Depuis novembre, sept cambriolages ou tentatives de cambriolage ont touché le village de Septmonts. À quelques semaines d'intervalle, les membres d'une même famille en ont été victimes. Témoignage.
DEUX maisons, deux modes opératoires différents, une même famille de victimes.
Fin février, une habitation de Septmonts avait été la cible de cambrioleurs, un vol par effraction commis malgré le dispositif de sécurité présent.
Il y a quelques jours, moins d'un mois après, une nouvelle résidence de la commune était touchée. Fruit du hasard, ce sont les parents de la propriétaire de la première maison visée qui étaient à leur tour visés.
Coups de pied répétés
« Le cambriolage chez ma fille a été commis en milieu de matinée. Pourtant, il y a un gros système de sécurité, avec une alarme et plusieurs caméras de vidéosurveillance » explique cet habitant, qui constate que « même la voix leur disant « identifiez-vous », cela n'a pas impressionné plus que cela les voleurs. »
C'est après des coups de pied répétés dans une porte que les cambrioleurs ont réussi à pénétrer dans la maison. « Ils ont essayé sur plusieurs portes avant d'y arriver », note le villageois. Dans la résidence principale, tout a été soigneusement fouillé, des armoires aux tiroirs, et les cadres décrochés des murs pour s'assurer qu'ils ne dissimulaient pas un coffre-fort
La puissante alarme a fini par faire fuir les voleurs, qui sont repartis avec des bijoux et des numéraires. « Je n'ai eu le temps de voir que trois silhouettes », note le père de famille, alerté des faits qui se passaient chez sa fille.
Il n'imaginait pas alors que son habitation serait la prochaine sur la liste des cambriolages perpétrés à Septmonts.
Un viol de l'intimité
« Ma maison a aussi été cambriolée un matin. C'est sans doute une équipe différente. Là, ils ont fracturé une porte avec un pied-de-biche en exerçant six pesées » témoigne le propriétaire.
Comme chez sa fille, un mois plus tôt, tout a été méticuleusement fouillé et les voleurs ont fait main basse sur des bijoux, des numéraires et une collection de pièces, dont ils ont fracassé le présentoir.
En revanche, ni ordinateur, ni appareil photo et pas même une carte bancaire ne les ont intéressés.
Le traumatisme, lui, a été bien réel. « Ma femme a vraiment vécu ça comme un viol de l'intimité et m'a dit : on va changer les draps », raconte la victime, qui relève que depuis novembre, sept cambriolages ou tentatives ont été commis à Septmonts.
« Ça inquiète les gens. Ils n'osent plus partir de chez eux, même pour aller au club des anciens », assure le Septmontois.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/cambriolage-une-victime-temoigne
mardi 3 avril 2012
lundi 2 avril 2012
Le papi disparu retrouvé en hypothermie dans un étang
C’est une famille très inquiète qui a contacté le commissariat, samedi vers 21 heures. Deux heures auparavant, suite à une dispute, un homme âgé de 91 ans avait quitté son domicile du centre du village de Saint-Denis-lès-Bourg, près de Bourg-en-Bresse, et il n’était plus réapparu depuis. La nuit tombait et l’inquiétude grandissait chez ses proches car le papi, outre son âge avancé, était porteur de prothèses à la hanche et se déplaçait avec une béquille.
La police a entamé des recherches, puis, vers minuit, ils ont reçu le renfort d’une dizaine de pompiers de Bourg-en-Bresse et de Saint-Denis-lès-Bourg. Une dizaine de proches du disparu ont également joint leurs efforts pour le retrouver. Tout le secteur a été ratissé méticuleusement, et un chien a même été sollicité pour retrouver sa trace, sans succès. Les recherches ont dû être abandonnées vers 5 h 30.
