Un incendie s’est déclaré ce jeudi peu avant midi au 6, rue Michel-Montaigne à Montpon-Ménestérol. Les flammes ont en grande partie détruit la maison.
Le propriétaire, Marc Petit, a été pris en charge par sa voisine, en attendant l’arrivée des pompiers de Montpon, Mussidan et Saint-Martin-de-Gurçon, ainsi que par Franck Salat, adjoint au maire.
Un périmètre de sécurité a été installé par les gendarmes de la brigade locale. Choqué mais sain et sauf, le propriétaire sera relogé chez sa fille, factrice dans la commune.
D'après les premières éléments de l'enquête, le feu serait parti du poêle à bois ou résulterait d’un problème électrique. La toiture de la maison venait juste d’être refaite.
http://www.sudouest.fr/2013/11/28/montpon-menesterol-24-une-maison-ravagee-par-un-incendie-1243272-1956.php
jeudi 28 novembre 2013
Libourne: Elle détourne 280.000 euros… pour surfer sur des sites de voyance
L'assistante du tribunal de commerce comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Libourne pour des faits commis entre 2006 et 2013...
De 500 jusqu’à 1.000 euros détournés chaque jour des comptes du greffe ou de la Caisse des dépôts vers le sien: une assistante du tribunal de commerce de Libourne a extirpé pendant sept ans quelque 280.000 euros à son employeur. Sans jamais laisser aucune trace ni présenter le moindre signe extérieur de richesse. Et pour cause: 90% des sommes dérobées ont été dilapidées sur des sites de voyance, selon le procureur de la République Christophe Augé, cité jeudi par Sud Ouest.
Poursuivie pour abus de confiance, usage de faux en écriture et altération frauduleuse de la vérité dans un écrit, la femme aujourd’hui âgée de 43 ans a été condamnée mercredi à 24 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve durant trois ans, avec l’obligation, notamment, de se soigner. Elle devra également rembourser plus de 150.000 euros aux greffiers du tribunal de commerce pour les faits remontant aux années 2010 à 2013», le reste des détournements, sur la période 2006-2010, étant prescrits, précise Sud Ouest.
http://www.20minutes.fr/insolite/1256341-20131128-libourne-detourne-280000-euros-surfer-sites-voyance
De 500 jusqu’à 1.000 euros détournés chaque jour des comptes du greffe ou de la Caisse des dépôts vers le sien: une assistante du tribunal de commerce de Libourne a extirpé pendant sept ans quelque 280.000 euros à son employeur. Sans jamais laisser aucune trace ni présenter le moindre signe extérieur de richesse. Et pour cause: 90% des sommes dérobées ont été dilapidées sur des sites de voyance, selon le procureur de la République Christophe Augé, cité jeudi par Sud Ouest.
Prison avec sursis et 150.000 euros à rembourser
Détruite par une séparation, isolée et plombée par des crédits, la prévenue devait honorer jusqu’à 4.500 euros de remboursement par mois alors qu’elle touche un peu plus de 1.200 euros mensuels, selon son avocate, citée par le quotidien régional. Pour assouvir son addiction à la voyance, elle est alors allée puiser dans les caisses. Discrètement, chaque jour, au nez et à la barbe de ses collègues.Poursuivie pour abus de confiance, usage de faux en écriture et altération frauduleuse de la vérité dans un écrit, la femme aujourd’hui âgée de 43 ans a été condamnée mercredi à 24 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve durant trois ans, avec l’obligation, notamment, de se soigner. Elle devra également rembourser plus de 150.000 euros aux greffiers du tribunal de commerce pour les faits remontant aux années 2010 à 2013», le reste des détournements, sur la période 2006-2010, étant prescrits, précise Sud Ouest.
http://www.20minutes.fr/insolite/1256341-20131128-libourne-detourne-280000-euros-surfer-sites-voyance
mercredi 27 novembre 2013
Motard tué à Espira-de-l'Agly: l'automobiliste toujours en garde à vue
L'homme, en fuite depuis dimanche suite à un accident mortel, s'est rendu mardi. Il est encore entendu ce mercredi soir par la gendarmerie. Sa garde a vue a été prolongée.
