison, les gendarmes ont donné l’assaut à 13h30 et l’homme a été emmené au centre psychothérapique de l’Ain, à Bourg.
http://www.leprogres.fr/ain/2012/12/28/pont-d-ain-les-gendarmes-donnent-l-assaut-pour-deloger-un-forcene
jeudi 27 décembre 2012
Après l'incident du métro fou : de troublantes révélations
L'association Next-up se bat pour faire baisser le rayonnement électromagnétique auquel nous serions soumis. Elle affirme qu'il est la cause de bugs avérés sur des avions, des autos et le métro toulousain.
Farfelu? Les accusations de l'association Next-up sont-elles aussi peu sérieuses qu'Orange et Tisséo ont semblé l'indiquer dans notre édition d'hier.
Le métro a oublié de s'arrêter dans deux stations, Argoulets et Roseraie, vendredi 21 décembre, jour de la «fin du monde» supposée. En réaction à nos articles des 22 et 24 décembre évoquant ce dysfonctionnement et la possibilité d'un bug dû à un pic électromagnétique, Orange a démenti toute saturation de son réseau ce jour-là et donc tout pic électromagnétique. Olivier Poitrenaud, directeur général de Tisséo a trouvé «farfelue» la possibilité qu'un éventuel pic électromagnétique ait pu faire dysfonctionner la rame.
Reste que Tisséo ne donne pas vraiment d'explication au décalage de quelques centimètres qui a empêché la rame de s'arrêter normalement en face des portes palières des Argoulets et Roseaie, ce qui a provoqué le redémarrage du métro sans ouverture des portes. Pas d'explication non plus aux deux arrêts d'urgence enregistrés sur la même rame entre Balma-Gramont et Argoulets.
Serge Sargentini, porte-parole de l'association Next-up, ONG qui milite pour un abaissement généralisé du rayonnement électromécanique, affirme: «Un rayonnement supérieur au seuil électromagnétique de certains appareils a déjà provoqué des bugs avérés sur des avions ou des limiteurs de vitesse auto. La compagnie aérienne Quantas a arrêté le wifi à cause de ça. Boeing fait des essais avec des pommes de terre à la place d'humains. Le rayonnement du pylône de la route d'Agde a été amplifié par les volets métalliques du parking des Argoulets et a provoqué le double arrêt intempestif de la rame qui circulait en aérien à cet endroit», affirme l'ex-spécialiste militaire des champs électromagnétiques de radars, aujourd'hui retraité et militant très organisé.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/26/1523196-big-bug-du-metro-de-troublantes-revelations.html
Farfelu? Les accusations de l'association Next-up sont-elles aussi peu sérieuses qu'Orange et Tisséo ont semblé l'indiquer dans notre édition d'hier.
Le métro a oublié de s'arrêter dans deux stations, Argoulets et Roseraie, vendredi 21 décembre, jour de la «fin du monde» supposée. En réaction à nos articles des 22 et 24 décembre évoquant ce dysfonctionnement et la possibilité d'un bug dû à un pic électromagnétique, Orange a démenti toute saturation de son réseau ce jour-là et donc tout pic électromagnétique. Olivier Poitrenaud, directeur général de Tisséo a trouvé «farfelue» la possibilité qu'un éventuel pic électromagnétique ait pu faire dysfonctionner la rame.
Reste que Tisséo ne donne pas vraiment d'explication au décalage de quelques centimètres qui a empêché la rame de s'arrêter normalement en face des portes palières des Argoulets et Roseaie, ce qui a provoqué le redémarrage du métro sans ouverture des portes. Pas d'explication non plus aux deux arrêts d'urgence enregistrés sur la même rame entre Balma-Gramont et Argoulets.
Serge Sargentini, porte-parole de l'association Next-up, ONG qui milite pour un abaissement généralisé du rayonnement électromécanique, affirme: «Un rayonnement supérieur au seuil électromagnétique de certains appareils a déjà provoqué des bugs avérés sur des avions ou des limiteurs de vitesse auto. La compagnie aérienne Quantas a arrêté le wifi à cause de ça. Boeing fait des essais avec des pommes de terre à la place d'humains. Le rayonnement du pylône de la route d'Agde a été amplifié par les volets métalliques du parking des Argoulets et a provoqué le double arrêt intempestif de la rame qui circulait en aérien à cet endroit», affirme l'ex-spécialiste militaire des champs électromagnétiques de radars, aujourd'hui retraité et militant très organisé.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/26/1523196-big-bug-du-metro-de-troublantes-revelations.html
dimanche 11 novembre 2012
Vendredi soir, les gendarmes lot-et-garonnais ont reçu l'appel téléphonique d'un octogénaire de Cuzorn, signalant la disparition de son épouse. Cette dernière avait quitté son domicile, à 17 heures, au volant de sa voiture pour se rendre chez son médecin de Monsempron-Libos, à 18 heures. A 21 h 30, n'étant pas encore rentrée, son époux s''est inquiété.
Rapidement et malgré la nuit, d'importants moyens de recherche étaient déployés, parmi lesquels un hélicoptère. Les recherches sont restés vaines jusqu'à ce samedi matin, 9 heures.
L'octogénaire a été retrouvée en bonne santé, après avoir passé la nuit dans son véhicule. En reprenant la route à la nuit tombée, vendredi soir, celle-ci s'est égarée et s'est engagée dans un chemin où elle s'est embourbée. N'ayant pas de téléphone portable, elle n'a pu appeler les secours.
http://www.sudouest.fr/2012/11/10/villeneuvois-perdue-elle-passe-la-nuit-dans-sa-voiture-875138-3603.php
Rapidement et malgré la nuit, d'importants moyens de recherche étaient déployés, parmi lesquels un hélicoptère. Les recherches sont restés vaines jusqu'à ce samedi matin, 9 heures.