C’est finalement un membre de sa famille qui l’a retrouvé peu après. Le nonagénaire se trouvait assis au bord de l’étang de Saint-Rémy, la commune voisine, à deux kilomètres de sa maison. Immergé en partie dans l’étang, les pieds dans l’eau, il souffrait d’une légère hypothermie après une nuit entière passée dehors. Il a alors été transporté au centre hospitalier Fleyriat de Bourg-en-Bresse pour un examen et des soins éventuels
http://www.leprogres.fr/ain/2012/04/02/le-papi-disparu-retrouve-en-hypothermie-dans-un-etang
La police a entamé des recherches, puis, vers minuit, ils ont reçu le renfort d’une dizaine de pompiers de Bourg-en-Bresse et de Saint-Denis-lès-Bourg. Une dizaine de proches du disparu ont également joint leurs efforts pour le retrouver. Tout le secteur a été ratissé méticuleusement, et un chien a même été sollicité pour retrouver sa trace, sans succès. Les recherches ont dû être abandonnées vers 5 h 30.
C’est finalement un membre de sa famille qui l’a retrouvé peu après. Le nonagénaire se trouvait assis au bord de l’étang de Saint-Rémy, la commune voisine, à deux kilomètres de sa maison. Immergé en partie dans l’étang, les pieds dans l’eau, il souffrait d’une légère hypothermie après une nuit entière passée dehors. Il a alors été transporté au centre hospitalier Fleyriat de Bourg-en-Bresse pour un examen et des soins éventuels
http://www.leprogres.fr/ain/2012/04/02/le-papi-disparu-retrouve-en-hypothermie-dans-un-etang
Un Italien à 160 km/h au lieu de 90 dans le tunnel du Vuache
Hier, dimanche 1er avril, c’est un gros poisson qu’a attrapé une patrouille du peloton autoroutier d’Éloise, en contrôle à la sortie du tunnel du Vuache, dans le sens Mâcon-Chamonix.
À 17 h, les gendarmes voient passer un véhicule de marque Audi, immatriculé en Italie, à 160 km/h, alors que la vitesse est limitée à 90 km/h à l’intérieur du tube.
Un excès de vitesse de près de 70 km/h déjà impressionnant, mais rendu encore plus dangereux dans un tunnel, où la visibilité et la luminosité sont particulièrement réduites.
Le conducteur de nationalité italienne, âgé de 37 ans, a été intercepté rapidement. Il a déclaré venir de Paris et se rendre à Milan, en précisant que le véhicule appartenait à son amie.
Le parquet a été avisé de l’affaire et a immédiatement décidé la rétention du permis de conduire du fautif, assorti d’une amende de 1 000 € et d’une convocation au tribunal de police d’Annemasse en septembre prochain.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/04/01/un-italien-a-160-km-h-au-lieu-de-90-dans-le-tunnel-du-vuache
À 17 h, les gendarmes voient passer un véhicule de marque Audi, immatriculé en Italie, à 160 km/h, alors que la vitesse est limitée à 90 km/h à l’intérieur du tube.
Un excès de vitesse de près de 70 km/h déjà impressionnant, mais rendu encore plus dangereux dans un tunnel, où la visibilité et la luminosité sont particulièrement réduites.
Le conducteur de nationalité italienne, âgé de 37 ans, a été intercepté rapidement. Il a déclaré venir de Paris et se rendre à Milan, en précisant que le véhicule appartenait à son amie.