L'automobiliste qui était activement recherché après avoir pris la fuite suite à une collision mortelle dimanche soir, à Espira-de-l'Agly, coûtant la vie à un motard de 49 ans, s'est finalement rendu mardi. Dimanche vers 18 h, sur la D117, une Harley Davidson de 1942 avait été percutée par l'arrière par un véhicule Citroën Xantia, immatriculé dans l'Aveyron. Le choc fut d'une extrême violence. Le pilote du deux-roues, enseignant à Perpignan, avait été projeté à plusieurs dizaines de mètres du point d'impact succombant à ses blessures tandis que le conducteur abandonnait sa voiture et quittait les lieux dans la précipitation. Les gendarmes de la brigade de Rivesaltes, chargés de l'enquête, ont alors rapidement porté leurs soupçons sur le dernier propriétaire de la voiture impliquée. Laquelle avait été achetée dans l'Aveyron par un habitant d'Espira qui n'avait pas effectué le changement d'adresse.
Par le biais de sa compagne et de divers intervenants, les militaires ont réussi à faire passer le message au suspect, l'incitant à se constituer prisonnier. Se sentant traqué, il s'est laissé convaincre mardi vers 13 h 30, et a pris contact avec les policiers de la BAC, qui sont venus l'interpeller. Il a été récupéré par les gendarmes qui l'ont aussitôt placé en garde à vue. Mercredi soir, il était toujours auditionné.
http://www.lindependant.fr/2013/11/27/motard-tue-l-automobiliste-s-est-constitue-prisonnier,1817181.php
L'automobiliste qui était activement recherché après avoir pris la fuite suite à une collision mortelle dimanche soir, à Espira-de-l'Agly, coûtant la vie à un motard de 49 ans, s'est finalement rendu mardi. Dimanche vers 18 h, sur la D117, une Harley Davidson de 1942 avait été percutée par l'arrière par un véhicule Citroën Xantia, immatriculé dans l'Aveyron. Le choc fut d'une extrême violence. Le pilote du deux-roues, enseignant à Perpignan, avait été projeté à plusieurs dizaines de mètres du point d'impact succombant à ses blessures tandis que le conducteur abandonnait sa voiture et quittait les lieux dans la précipitation. Les gendarmes de la brigade de Rivesaltes, chargés de l'enquête, ont alors rapidement porté leurs soupçons sur le dernier propriétaire de la voiture impliquée. Laquelle avait été achetée dans l'Aveyron par un habitant d'Espira qui n'avait pas effectué le changement d'adresse.
Un jeune homme de 19 ans
Les investigations dans l'environnement permettaient en outre d'établir que le suspect, âgé de 19 ans, ne s'était pas réfugié chez lui et qu'il était déjà connu pour d'autres faits par les services tels que les policiers de BAC de Perpignan, ville où le mis en cause était précédemment domicilié.Par le biais de sa compagne et de divers intervenants, les militaires ont réussi à faire passer le message au suspect, l'incitant à se constituer prisonnier. Se sentant traqué, il s'est laissé convaincre mardi vers 13 h 30, et a pris contact avec les policiers de la BAC, qui sont venus l'interpeller. Il a été récupéré par les gendarmes qui l'ont aussitôt placé en garde à vue. Mercredi soir, il était toujours auditionné.
http://www.lindependant.fr/2013/11/27/motard-tue-l-automobiliste-s-est-constitue-prisonnier,1817181.php
dimanche 13 octobre 2013
Frouzins. Tué à coups de couteau après le dîner
Un homme de 35 ans qui participait à une soirée dans un appartement, à Frouzins, a été tué à coups de couteau par un convive, dans la nuit de vendredi à samedi
L’excès d’alcool a-t-il joué les détonateurs dans l’agression mortelle dont a été victime un homme de 35 ans, dans la nuit de vendredi à samedi, à Frouzins ? C’est fort probable. Grièvement blessée hier, vers 1 h 30 du matin, par plusieurs coups de couteau après un dîner alcoolisé dans un appartement, rue Guillaume-Berdeil, à Frouzins, au centre-ville, la victime, Akim Bouderouaya, a été transportée en urgence au CHU Rangueil.