L'octogénaire a été retrouvée en bonne santé, après avoir passé la nuit dans son véhicule. En reprenant la route à la nuit tombée, vendredi soir, celle-ci s'est égarée et s'est engagée dans un chemin où elle s'est embourbée. N'ayant pas de téléphone portable, elle n'a pu appeler les secours.
http://www.sudouest.fr/2012/11/10/villeneuvois-perdue-elle-passe-la-nuit-dans-sa-voiture-875138-3603.php
samedi 21 juillet 2012
Son tracteur verbalisé dans le... XVIIe
Son tracteur roule à peine, mais se serait retrouvé mal garé en plein Paris. Un agriculteur du Sud de l'Aisne vient de recevoir une contravention. Ubuesque.
«MON tracteur ne va même pas sur la route. C'est trop dangereux ! » Jacques Gandon s'interroge. Pourtant, son Massey Ferguson de 1969 se serait retrouvé mal garé… en plein XVIIe arrondissement ! En début de semaine, cet agriculteur de Chézy-sur-Marne a reçu une « prune » pour « stationnement irrégulier ».
L'immatriculation mentionnée est celle de son tracteur hors d'âge. Vu l'état de la machine, l'erreur administrative ne fait aucun doute.
« Le tracteur n'a même pas de gyrophare arrière, ni de plaque d'immatriculation. Il ne sort jamais de notre propriété, il sert juste pour le jardin », explique Jacques Gandon. Difficile alors de croire que le jeudi 5 juillet dernier à 11 h 37, l'engin se trouvait mal garé, rue du Docteur-Heulin, à deux pas du cimetière de Montmartre. De surcroît, le véhicule mentionné sur la contravention est de marque Renault.
De nombreux cas
L'histoire pourrait paraître drôle, si l'agriculteur ne devait pas régler la contravention afin de la remettre en cause ! Ce qui est la procédure « classique » en cas de contestation de PV. D'autre part, le cas de Jacques Gandon est loin d'être isolé. Partout en France, des erreurs de ce type ont lieu. Très récemment, un agriculteur du secteur de Vic-sur-Aisne a été victime de ce genre d'erreur. Son tracteur de 3,5 mètres de haut s'était soi-disant retrouvé… en stationnement gênant devant la porte C de l'aéroport d'Orly !
« Je ne comprends pas, s'indigne le sud-axonais Jacques Gandon. Ça coûte quoi à ceux qui verbalisent de vérifier l'immatriculation avant. En plus, ils pourraient arrêter ceux qui ont de fausses plaques. »
La mésaventure des propriétaires malchanceux peut s'expliquer de deux manières. Soit il s'agit d'une erreur d'écriture, soit d'une « doublette », autrement dit d'une usurpation de plaque d'immatriculation. Des centaines d'automobilistes sont victimes d'escrocs qui ne signalent pas l'acquisition d'un véhicule ou copient des plaques existantes ou non.
Ces cas se multiplient d'ailleurs depuis la mise en place du nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) en 2009. Selon les chiffres annoncés par le ministère de l'Intérieur en début d'année, près de 5 000 personnes ont été victimes de « doublettes » en 2010, soit une progression de… 40 % par rapport à 2009.
« Là, ce n'est qu'un PV pour stationnement… Mais imaginons que l'usurpateur se soit fait flasher à 200 km/h ou qu'il ait eu un accident grave. Les conséquences ne seraient pas les mêmes », commente l'exploitant agricole du sud de l'Aisne. Tout cela pour une négligence, lors de la verbalisation…
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/son-tracteur-verbalise-dans-le-xviie
«MON tracteur ne va même pas sur la route. C'est trop dangereux ! » Jacques Gandon s'interroge. Pourtant, son Massey Ferguson de 1969 se serait retrouvé mal garé… en plein XVIIe arrondissement ! En début de semaine, cet agriculteur de Chézy-sur-Marne a reçu une « prune » pour « stationnement irrégulier ».
L'immatriculation mentionnée est celle de son tracteur hors d'âge. Vu l'état de la machine, l'erreur administrative ne fait aucun doute.
« Le tracteur n'a même pas de gyrophare arrière, ni de plaque d'immatriculation. Il ne sort jamais de notre propriété, il sert juste pour le jardin », explique Jacques Gandon. Difficile alors de croire que le jeudi 5 juillet dernier à 11 h 37, l'engin se trouvait mal garé, rue du Docteur-Heulin, à deux pas du cimetière de Montmartre. De surcroît, le véhicule mentionné sur la contravention est de marque Renault.
De nombreux cas
L'histoire pourrait paraître drôle, si l'agriculteur ne devait pas régler la contravention afin de la remettre en cause ! Ce qui est la procédure « classique » en cas de contestation de PV. D'autre part, le cas de Jacques Gandon est loin d'être isolé. Partout en France, des erreurs de ce type ont lieu. Très récemment, un agriculteur du secteur de Vic-sur-Aisne a été victime de ce genre d'erreur. Son tracteur de 3,5 mètres de haut s'était soi-disant retrouvé… en stationnement gênant devant la porte C de l'aéroport d'Orly !
« Je ne comprends pas, s'indigne le sud-axonais Jacques Gandon. Ça coûte quoi à ceux qui verbalisent de vérifier l'immatriculation avant. En plus, ils pourraient arrêter ceux qui ont de fausses plaques. »
La mésaventure des propriétaires malchanceux peut s'expliquer de deux manières. Soit il s'agit d'une erreur d'écriture, soit d'une « doublette », autrement dit d'une usurpation de plaque d'immatriculation. Des centaines d'automobilistes sont victimes d'escrocs qui ne signalent pas l'acquisition d'un véhicule ou copient des plaques existantes ou non.
Ces cas se multiplient d'ailleurs depuis la mise en place du nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) en 2009. Selon les chiffres annoncés par le ministère de l'Intérieur en début d'année, près de 5 000 personnes ont été victimes de « doublettes » en 2010, soit une progression de… 40 % par rapport à 2009.