Le parquet a été avisé de l’affaire et a immédiatement décidé la rétention du permis de conduire du fautif, assorti d’une amende de 1 000 € et d’une convocation au tribunal de police d’Annemasse en septembre prochain.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/04/01/un-italien-a-160-km-h-au-lieu-de-90-dans-le-tunnel-du-vuache
Feu de végétation Une quarantaine de pompiers en action
Une quarantaine de pompiers est intervenue hier après-midi pour un feu de végétation à Bannes, à côté de Fère-Champenoise. L'alerte a été donnée à 15 heures. De gros moyens ont été mis en œuvre : une quinzaine de véhicules ont été envoyés sur place. Les soldats du feu venus des centres de secours de Sézanne, Fère, Vertus, Anglure, Sommesous, Châlons et Reims, ont dû faire face à trois départs de feu distants de quelques centaines de mètres. Des incendies qui se sont déclarés dans des champs d'herbe sèche et de maïs coupé. 9 hectares de végétation ont été brûlés. Les pompiers ont rapidement maîtrisé les trois incendies en noyant la végétation. « Nous avons évité que le feu se propage à 40 hectares de végétation et de forêt», a indiqué le commandant Chauvière, qui dirigeait les opérations hier après-midi. La principale difficulté rencontrée par les pompiers a été la nature même du terrain, composé de tourbe. Les camions dédiés à la lutte contre les feux ne pouvaient pas y progresser. Les pompiers ont donc dû lutter contre l'incendie à l'aide de sacs dorsaux. L'intervention s'est terminée peu après 18 heures. Les gendarmes de Fère-Champenoise se trouvaient aussi sur place.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/bannes-feu-de-vegetation-une-quarantaine-de-pompiers-en-action
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/bannes-feu-de-vegetation-une-quarantaine-de-pompiers-en-action
dimanche 1 avril 2012
Une femme et un bébé gravement blessés dans un accident
Un accident s'est produit vendredi, en fin d'après-midi, à Mascarville dans le Lauragais. Pour une raison indéterminée, une femme a perdu le contrôle de sa voiture qui a terminé sa course contre un platane. Son bébé de 8 mois a été sérieusement blessé. Il souffre d'une fracture du crâne et de traumatismes. Il a été conduit à l'hôpital. Son pronostic vital n'était pas engagé hier. La maman, elle aussi gravement blessée, a été hospitalisée.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/01/1320537-mascarville-une-femme-et-un-bebe-gravement-blesses-dans-un-accident.html
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/01/1320537-mascarville-une-femme-et-un-bebe-gravement-blesses-dans-un-accident.html
Les habitants d’un immeuble excédés par un 5e incendie
L’alerte a été donnée peu après deux heures du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. L’alarme anti-incendie, qui venait d’être installée a rempli sa fonction et détecté la fumée qui montait des caves.
Un résident a immédiatement appelé les pompiers qui sont arrivés depuis les centres de Groisy, Épagny et Cruseilles.
L’incendie, qui s’était déclaré dans une cave et propagé à une autre, a été rapidement maîtrisé. Mais de forts dégagements de fumée ont envahi les étages. Les habitants, confinés dans un premier temps dans leurs appartements et sur leurs balcons, ont ensuite été évacués, lorsque le risque d’intoxication au monoxyde de carbone a été écarté.
Cette fois encore, l’incendie est très probablement d’origine criminelle. La porte d’une cave a en effet été forcée, et c’est de ce local que le feu est parti.
Or, c’est la cinquième intervention en un an pour les pompiers dans la résidence. La dernière fois, c’était mercredi, trois jours plus tôt, pour un incendie de voiture sur le parking. Et ils s’étaient déjà déplacés à trois reprises pour des débuts d’incendie dans les caves, jusqu’ici sans grosse conséquence.
Cette fois, sous l’effet de la chaleur, les tuyaux d’évacuation des eaux usées ont fondu, rendant l’utilisation de l’eau courante impossible. Le réseau électrique a également subi de gros dégâts.
Les occupants, accueillis dans un premier temps par la mairie, ont été relogés, soit dans leur famille, soit à l’hôtel. Quant aux professionnels de santé, dont les cabinets se trouvent au rez-de-chaussée, ils sont contraints au chômage technique.
L’enquête de gendarmerie devrait permettre de savoir s’il faut attribuer ces incendies à du vandalisme gratuit ou à un acte de vengeance personnelle.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/03/31/les-habitants-d-un-immeuble-de-groisy-sont-excedes-par-un-nouvel-incendie
Un résident a immédiatement appelé les pompiers qui sont arrivés depuis les centres de Groisy, Épagny et Cruseilles.