Hélas, malgré les soins prodigués par les médecins du Samu, cet homme a succombé à ses blessures à l’hôpital. L’auteur présumé du coup de couteau, un homme de 27 ans, domicilié non loin de là, à Cugnaux, a été interpellé par les gendarmes et placé en garde à vue. Les enquêteurs de la brigade de recherches de Toulouse-Mirail poursuivent les investigations et les auditions de témoins.
Le drame s’est joué dans un appartement occupé par un couple «sans histoire», selon le voisinage, et situé au second étage d’un immeuble HLM de la rue Berdeil. Lors de cette soirée, des invités se retrouvent autour d’un dîner où les mélanges d’alcool ne tardent pas à faire leur effet. Pour un motif encore très flou, l’un des invités se dispute violemment avec un autre convive et s’empare d’un couteau de cuisine. L’agresseur aurait asséné plusieurs coups de lame dans le thorax d’Akim. Grièvement blessé, ce dernier est transporté par les pompiers à l’hôpital Rangueil où il succombe, vers 4 heures du matin.
Des cris et des bruits inhabituels ont été entendus durant la nuit par les voisins. En fin d’après-midi, des canapés avaient été transportés dans cet appartement sans que l’on sache si ce déménagement a un lien avec les faits. «En milieu de soirée, j’ai entendu le grincement désagréable d’une perceuse électrique. Un peu plus tard des portes ont claqué et vers 0 h 30 des cris d’une femme ont résonné dans l’immeuble. J’ai senti qu’il se passait quelque chose de grave car des gens parlaient de coups de couteau», raconte une habitante de l’immeuble. Une autopsie pratiquée sur le corps de la victime pourrait avoir lieu lundi.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/13/1730070-frouzins-tue-a-coups-de-couteau-apres-le-diner.html
L’excès d’alcool a-t-il joué les détonateurs dans l’agression mortelle dont a été victime un homme de 35 ans, dans la nuit de vendredi à samedi, à Frouzins ? C’est fort probable. Grièvement blessée hier, vers 1 h 30 du matin, par plusieurs coups de couteau après un dîner alcoolisé dans un appartement, rue Guillaume-Berdeil, à Frouzins, au centre-ville, la victime, Akim Bouderouaya, a été transportée en urgence au CHU Rangueil.
Hélas, malgré les soins prodigués par les médecins du Samu, cet homme a succombé à ses blessures à l’hôpital. L’auteur présumé du coup de couteau, un homme de 27 ans, domicilié non loin de là, à Cugnaux, a été interpellé par les gendarmes et placé en garde à vue. Les enquêteurs de la brigade de recherches de Toulouse-Mirail poursuivent les investigations et les auditions de témoins.
Le drame s’est joué dans un appartement occupé par un couple «sans histoire», selon le voisinage, et situé au second étage d’un immeuble HLM de la rue Berdeil. Lors de cette soirée, des invités se retrouvent autour d’un dîner où les mélanges d’alcool ne tardent pas à faire leur effet. Pour un motif encore très flou, l’un des invités se dispute violemment avec un autre convive et s’empare d’un couteau de cuisine. L’agresseur aurait asséné plusieurs coups de lame dans le thorax d’Akim. Grièvement blessé, ce dernier est transporté par les pompiers à l’hôpital Rangueil où il succombe, vers 4 heures du matin.