« Là, ce n'est qu'un PV pour stationnement… Mais imaginons que l'usurpateur se soit fait flasher à 200 km/h ou qu'il ait eu un accident grave. Les conséquences ne seraient pas les mêmes », commente l'exploitant agricole du sud de l'Aisne. Tout cela pour une négligence, lors de la verbalisation…
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/son-tracteur-verbalise-dans-le-xviie
mercredi 18 juillet 2012
Saint-Estèphe (24) : Un jeune de 19 ans fait un malaise dans l'eau
Un jeune de 19 ans, originaire de Bergerac, a fait un malaise au grand étang de Saint-Estèphe, aux alentours de 15 heures ce mardi, alors qu'il jouait dans l'eau.
Il passait la journée avec des proches. Peu de temps après avoir disparu sous l'eau, il a été secouru par une personne. Il a ensuite été pris en charge par le Samu.
Le jeune homme est actuellement sous assistance respiratoire et n'aurait pas d'eau dans ses poumons. Un hélicoptère l'a amené à l'hôpital de Périgueux.
http://www.sudouest.fr/2012/07/17/saint-estephe-24-un-jeune-de-19-ans-fait-un-malaise-dans-l-eau-772311-1980.php
Il passait la journée avec des proches. Peu de temps après avoir disparu sous l'eau, il a été secouru par une personne. Il a ensuite été pris en charge par le Samu.
Le jeune homme est actuellement sous assistance respiratoire et n'aurait pas d'eau dans ses poumons. Un hélicoptère l'a amené à l'hôpital de Périgueux.
http://www.sudouest.fr/2012/07/17/saint-estephe-24-un-jeune-de-19-ans-fait-un-malaise-dans-l-eau-772311-1980.php
dimanche 8 juillet 2012
Un mineur carolo s'évade avec le fourgon du directeur
Un mineur carolo de 17 ans s'évade du centre éducatif fermé de Sainte-Ménehould dans la Marne, pour se rendre à Charleville-Mézières, au volant du fourgon du directeur du centre. Il a commis de nombreux délits avant d'être interpellé par les policiers ardennais.
UN adolescent de 17 ans, originaire de Charleville-Mézières, placé dans le centre éducatif fermé de Sainte-Ménehould (Marne) s'est évadé le 16 mai. Depuis son départ de la structure, il en a fait voir des vertes et des pas mûres aux services de police commettant délit sur délit. C'est ce genre de comportement désinvolte et stupide qui l'a conduit, il y a quelques mois, dans une structure éducative fermée. Son interpellation mercredi et son placement en garde à vue ont été interprétés comme une victoire contre la bêtise pour les policiers ardennais.
Son premier délit, qu'il a réalisé avec une certaine audace, a été de voler le fourgon du directeur du centre pour se rendre dans sa ville natale de Charleville-Mézières.
Un véhicule que les forces de l'ordre ont retrouvé dans un parking du quartier de la Ronde Couture.
L'engin a été récupéré par un garage agréé et remis à son propriétaire le directeur du centre éducatif fermé de Sainte-Ménehould.
Suite à l'évasion et sachant que l'évadé du centre marnais était dans le chef-lieu des Ardennes, le parquet de Charleville-Mézières a délivré un mandat d'arrêt. L'enquête pour retrouver l'adolescent a trouvé son épilogue, mercredi, son arrestation sur un scooter qu'il avait, préalablement volé dans le secteur du chef-lieu.
Son interpellation a permis d'élucider trois vols à l'arraché de téléphone portable qu'il avait effectué durant son évasion au centre-ville de Charleville-Mézières.
Dans ce dossier, les policiers lui reprochent aussi le vol par effraction dans un commerce et une infraction à la législation sur les stupéfiants pour avoir, durant sa sortie illégale de la structure où il était admis, acheté, consommé et effectué du trafic de drogue.
La conduite sans permis fait aussi partie des délits qui lui sont attribués car il est mineur.
Après sa garde à vue, le mineur de 17 ans a été présenté au juge des enfants. Ce dernier l'a aussitôt mis en examen en demandant l'ouverture d'une instruction pour savoir si l'adolescent n'était pas impliqué dans d'autres affaires délictuelles durant son évasion. En attendant, l'adolescent a été écroué dans l'établissement Pénitentiaire pour Mineurs (EPM) de Quiévrechain.
Il s'agit d'une prison construite sur la commune de Vanneaux, à 45 minutes de la métropole lilloise et à moins de 20 km de Valenciennes.
L'établissement pénitentiaire pour mineurs, d'une capacité de 60 places, offre des conditions de détention adaptées aux détenus âgés de 13 à 18 ans.
Le directeur de cet établissement a plutôt intérêt de bien cacher ses clefs de voiture.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-mineur-carolo-sevade-avec-le-fourgon-du-directeur
UN adolescent de 17 ans, originaire de Charleville-Mézières, placé dans le centre éducatif fermé de Sainte-Ménehould (Marne) s'est évadé le 16 mai. Depuis son départ de la structure, il en a fait voir des vertes et des pas mûres aux services de police commettant délit sur délit. C'est ce genre de comportement désinvolte et stupide qui l'a conduit, il y a quelques mois, dans une structure éducative fermée. Son interpellation mercredi et son placement en garde à vue ont été interprétés comme une victoire contre la bêtise pour les policiers ardennais.
Son premier délit, qu'il a réalisé avec une certaine audace, a été de voler le fourgon du directeur du centre pour se rendre dans sa ville natale de Charleville-Mézières.
Un véhicule que les forces de l'ordre ont retrouvé dans un parking du quartier de la Ronde Couture.
L'engin a été récupéré par un garage agréé et remis à son propriétaire le directeur du centre éducatif fermé de Sainte-Ménehould.
Suite à l'évasion et sachant que l'évadé du centre marnais était dans le chef-lieu des Ardennes, le parquet de Charleville-Mézières a délivré un mandat d'arrêt. L'enquête pour retrouver l'adolescent a trouvé son épilogue, mercredi, son arrestation sur un scooter qu'il avait, préalablement volé dans le secteur du chef-lieu.
