mardi 3 décembre 2013

Berck: aucune trace légale de la fillette

Quatre jours après l'arrestation de Fabienne Kabou, mère de la fillette retrouvée morte à Berck-sur-Mer, les enquêteurs n'auraient retrouvé aucune trace légale de l'enfant, ni dans l'état civile, ni à la CAF, ni auprès de la maternité dans laquelle cette femme a affirmé avoir accouché, a révélé aujourd'hui BFMTV.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/12/03/97001-20131203FILWWW00386-berck-aucune-trace-legale-de-la-fillette.php

De Saint-Sulpice à Cahuzac-sur-Vère, cinq centres de secours cambriolés

C’est du jamais vu dans le Tarn. Des cambrioleurs s’en sont pris, dans la nuit de dimanche à lundi, à des centres de secours du nord et de l’ouest du département pour dérober du matériel professionnel de désincarcération. Les faits ont été constatés hier matin. À Salvagnac et Rabastens, les intrus ont fait main basse sur deux écarteurs hydrauliques. Desoutils sophistiqués qu’utilisent bien sûr les sapeurs-pompiers lors des accidents les plus graves, quand il s’agit d’extraire au plus vite, et dans les meilleures conditions de sécurité, les victimes coincées des tôles enchevêtrées. S’il a été aussi «visité», le centre de secours de Saint-Sulpice peut aussi se consoler de n’avoir pas perdu son outil de travail : là, c’est un fonds de caisse et quelques vivres qui auraient été volés. À Cahuzac-sur-Vère et Castelnau-de-Montmiral, les deux autres casernes concernées par ce qui ressemble bien à un raid nocturne orchestré par une seule et même «fine équipe», les tentatives d’intrusion auraient échoué. Plus que le mode opératoire, c’est la nature du butin qui inquiète les gendarmes du GELAC (groupe d’enquête de lutte anti-cambriolage) de Gaillac et leurs collègues des communautés de brigades de Cordes-sur-Ciel et Rabastens, qui ont constaté les faits et ouvert une enquête.

«Ils préparent un mauvais coup»

«On est sans doute confrontés à une bande bien organisée qui prépare un mauvais coup. Ils ont dû effectuer des reconnaissances, puis réfléchir au choix du matériel. Maintenant qu’ils ont dérobé ce matériel très spécifique, ils sont près du passage à l’acte», explique le lieutenant-colonel Laurens, officier communication et prévention partenariat au groupement de gendarmerie du Tarn.
On l’aura compris : le vol commis dans les centres de secours du groupement Ouest ne serait qu’une étape dans les préparatifs d’un plus gros coup. Reste évidemment à savoir quand et où ce gang va passer à l’action. Rien ne dit que ce soit dans le Tarn. «Les malfrats ont peut-être repéré un rideau qu’ils veulent soulever et qui doit être suffisamment lourd. Avec ce matériel, ils pensent parvenir à leurs fins», échafaude un enquêteur. Une autre hypothèse inquiétera forcément les directeurs de banques : avec un écarteur hydraulique, on peut attaquer un distributeur automatique. Ces derniers mois, en Aquitaine ou encore dans le département du Rhône on a recensé plusieurs casses de DAB utilisant un mode opératoire très violent : du gaz insufflé à l’intérieur de l’appareil grâce à un tuyau. Pour faire passer le tuyau, on se doute qu’il faut d’abord écarter la fente de lecture de la carte ou du rendu des billets.

«Navrant»

Bien évidemment, toutes les unités de la gendarmerie sont en alerte, dans le Tarn et dans les départements limitrophes. Au service départemental d’incendie et de secours (SDIS 81), on n’a pas souhaité réagir à chaud hier. Le commandant Sébastien Lamadon, qui dirige le groupement territorial Ouest, attend l’inventaire précis de ce qui a été dérobé.
«Ce type de vol est navrant. On déséquipe des centres de secours d’un matériel dédié à la sécurité des personnes. La survie de victimes peut en dépendre», souligne le lieutenant-colonel Laurens. Nul doute que le président du SDIS Michel Benoit et son directeur le colonel Dulaud partagent ce point de vue.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/03/1765951-cinq-centres-de-secours-cambrioles.html

RHÔNE. Six blessés dont un grave dans un carambolage sur l'A7 à Ternay

Un accident grave s’est produit, vers 17h45 ce lundi, sur l’A7 en direction du sud, à hauteur de Ternay. Sept véhicules légers et un poids lourd sont impliqués dans le carambolage qui a fait six blessés dont un grave.
Pour permettre l'intervention des secours, l'axe a été coupé à la circulation entre Solaize et Ternay jusqu'à plus de 21h30.

http://www.leprogres.fr/rhone/2013/12/02/l-a7-coupee-a-solaize-apres-un-carambolage

lundi 2 décembre 2013

Deux vendeurs de journaux font fuir des braqueurs

Un couple de vendeurs de journaux de Maromme, près de Rouen (Seine-Maritime), ont réussi à mettre en fuite deux braqueurs armés, en subissant toutefois de légères blessures, a-t-on appris lundi de source policière. Les faits se sont produits vendredi soir mais n'ont été révélés par la police rouennaise que lundi. Deux individus cagoulés et armés, l'un d'une arme de poing, et l'autre d'un long couteau de cuisine, ont fait irruption dans le magasin, à un quart d'heure de la fermeture.
Le couple finissait de servir les clients, en présence de leurs deux enfants, un garçon de 12 ans et une fille de 15 ans. Les deux malfaiteurs ont réclamé la caisse avec insistance mais le couple n'a pas obtempéré, bien que l'un ait pointé l'arme de poing sur la tête du jeune garçon. Des coups ont été échangés entre le couple et les deux agresseurs et ces derniers ont finalement battu en retraite, non sans avoir légèrement blessé les commerçants.
"J'ai chargé le porteur du couteau avec mon balai", a raconté la vendeuse, âgée de 46 ans,. "Il s'est ensuite tourné vers mon mari et l'a blessé", a-t-elle ajouté. Le gérant, âgé de 39 ans, a reçu deux coups de couteau, dont la lame mesurait une quinzaine de centimètres. Les blessures, dans la paume de la main gauche et à la base de l'index de la main droite, ont nécessité une hospitalisation. Son épouse, moins touchée, a montré aux journalistes un gros hématome au bras gauche. Le couple qui tient ce commerce depuis deux ans et demi était agressé pour la première fois. Les deux malfaiteurs n'avaient pas été retrouvés lundi soir.