Des cris et des bruits inhabituels ont été entendus durant la nuit par les voisins. En fin d’après-midi, des canapés avaient été transportés dans cet appartement sans que l’on sache si ce déménagement a un lien avec les faits. «En milieu de soirée, j’ai entendu le grincement désagréable d’une perceuse électrique. Un peu plus tard des portes ont claqué et vers 0 h 30 des cris d’une femme ont résonné dans l’immeuble. J’ai senti qu’il se passait quelque chose de grave car des gens parlaient de coups de couteau», raconte une habitante de l’immeuble. Une autopsie pratiquée sur le corps de la victime pourrait avoir lieu lundi.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/13/1730070-frouzins-tue-a-coups-de-couteau-apres-le-diner.html
vendredi 11 octobre 2013
Berkane Makhlouf accuse à son tour la mère de Fiona d'avoir violenté la fillette
Au lendemain de nouvelles recherches infructueuses pour retrouver le corps de la petite Fiona, le beau-père de l'enfant a été entendu vendredi matin par les juges d'instruction. Il a accusé à son tour Cécile Bourjeon de violences sur sa fille.
Il a parlé aux juges. Et accusé. Berkane Makhlouf, compagnon de Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona dont le corps n'a toujours pas été retrouvé, a accusé à son tour celle-ci de violences sur la fillette, a indiqué vendredi son avocat Mohamed Khanifar. Ces violences auraient été commises "la veille du décès" de l'enfant, a ajouté l'avocat à l'issue de l'audition du compagnon, précisant que, pour son client, ces violences "ne sont pas la cause du décès".
Berkane Maklouf est arrivé au tribunal vers 8h30. Mis en examen pour "coups mortels aggravés", cet homme de 32 ans, dépeint comme un toxicomane notoire et violent, est soupçonné d'avoir frappé Fiona à la tête, avant de partir l'enterrer dans la forêt. S'il reconnaît que Fiona a reçu des coups dans les jours précédant sa mort, il a toujours nié farouchement en être l'auteur. Selon lui, l'enfant se serait étouffée dans son vomi. Berkane Makhlouf "est aujourd'hui dans un désir de transparence, quelles que soient les conséquences pour Cécile" avait déclaré à la presse juste avant cette audition son avocat, Me Khanifara. "Les déclaration de Cécile nous éloignent de la vérité, il veut donc recentrer les choses. Il ne sera plus dans un souci de protection absolue de Cécile", avait-il encore avancé.
Nouvelles recherches vaines
De nouvelles recherches ont été entreprises jeudi dans le secteur d'Aydat, au soud-ouest de Clermont-Ferrand , en présence de Cécile Bourgean, la mère de Fiona, entendue la veille par les juges. Recherches restaient vaines toutefois. "Je l'ai trouvée pleine d'énergie et de bonne volonté, puis rapidement désorientée, n'arrivant pas à se positionner" dans la forêt aux côtés des enquêteurs de la police judicaire, a déclaré l'un de ses avocat Me Gilles-Jean Portejoie.
Nouvelles recherches vaines
De nouvelles recherches ont été entreprises jeudi dans le secteur d'Aydat, au soud-ouest de Clermont-Ferrand , en présence de Cécile Bourgean, la mère de Fiona, entendue la veille par les juges. Recherches restaient vaines toutefois. "Je l'ai trouvée pleine d'énergie et de bonne volonté, puis rapidement désorientée, n'arrivant pas à se positionner" dans la forêt aux côtés des enquêteurs de la police judicaire, a déclaré l'un de ses avocat Me Gilles-Jean Portejoie.
"On a fait quatre ou cinq haltes et à chaque fois on se rendait compte que ce n'était pas là et on est tous très déçu", a poursuivi le pénaliste clermontois. "Elle est très déçue de ne pas avoir retrouvé le corps de sa fille et quand on s'est quittés, elle était très abattue", a-t-il ajouté. Des fouilles avaient déjà été effectuées dans ce secteur en vain, fin septembre.
jeudi 10 octobre 2013
Grève sur la ligne B du RER vendredi
Le trafic sera perturbé sur la ligne B du RER vendredi en raison d'un appel à la grève de plusieurs syndicats de la RATP qui déplorent la "dégradation" des conditions de travail et de circulation sur la ligne.