Son interpellation a permis d'élucider trois vols à l'arraché de téléphone portable qu'il avait effectué durant son évasion au centre-ville de Charleville-Mézières.
Dans ce dossier, les policiers lui reprochent aussi le vol par effraction dans un commerce et une infraction à la législation sur les stupéfiants pour avoir, durant sa sortie illégale de la structure où il était admis, acheté, consommé et effectué du trafic de drogue.
La conduite sans permis fait aussi partie des délits qui lui sont attribués car il est mineur.
Après sa garde à vue, le mineur de 17 ans a été présenté au juge des enfants. Ce dernier l'a aussitôt mis en examen en demandant l'ouverture d'une instruction pour savoir si l'adolescent n'était pas impliqué dans d'autres affaires délictuelles durant son évasion. En attendant, l'adolescent a été écroué dans l'établissement Pénitentiaire pour Mineurs (EPM) de Quiévrechain.
Il s'agit d'une prison construite sur la commune de Vanneaux, à 45 minutes de la métropole lilloise et à moins de 20 km de Valenciennes.
L'établissement pénitentiaire pour mineurs, d'une capacité de 60 places, offre des conditions de détention adaptées aux détenus âgés de 13 à 18 ans.
Le directeur de cet établissement a plutôt intérêt de bien cacher ses clefs de voiture.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-mineur-carolo-sevade-avec-le-fourgon-du-directeur
jeudi 17 mai 2012
Deux surveillants agressés Le détenu sera rejugé
Lundi après-midi, un détenu de la prison de Laon a agressé deux surveillants de cet établissement. Présenté hier devant la justice en comparution immédiate, il a préféré demander un délai pour préparer sa défense. Le tribunal a donc prononcé sans surprise, un mandat de dépôt à son encontre, en attendant le 5 juin, date de ce renvoi.
La situation avait dégénéré lorsque ce jeune détenu (23 ans), avait souhaité ne pas aller en soins à la prison. Il avait alors obligé les surveillants à ouvrir sa cellule puisqu'il commençait à s'auto-mutiler en se cognant avec insistance contre la porte. Là, il a ensuite frappé un surveillant, puis il a pris un second par la gorge. Tout en les insultant et en les menaçant de mort. D'où ce passage express devant la justice.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/laon-deux-surveillants-agresses-le-detenu-sera-rejuge
La situation avait dégénéré lorsque ce jeune détenu (23 ans), avait souhaité ne pas aller en soins à la prison. Il avait alors obligé les surveillants à ouvrir sa cellule puisqu'il commençait à s'auto-mutiler en se cognant avec insistance contre la porte. Là, il a ensuite frappé un surveillant, puis il a pris un second par la gorge. Tout en les insultant et en les menaçant de mort. D'où ce passage express devant la justice.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/laon-deux-surveillants-agresses-le-detenu-sera-rejuge
mercredi 16 mai 2012
Sauvée du feu par la grande échelle des pompiers
La locataire d’un appartement situé au 7e étage d’un immeuble de la rue de Vannes, dans le quartier de Bellevue, à Brest, a été sauvée in extremis par les sapeurs-pompiers ce matin, vers 8 h 30.
Cette dame d’une cinquantaine d’années a été évacuée de son appartement par la grande échelle déployée au pied de l’immeuble de dix étages. L’incendie a été rapidement maîtrisé.
Le feu a pris dans la chambre où la locataire avait semble-t-il l’habitude d’allumer des bougies. La dame, intoxiquée par les fumées, a été transportée au centre hospitalier de la Cavale-Blanche. Il n’y a pas de dégâts dans les appartements voisins. Seule une dame âgée, une voisine de palier, a été évacuée par les pompiers qui l’ont aidée à descendre les sept étages, les ascenseurs étant condamnés en cas d’incendie
mardi 10 avril 2012
Un ascenseur sur trois fonctionne à la tour Eiffel
L’incident ne pouvait pas plus mal tomber. En pleines vacances de Pâques et à l’approche de la haute saison touristique, la tour Eiffel n’est plus en mesure d’accueillir dans de bonnes conditions les dizaines de milliers de visiteurs qui veulent y monter. En tout cas pas ceux qui se refusent à grimper jusqu’au 2e étage par les escaliers.
En raison de travaux de rénovation sur l’ascenseur du pilier ouest et d’un « incident technique » survenu récemment sur celui du pilier nord (notre édition du 6 avril), le monument le plus visité de France ne dispose plus que d’un ascenseur pour emmener ses clients dans le ciel de Paris.
La cabine du pilier est ne peut transporter que 90 personnes à chaque rotation, soit au maximum 13000 à 14000 passagers par jour. Insuffisant pour faire face aux 25000 entrées quotidiennes recensées au printemps.
Depuis quelques jours, les clients sont donc invités à privilégier les escaliers. Mais cette solution n’est pas à la portée de tous les mollets. Devant l’ascenseur est (le seul encore opérationnel), les files d’attente se sont donc considérablement rallongées ce week-end. Hier, les panneaux disposés sous l’édifice annonçaient un temps d’attente supérieur à deux heures.
« Comptez plutôt trois bonnes heures pour arriver jusqu’à l’élévateur », corrige à demi-mot un employé de la Sete (Société d’exploitation de la tour Eiffel) en observant d’un œil expert les touristes massés entre les piliers. Dans la file qui serpente sur toute l’esplanade, les visiteurs (presque exclusivement des touristes étrangers) prennent leur mal en patience… « On repart demain aux Etats-Unis, explique Mike, bonnet vissé sur les oreilles. Si on veut monter sur la tour, c’est maintenant, attente ou pas », soupire-t-il, un peu agacé de perdre plusieurs heures de vacances.