L’incendie, qui s’était déclaré dans une cave et propagé à une autre, a été rapidement maîtrisé. Mais de forts dégagements de fumée ont envahi les étages. Les habitants, confinés dans un premier temps dans leurs appartements et sur leurs balcons, ont ensuite été évacués, lorsque le risque d’intoxication au monoxyde de carbone a été écarté.
Le deuxième incendie à la résidence cette semaine
La gendarmerie s’est rendue sur place et les techniciens de la cellule d’investigation criminelle d’Annecy ont procédé au relevé des indices hier matin.Cette fois encore, l’incendie est très probablement d’origine criminelle. La porte d’une cave a en effet été forcée, et c’est de ce local que le feu est parti.
Or, c’est la cinquième intervention en un an pour les pompiers dans la résidence. La dernière fois, c’était mercredi, trois jours plus tôt, pour un incendie de voiture sur le parking. Et ils s’étaient déjà déplacés à trois reprises pour des débuts d’incendie dans les caves, jusqu’ici sans grosse conséquence.
Cette fois, sous l’effet de la chaleur, les tuyaux d’évacuation des eaux usées ont fondu, rendant l’utilisation de l’eau courante impossible. Le réseau électrique a également subi de gros dégâts.
Les occupants, accueillis dans un premier temps par la mairie, ont été relogés, soit dans leur famille, soit à l’hôtel. Quant aux professionnels de santé, dont les cabinets se trouvent au rez-de-chaussée, ils sont contraints au chômage technique.
L’enquête de gendarmerie devrait permettre de savoir s’il faut attribuer ces incendies à du vandalisme gratuit ou à un acte de vengeance personnelle.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/03/31/les-habitants-d-un-immeuble-de-groisy-sont-excedes-par-un-nouvel-incendie
Conduite dangereuse Le motard fait un rodéo dans le quartier
En début de semaine, un jeune homme a pris le quartier de Chevreux pour une piste de moto-cross. Il a même joué à la course avec les policiers. Sans toutefois emporter la victoire.
Les faits ont été signalés aux forces de l'ordre, mardi. En fin d'après-midi, des témoins sont excédés par les agissements du conducteur d'une puissante moto de cross. Un bel engin de 250 cm3. Effectuant une opération de contrôle dans un autre quartier de la ville au moment de l'alerte, les policiers arrivent en nombre. Le motard est repéré, mais lorsqu'il croise une patrouille, gyrophare allumé, il met les gaz.
Un autre véhicule de police parvient à lui barrer la route à l'angle de la rue Guynemer et de l'avenue Robert-Schumann. Le conducteur est arrêté. Le contrôle révèle que ce garçon de 25 ans n'a ni permis de conduire, ni assurance.
Il a rendez-vous très bientôt devant les magistrats du tribunal de Soissons. Jusqu'à cette échéance, sa moto est confisquée. Le juge décidera ensuite de la retirer définitivement à son conducteur ou non.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/soissons-conduite-dangereuse-le-motard-fait-un-rodeo-dans-le-quartier
Les faits ont été signalés aux forces de l'ordre, mardi. En fin d'après-midi, des témoins sont excédés par les agissements du conducteur d'une puissante moto de cross. Un bel engin de 250 cm3. Effectuant une opération de contrôle dans un autre quartier de la ville au moment de l'alerte, les policiers arrivent en nombre. Le motard est repéré, mais lorsqu'il croise une patrouille, gyrophare allumé, il met les gaz.
Un autre véhicule de police parvient à lui barrer la route à l'angle de la rue Guynemer et de l'avenue Robert-Schumann. Le conducteur est arrêté. Le contrôle révèle que ce garçon de 25 ans n'a ni permis de conduire, ni assurance.
Il a rendez-vous très bientôt devant les magistrats du tribunal de Soissons. Jusqu'à cette échéance, sa moto est confisquée. Le juge décidera ensuite de la retirer définitivement à son conducteur ou non.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/soissons-conduite-dangereuse-le-motard-fait-un-rodeo-dans-le-quartier
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