Attention si vous empruntez le RER B pour vos déplacements en région parisienne, la journée de vendredi s'annonce compliquée. En raison d'un mouvement de grève , selon la direction de la RATP, seulement un train sur deux circulera aux heures de pointe et un sur quatre aux heures creuses sur la ligne Gare du Nord/Robinson/Massy-Palaiseau/Saint-Rémy Lès-Chevreuse. L'interconnexion sera suspendue à la Gare du Nord avec la partie du réseau gérée par la SNCF, qui n'est pas concernée par le mouvement, précise la RATP.
Le mouvement, qui doit toucher les contrôleurs et les gares, intervient à l'appel des syndicats CGT, SUD, FO et Unsa qui dénoncent les "dysfonctionnements" sur la ligne. Laurent Gallois, délégué Unsa, déplore la "déconsidération totale" dont pâtissent les salariés et "la non-prise en compte de la réalité du terrain". Les conducteurs demandent notamment une revalorisation salariale, selon le représentant CGT Jean-Luc Prigent que la direction conditionne au fait que les conducteurs de la RAPT assurent, sans augmentation d'effectifs, les services des contrôleurs SNCF.
Le mouvement, qui doit toucher les contrôleurs et les gares, intervient à l'appel des syndicats CGT, SUD, FO et Unsa qui dénoncent les "dysfonctionnements" sur la ligne. Laurent Gallois, délégué Unsa, déplore la "déconsidération totale" dont pâtissent les salariés et "la non-prise en compte de la réalité du terrain". Les conducteurs demandent notamment une revalorisation salariale, selon le représentant CGT Jean-Luc Prigent que la direction conditionne au fait que les conducteurs de la RAPT assurent, sans augmentation d'effectifs, les services des contrôleurs SNCF.
Selon le délégué CGT, la SNCF souffre d'un "manque chronique de conducteurs sur la ligne B". Le syndicaliste déplore, en outre, la réduction des effectifs dans les gares qui conduit à leur fermeture. "Nous voulons vraiment un plan de transport sur la ligne B et pas des pansements sur une jambe de bois", indique-t-il.
mercredi 9 octobre 2013
Le député Lassalle et son assistante victimes d'une agression à Marseille
Le député MoDem Jean Lassalle, qui sillonne les routes de France depuis avril à la rencontre des habitants, a été victime la semaine dernière avec son assistante d'une agression à Marseille.
Un député agresé à Marseille . Jean Lassalle (MoDem), qui sillonne les routes de France depuis avril à la rencontre des habitants, a été victime la semaine dernière avec son assistante d'une agression à Marseille.
C'est le député lui-même qui raconte la mésaventure sur son blog : ils regagnaient en voiture le port d'embarquement pour la Corse quand ils ont été attaqués à un feu rouge. "Un individu a surgi à la portière de notre voiture, une Citroën C6 noire. Il a arraché les quelques colliers qu'Isabelle portait au cou. Assis sur le siège passager, j'ai tenté de m'interposer mais malheureusement sans succès", raconte Jean Lassalle.
Une plainte a été déposée à Bastia, a précisé une source policière. Le député des Pyrénées-Atlantiques a lancé un appel à témoin "afin d'augmenter (les) chances d'interpeller et de faire condamner l'agresseur". L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale de la sécurité publique de Marseille.
C'est le député lui-même qui raconte la mésaventure sur son blog : ils regagnaient en voiture le port d'embarquement pour la Corse quand ils ont été attaqués à un feu rouge. "Un individu a surgi à la portière de notre voiture, une Citroën C6 noire. Il a arraché les quelques colliers qu'Isabelle portait au cou. Assis sur le siège passager, j'ai tenté de m'interposer mais malheureusement sans succès", raconte Jean Lassalle.
Une plainte a été déposée à Bastia, a précisé une source policière. Le député des Pyrénées-Atlantiques a lancé un appel à témoin "afin d'augmenter (les) chances d'interpeller et de faire condamner l'agresseur". L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale de la sécurité publique de Marseille.
Inscription à :
Articles (Atom)