Pour les autres touristes, pas la peine d’espérer un retour à la normale dans les jours qui viennent. L’ascenseur de la tour nord, arrêté le 20 mars après que la cabine a chuté de 15 m lors d’essais à vide, risque de rester clouée au sol encore quelque temps. « L’incident en lui-même n’a pas endommagé la cabine. Nous aurions pu remettre l’ascenseur en route peu de temps après, assure Nicolas Lefebvre, directeur de la tour Eiffel. Mais les contrôles que nous avions lancés sur l’équipement (et qui avaient justifié l’essai durant lequel l’incident s’est produit) ont permis de relever plusieurs choses à reprendre ou à réparer, comme le rail du contrepoids par exemple. Cela va entraîner l’arrêt de l’ascenseur nord pour encore… plusieurs semaines. »
Lancés depuis trois ans, les travaux de réfection du 3e ascenseur doivent quant à eux s’achever fin 2012. Autant dire que les files d’attente sous la tour ne sont pas près de se résorber.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75007/un-ascenseur-sur-trois-fonctionne-a-la-tour-eiffel-10-04-2012-1948020.php
En raison de travaux de rénovation sur l’ascenseur du pilier ouest et d’un « incident technique » survenu récemment sur celui du pilier nord (notre édition du 6 avril), le monument le plus visité de France ne dispose plus que d’un ascenseur pour emmener ses clients dans le ciel de Paris.
La cabine du pilier est ne peut transporter que 90 personnes à chaque rotation, soit au maximum 13000 à 14000 passagers par jour. Insuffisant pour faire face aux 25000 entrées quotidiennes recensées au printemps.
Depuis quelques jours, les clients sont donc invités à privilégier les escaliers. Mais cette solution n’est pas à la portée de tous les mollets. Devant l’ascenseur est (le seul encore opérationnel), les files d’attente se sont donc considérablement rallongées ce week-end. Hier, les panneaux disposés sous l’édifice annonçaient un temps d’attente supérieur à deux heures.
« Comptez plutôt trois bonnes heures pour arriver jusqu’à l’élévateur », corrige à demi-mot un employé de la Sete (Société d’exploitation de la tour Eiffel) en observant d’un œil expert les touristes massés entre les piliers. Dans la file qui serpente sur toute l’esplanade, les visiteurs (presque exclusivement des touristes étrangers) prennent leur mal en patience… « On repart demain aux Etats-Unis, explique Mike, bonnet vissé sur les oreilles. Si on veut monter sur la tour, c’est maintenant, attente ou pas », soupire-t-il, un peu agacé de perdre plusieurs heures de vacances.
Pour les autres touristes, pas la peine d’espérer un retour à la normale dans les jours qui viennent. L’ascenseur de la tour nord, arrêté le 20 mars après que la cabine a chuté de 15 m lors d’essais à vide, risque de rester clouée au sol encore quelque temps. « L’incident en lui-même n’a pas endommagé la cabine. Nous aurions pu remettre l’ascenseur en route peu de temps après, assure Nicolas Lefebvre, directeur de la tour Eiffel. Mais les contrôles que nous avions lancés sur l’équipement (et qui avaient justifié l’essai durant lequel l’incident s’est produit) ont permis de relever plusieurs choses à reprendre ou à réparer, comme le rail du contrepoids par exemple. Cela va entraîner l’arrêt de l’ascenseur nord pour encore… plusieurs semaines. »
Lancés depuis trois ans, les travaux de réfection du 3e ascenseur doivent quant à eux s’achever fin 2012. Autant dire que les files d’attente sous la tour ne sont pas près de se résorber.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75007/un-ascenseur-sur-trois-fonctionne-a-la-tour-eiffel-10-04-2012-1948020.php
samedi 7 avril 2012
Miraculé après une chute de huit mètres !
Un ouvrier qui travaillait dans un réservoir d’eau en rénovation situé dans la garrigue non loin du château d’Anglès (mais pas sur la propriété) a eu beaucoup de chance, ce matin.
Il a fait une chute de huit mètres dans l’ouvrage vidé de son eau. Et, sauf séquelles qui n’auraient pas été décelées, il n’a été que légèrement blessé, présentant une plaie à l’arrière de la tête.
L’homme, âgé de 38 ans, a été secouru par une équipe médicale du Smur et par le Grimp, groupe de recherche et d’intervention en milieux périlleux des sapeurs-pompiers. L’employé a été transporté à l’hôpital pour y être soigné et pour y passer des radios.
http://www.midilibre.fr/2012/04/06/fleury-d-aude,482664.php
Il a fait une chute de huit mètres dans l’ouvrage vidé de son eau. Et, sauf séquelles qui n’auraient pas été décelées, il n’a été que légèrement blessé, présentant une plaie à l’arrière de la tête.
L’homme, âgé de 38 ans, a été secouru par une équipe médicale du Smur et par le Grimp, groupe de recherche et d’intervention en milieux périlleux des sapeurs-pompiers. L’employé a été transporté à l’hôpital pour y être soigné et pour y passer des radios.
http://www.midilibre.fr/2012/04/06/fleury-d-aude,482664.php
jeudi 5 avril 2012
Le ras-le-bol du maire
Cela fait des années que ça dure Mais cette fois pour Claude Ancelme la coupe est pleine. Face aux allers et venues incessants des gens du voyage et au cortège de plaintes des riverains qu'ils drainent dans leur sillage, le maire a décidé de pousser un coup de gueule.
IL y a eu le terrain de l'ancienne gare en fin d'année dernière puis ça a été au tour de la rue de Taine et des bords de l'Aisne. Actuellement, c'est la rue des Artisans. Depuis des mois et même des années, les caravanes des gens du voyage envahissent régulièrement les rues du Vouziers. Avec dans leur sillage, un cortège de plaintes qui affluent vers la mairie. Sauf qu'aujourd'hui, Claude Ancelme a en assez. Le maire a décidé de frapper du poing sur la table et, par la même occasion, de mettre les points sur les « i ». « J'en ai ras le bol. J'y pense sans arrêt. Cette situation me ronge. Les gens pensent que je ne fais rien mais le maire que je suis est complètement seul pour gérer cette situation. »
A la tête d'une commune de moins de 5.000 habitants, Claude Ancelme n'est pas soumis à l'obligation de réaliser une aire d'accueil (1). Mais il doit répondre à un devoir jurisprudentiel d'accueil des gens du voyage (2). En clair, la commune doit permettre la halte des itinérants sur des terrains qu'elle leur indique pendant une période minimale de 48 heures. Il y a plus de 3 ans, la municipalité a donc fait aménager une plateforme au Carrefour Sainte-Marie afin que les caravanes puissent y stationner. « Mais ils n'y vont pas, déplore le maire. Ils stationnent aussi bien sur les trottoirs que sur la chaussée. Lorsqu'ils étaient rue de Taine, ils étaient garés contre les maisons. Les riverains n'en pouvaient plus ».