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Depeches/Deux-vendeurs-de-journaux-font-fuir-des-braqueurs-641776

Uderzo porte plainte contre sa fille et son gendre pour "violences psychologiques"

Le dessinateur et scénariste de bande dessinée a annoncé lundi par l'intermédiaire de son avocat qu'il déposait plainte contre sa fille et son gendre pour "violences psychologiques".

Sa fille avait porté plainte contre X en 2011 pour abus de faiblesse vis-à-vis de son père. Albert Uderzo, co-créateur d'Astérix, vient de rétorquer. Il a fait savoir lundi qu'il déposait plainte contre sa fille et son gendre pour "violences psychologiques". "Nous avons décidé de faire comprendre à Sylvie Uderzo et à son mari que nous n'allons pas nous laisser faire", a déclaré à la presse à Neuilly-sur-Seine l'avocat Pierre Cornut-Gentille. Concernant la plainte de la fille, "on s'achemine vers un non-lieu, mais on pense qu'elle va faire appel", a estimé l'avocat.
Ce nouvel épisode judiciaire s'inscrit dans un conflit familial qui a éclaté en 2007, lorsque Sylvie Uderzo et son époux Bernard de Choisy ont été remerciés par les éditions Albert René, en charge des albums d'Astérix conçus après le décès du coauteur René Goscinny. Mme Uderzo, qui s'opposait à la cession de la société à Hachette Livre (effective en 2008), avait déposé plainte pour "abus de faiblesse", accusant certains membres de l'entourage de son père, aujourd'hui âgé de 86 ans, de profiter de son état de santé pour influer sur la gestion de son oeuvre et de sa fortune. Le père d'Astérix a toujours démenti être en état de faiblesse. "C'est une sorte de harcèlement. C'est douloureux (...) J'étais loin en tout cas de m'attendre à une chose pareille", confiait-il récemment à l'AFP.
 

Le chef du centre de secours se donne la mort dans la caserne

Un homme « très motivé, un vrai bosseur, très serviable ». Quelques heures après le drame, Pierre Cordier, président du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) des Ardennes, peine à s’expliquer la terrible nouvelle.

« Une très grosse perte »

Frédéric Richepin, 39 ans, chef du centre de secours de Signy-le-Petit, a choisi de se donner la mort dans la nuit de samedi à dimanche par pendaison, sur son lieu de travail. Tôt hier matin, c’est l’un de ses collègues qui a fait la macabre découverte, dans la caserne. Trop tard pour intervenir. Pour toute explication, celui qui était aussi premier adjoint à la mairie de Signy-le-Petit a laissé deux lettres. L’une adressée à sa femme, l’autre à son fils, dont le quinzième anniversaire avait lieu hier. À la tête du centre de secours depuis deux ans, adjoint municipal depuis l’élection de Jean-Claude Mouron en 2008, il se murmurait que Frédéric Richepin figurait d’ailleurs en bonne place pour prendre la succession à la mairie.
Aussitôt la nouvelle connue, le préfet des Ardennes Pierre N’Gahane s’est rendu sur place hier matin, en compagnie de Benoît Huré, président du conseil général, et de Pierre Cordier, vice-président, pour témoigner « amitié et soutien » aux sapeurs pompiers, choqués, présents à la caserne.« C’est une nouvelle extrêmement triste, témoigne Éléonore Lacroix, secrétaire générale de la préfecture. « C’était quelqu’un d’engagé dans son travail, et dans sa commune. » Régulièrement en contact avec lui lors des derniers mois, Pierre Cordier déplore« une très grosse perte », vantant les qualités d’un homme« franc et direct », « passionné par la cause des sapeurs pompiers ». Un homme aux compétences reconnues, qui pouvait s’attendre à une promotion hiérarchique« dans les mois à venir », en devenant lieutenant. La date de ses obsèques n’est pas encore connue. Sa famille devait se réunir hier pour en décider.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/le-chef-du-centre-de-secours-se-donne-la-mort-dans-la-caserne-ia0b0n260562

dimanche 1 décembre 2013

A contresens sur l'A36 : un homme en garde à vue

 - Un automobiliste qui circulait à contresens sur l'A36 est provoqué un accident la nuit dernière, vers 2h15, à hauteur de la sortie 21 en direction de l'usine Peugeot, dans le sens Allemagne-Mulhouse.
L'homme aurait emprunté l'autoroute en direction de l'Allemagne depuis l'Ile Napoléon. L'accident s'est produit après la sortie Peugeot, à hauteur d'Ottmarsheim. 
L'autoroute a été fermée à la circualtion depuis la frontière allemande. Elle a été rouverte vers 3h40. La voie de gauche et la bande d'arrêt d'urgence ont également été neutralisées afin de permettre l'évacuation des véhicules. Les gendarmes et la police étaient présents sur place.
L'accident n'aurait pas fait de blessé. L'homme est actuellement en garde à vue.

http://www.lalsace.fr/actualite/2013/11/30/a-contre-sens-sur-l-a36