Aire d'accueil : la solution ?
Bien sûr, Claude Ancelme a tenté de prendre des mesures. Mais dépourvu de la compétence « gens du voyage » (3), sa marge de manœuvre est plus que réduite. « Tant que l'aire d'accueil ne sera pas construite, je ne pourrai rien faire. Je ne dispose pas de la base légale pour intervenir. Pourtant, j'ai déjà tout tenté pour les expulser. Je suis régulièrement en contact avec les gendarmes mais eux aussi sont coincés. Je sais qu'ils sont désarmés, car eux non plus ne peuvent pas grand-chose face aux nuisances provoquées par leur présence. » Une situation qui est forcément mal comprise par les Vouzinois à l'instar de Fabrice et Sophie, domiciliés rue de Taine : « Ils s'étaient garés devant notre portail. Lorsqu'on se levait le matin, on avait vue sur les caravanes. Les gamins venaient chercher les jouets dans notre cour. C'était bruyant. J'ai appelé plusieurs fois la gendarmerie, mais on ne leur dit rien. Ce qui est vraiment rageant, c'est lorsqu'on va à la mairie et qu'on nous dit qu'ils ne peuvent rien faire. »
Claude Ancelme ne compte plus les pétitions et autres lettres de protestations qu'il reçoit régulièrement. Désabusé, le maire doit se contenter de regarder s'allonger la liste des nuisances enregistrées au gré du passage des gens du voyage. « Lorsqu'ils partent, on récupère deux à trois camions de détritus. Lorsqu'ils étaient à l'ancienne gare, ils s'étaient branchés sur une borne électrique privée. Rue de Taine, ils se sont raccordés sur la borne incendie. On relève de nombreuses dégradations. Je les respecte mais eux ne nous respectent pas. »
Face à une situation inextricable, Claude Ancelme avoue être « très en colère contre l'Etat ». « Ce n'est pas au maire de supporter tout ça. J'aimerais qu'une loi soit promulguée permettant aux maires et à la gendarmerie d'intervenir même en l'absence d'aire d'accueil. »
Le premier magistrat attend donc avec impatience le mois de juillet et l'ouverture de la structure. Mais pas sûr que cela constituera la solution idoine. En effet, l'aire d'accueil comptera quinze emplacements. Un chiffre qui paraît d'ores et déjà bien en deçà des besoins recensés. « A Vouziers, on comptabilise en moyenne une quarantaine de caravanes. De plus, les familles ne s'entendent pas et cohabitent rarement très longtemps. C'est pourquoi, ils se dispersent en permanence sur trois à quatre sites différents ». En attendant, Claude Ancelme a demandé aux gendarmes de faire respecter l'arrêté de non-stationnement sur les trottoirs et les chaussées. Une goutte d'eau qui permettra peut-être de faire cesser la vague de protestations.
(1) Loi Besson du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. (2) Arrêt du Conseil d'Etat « ville de Lille » du 2 décembre 1983. (3) Cette compétence dépend de la communauté de communes.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-ras-le-bol-du-maire
IL y a eu le terrain de l'ancienne gare en fin d'année dernière puis ça a été au tour de la rue de Taine et des bords de l'Aisne. Actuellement, c'est la rue des Artisans. Depuis des mois et même des années, les caravanes des gens du voyage envahissent régulièrement les rues du Vouziers. Avec dans leur sillage, un cortège de plaintes qui affluent vers la mairie. Sauf qu'aujourd'hui, Claude Ancelme a en assez. Le maire a décidé de frapper du poing sur la table et, par la même occasion, de mettre les points sur les « i ». « J'en ai ras le bol. J'y pense sans arrêt. Cette situation me ronge. Les gens pensent que je ne fais rien mais le maire que je suis est complètement seul pour gérer cette situation. »
A la tête d'une commune de moins de 5.000 habitants, Claude Ancelme n'est pas soumis à l'obligation de réaliser une aire d'accueil (1). Mais il doit répondre à un devoir jurisprudentiel d'accueil des gens du voyage (2). En clair, la commune doit permettre la halte des itinérants sur des terrains qu'elle leur indique pendant une période minimale de 48 heures. Il y a plus de 3 ans, la municipalité a donc fait aménager une plateforme au Carrefour Sainte-Marie afin que les caravanes puissent y stationner. « Mais ils n'y vont pas, déplore le maire. Ils stationnent aussi bien sur les trottoirs que sur la chaussée. Lorsqu'ils étaient rue de Taine, ils étaient garés contre les maisons. Les riverains n'en pouvaient plus ».
Aire d'accueil : la solution ?
Bien sûr, Claude Ancelme a tenté de prendre des mesures. Mais dépourvu de la compétence « gens du voyage » (3), sa marge de manœuvre est plus que réduite. « Tant que l'aire d'accueil ne sera pas construite, je ne pourrai rien faire. Je ne dispose pas de la base légale pour intervenir. Pourtant, j'ai déjà tout tenté pour les expulser. Je suis régulièrement en contact avec les gendarmes mais eux aussi sont coincés. Je sais qu'ils sont désarmés, car eux non plus ne peuvent pas grand-chose face aux nuisances provoquées par leur présence. » Une situation qui est forcément mal comprise par les Vouzinois à l'instar de Fabrice et Sophie, domiciliés rue de Taine : « Ils s'étaient garés devant notre portail. Lorsqu'on se levait le matin, on avait vue sur les caravanes. Les gamins venaient chercher les jouets dans notre cour. C'était bruyant. J'ai appelé plusieurs fois la gendarmerie, mais on ne leur dit rien. Ce qui est vraiment rageant, c'est lorsqu'on va à la mairie et qu'on nous dit qu'ils ne peuvent rien faire. »
Claude Ancelme ne compte plus les pétitions et autres lettres de protestations qu'il reçoit régulièrement. Désabusé, le maire doit se contenter de regarder s'allonger la liste des nuisances enregistrées au gré du passage des gens du voyage. « Lorsqu'ils partent, on récupère deux à trois camions de détritus. Lorsqu'ils étaient à l'ancienne gare, ils s'étaient branchés sur une borne électrique privée. Rue de Taine, ils se sont raccordés sur la borne incendie. On relève de nombreuses dégradations. Je les respecte mais eux ne nous respectent pas. »
Face à une situation inextricable, Claude Ancelme avoue être « très en colère contre l'Etat ». « Ce n'est pas au maire de supporter tout ça. J'aimerais qu'une loi soit promulguée permettant aux maires et à la gendarmerie d'intervenir même en l'absence d'aire d'accueil. »
Le premier magistrat attend donc avec impatience le mois de juillet et l'ouverture de la structure. Mais pas sûr que cela constituera la solution idoine. En effet, l'aire d'accueil comptera quinze emplacements. Un chiffre qui paraît d'ores et déjà bien en deçà des besoins recensés. « A Vouziers, on comptabilise en moyenne une quarantaine de caravanes. De plus, les familles ne s'entendent pas et cohabitent rarement très longtemps. C'est pourquoi, ils se dispersent en permanence sur trois à quatre sites différents ». En attendant, Claude Ancelme a demandé aux gendarmes de faire respecter l'arrêté de non-stationnement sur les trottoirs et les chaussées. Une goutte d'eau qui permettra peut-être de faire cesser la vague de protestations.
(1) Loi Besson du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. (2) Arrêt du Conseil d'Etat « ville de Lille » du 2 décembre 1983. (3) Cette compétence dépend de la communauté de communes.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-ras-le-bol-du-maire
vendredi 30 mars 2012
Région parisienne : le faux trafiquant de drogue terrorisait les étudiants
Un homme de 33 ans et une femme de 26 ans ont été mis en examen, jeudi à Versailles (Yvelines), pour extorsion de fonds. L'homme a été écroué et sa compagne enceinte a été remise en liberté sous contrôle judiciaire. La justice leur reproche d'avoir depuis avril 2010 menacé quinze jeunes dans les Yvelines, au Vesinet, à Mantes-la-Jolie et à Plaisir avant de retirer de l'argent avec leurs cartes de crédit.
Lundi dernier, les forces de l'ordre ont interpellé le couple dans leur appartement de Villetaneuse (Seine-Saint-Denis). Durant leur garde à vue, le couple est passé aux aveux. Le jeune homme se considère comme un escroc. Il assure qu'il ne vit que de cela. Il commet un vol par jour dans toute la région parisienne excepté en Seine-Saint-Denis. Le tout pour un bénéfice de 2000 € par semaine.
«Pour lui, il n'a commis aucune violence, il estime qu'il mène sa barque avec un scénario efficace destiné à berner ses victimes en douceur ». Il aurait également beaucoup sévi dans le Val-de-Marne. En revanche, il n'a rien voulu dire sur ses complices.
Le scénario de ce jeune homme était bien huilé. Il roulait dans de grosses voitures de location, des BMX X 5 noire ou des Porsche Cayenne. Notre homme était accompagné de gaillards aux crânes rasés très impressionnants. Il repérait un étudiant propre sur lui et l'accostait. Il lui expliquait qu'il était trafiquant de drogue et qu'il avait besoin d'une carte bancaire pour téléphoner dans une cabine. Parfois, les menaces verbales étaient accompagnées d'un couteau pour être plus convaincantes. Mais aucun coup n'a jamais été porté.
Le jeune homme donnait alors sa carte et le code et l'agresseur faisait semblant de téléphoner. Ensuite le minot était contraint de monter en voiture et après un petit tour au cours duquel on le menaçait de le tuer en criant, la voiture s'arrêtait. Les malfaiteurs effectuaient un retrait au distributeur. Les sommes dérobées étaient de 150 € à 1500 €. Enfin, ils relâchaient leurs proies après leur avoir donné toutefois 10 € pour les dédommager des faux appels téléphoniques
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/region-parisienne-le-faux-trafiquant-de-drogue-terrorisait-les-etudiants-29-03-2012-1929964.php
Lundi dernier, les forces de l'ordre ont interpellé le couple dans leur appartement de Villetaneuse (Seine-Saint-Denis). Durant leur garde à vue, le couple est passé aux aveux. Le jeune homme se considère comme un escroc. Il assure qu'il ne vit que de cela. Il commet un vol par jour dans toute la région parisienne excepté en Seine-Saint-Denis. Le tout pour un bénéfice de 2000 € par semaine.
«Pour lui, il n'a commis aucune violence, il estime qu'il mène sa barque avec un scénario efficace destiné à berner ses victimes en douceur ». Il aurait également beaucoup sévi dans le Val-de-Marne. En revanche, il n'a rien voulu dire sur ses complices.
Le scénario de ce jeune homme était bien huilé. Il roulait dans de grosses voitures de location, des BMX X 5 noire ou des Porsche Cayenne. Notre homme était accompagné de gaillards aux crânes rasés très impressionnants. Il repérait un étudiant propre sur lui et l'accostait. Il lui expliquait qu'il était trafiquant de drogue et qu'il avait besoin d'une carte bancaire pour téléphoner dans une cabine. Parfois, les menaces verbales étaient accompagnées d'un couteau pour être plus convaincantes. Mais aucun coup n'a jamais été porté.
Le jeune homme donnait alors sa carte et le code et l'agresseur faisait semblant de téléphoner. Ensuite le minot était contraint de monter en voiture et après un petit tour au cours duquel on le menaçait de le tuer en criant, la voiture s'arrêtait. Les malfaiteurs effectuaient un retrait au distributeur. Les sommes dérobées étaient de 150 € à 1500 €. Enfin, ils relâchaient leurs proies après leur avoir donné toutefois 10 € pour les dédommager des faux appels téléphoniques
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/region-parisienne-le-faux-trafiquant-de-drogue-terrorisait-les-etudiants-29-03-2012-1929964.php
mercredi 28 mars 2012
Mort en tombant de la voiture de police
Un homme de 35 ans s'est tué cet après-midi dans le Rhône en tombant d'une voiture de police sur l'autoroute A42, alors qu'il était en garde à vue et en cours de transfert vers le palais de justice de Lyon, a-t-on appris auprès de la police et des pompiers.
L'accident est survenu vers 15h à Vaulx-en-Velin, dans l'est de l'agglomération lyonnaise, dans le sens est-ouest de l'A42, a-t-on précisé confirmant une information du site du Progrès. La victime était "en cours de transfert" au palais de justice "pour se voir notifier la prolongation de sa garde à vue", liée à "un délit routier", a indiqué une source policière, sans préciser les circonstances de sa chute sur la chaussée. D'après Le Progrès, l'homme aurait sauté menotté du véhicule.
Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes, confiées à la Sûreté départementale et à la brigade accident des CRS autoroutiers, d'après la même source.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/27/97001-20120327FILWWW00740-mort-en-tombant-de-la-voiture-de-police.php
L'accident est survenu vers 15h à Vaulx-en-Velin, dans l'est de l'agglomération lyonnaise, dans le sens est-ouest de l'A42, a-t-on précisé confirmant une information du site du Progrès. La victime était "en cours de transfert" au palais de justice "pour se voir notifier la prolongation de sa garde à vue", liée à "un délit routier", a indiqué une source policière, sans préciser les circonstances de sa chute sur la chaussée. D'après Le Progrès, l'homme aurait sauté menotté du véhicule.
Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes, confiées à la Sûreté départementale et à la brigade accident des CRS autoroutiers, d'après la même source.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/27/97001-20120327FILWWW00740-mort-en-tombant-de-la-voiture-de-police.php
lundi 26 mars 2012
Des chiens errants attaquent des agneaux
Dans la nuit de samedi à dimanche, le petit élevage ovin d’Armand Grognux au hameau des Régalets a été décimé par une nouvelle attaque de chiens errants. Trois agneaux d’environ 40 kg ont été égorgés, dont un partiellement dévoré.
Depuis 22 mois, il cumule la perte de 14 bêtes à la suite de quatre attaques similaires et de deux vols dans cet enclos proche de sa maison. Depuis de nombreuses années, il conduit avec passion une sélection d’ovins de pure race “Île de France” avec pedigree. Ses bêtes ont remporté de nombreux concours. Cet éleveur cède au découragement, d’autant plus qu’il est confronté à un récurrent et insoluble problème localisé de divagation de chiens. Leurs propriétaires les attachent en journée mais les lâchent la nuit
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/03/25/des-chiens-errants-attaquent-des-agneaux
Depuis 22 mois, il cumule la perte de 14 bêtes à la suite de quatre attaques similaires et de deux vols dans cet enclos proche de sa maison. Depuis de nombreuses années, il conduit avec passion une sélection d’ovins de pure race “Île de France” avec pedigree. Ses bêtes ont remporté de nombreux concours. Cet éleveur cède au découragement, d’autant plus qu’il est confronté à un récurrent et insoluble problème localisé de divagation de chiens. Leurs propriétaires les attachent en journée mais les lâchent la nuit
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/03/25/des-chiens-errants-attaquent-des-agneaux
vendredi 23 mars 2012
Elle giffle la policière... au commissariat
Cette Carcassonnaise de 47 ans était passablement énervée lorsqu'elle est arrivée, mercredi, vers 20 heures au commissariat de Carcassonne pour tenter de récupérer la voiture de son fils. Or, la dite voiture était gardée en dépôt pour les besoins d'une enquête concernant le fils. Le ton est rapidement monté, la dame est passée des cris aux vociférations et a finalement collé une gifle retentissante au visage de la policière qui tentait de la ramener au calme. Elle n'a pas récupéré la voiture, mais une rébellion contre agent de la force publique et menaces répétées qui lui vaudront de comparaître, en mai prochain devant un officier de police judiciaire.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/23/1313381-elle-giffle-la-policiere-au-commissariat.html
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/23/1313381-elle-giffle-la-policiere-au-commissariat.html
lundi 19 mars 2012
Un arbitre refuse de diriger un match avec des joueuses voilées
L'arbitre de la rencontre de football de Promotion régionale féminine entre Narbonne et le Petit-Bard Montpellier a refusé de diriger le match, les joueuses visiteuses s'étant présentées sur le terrain la tête recouverte d'un foulard, a annoncé dimanche le FC Narbonne.
Le directeur de jeu a émis une réserve sur la feuille de match et transmis un rapport à la Ligue de Languedoc-Roussillon, qui devra décider de faire rejouer la rencontre ou de donner match gagnant aux Audoises.
Les joueuses des deux équipes ont cependant décidé de s'affronter en match amical et Narbonne l'a emporté 7 buts à 6.
http://www.midilibre.fr/2012/03/18/un-arbitre-refuse-de-diriger-un-match-avec-des-joueuses-voilees,472948.php
Le directeur de jeu a émis une réserve sur la feuille de match et transmis un rapport à la Ligue de Languedoc-Roussillon, qui devra décider de faire rejouer la rencontre ou de donner match gagnant aux Audoises.
Les joueuses des deux équipes ont cependant décidé de s'affronter en match amical et Narbonne l'a emporté 7 buts à 6.
http://www.midilibre.fr/2012/03/18/un-arbitre-refuse-de-diriger-un-match-avec-des-joueuses-voilees,472948.php
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