dimanche 1 février 2015

Un surfeur britannique de 35 ans porté disparu en Savoie

Des recherches se poursuivaient dimanche après-midi pour tenter de retrouver un surfeur britannique de 35 ans, porté disparu depuis samedi soir sur une zone hors piste de la station de Méribel, en Savoie, a-t-on appris auprès des secours en montagne.
La trace du jeune homme, qui skiait avec un groupe d'ami à 2.100 mètres d'altitude, a été perdue en dehors d'un secteur balisé du domaine skiable de la station savoyarde, dans une descente «réputée raide et dangereuse», ont précisé les secours, confirmant une information du Dauphiné Libéré.

«Dans une descente hors piste, il a bifurqué à gauche et ils ne l'ont plus revu»

Sans nouvelles de leur compagnon, les skieurs ont alerté samedi soir les secours en montagne, qui ont immédiatement envoyé sur place cinq CRS en renfort des pisteurs de la station pour tenter de le retrouver. L'opération, interrompue dans la nuit de samedi à dimanche en raison des conditions climatiques, a repris dimanche matin avec le renfort de cinq autres CRS et de plusieurs équipes cynophiles.
«Le groupe l'a perdu de vue très tôt après le départ d'un télésiège qui les amenait sur la zone de sa disparition. Dans une descente hors piste, il a bifurqué à gauche et ils ne l'ont plus revu. Le secteur est vaste et plusieurs coulées y ont été repérées», a détaillé Emmanuel Dubost, brigadier chef de la CRS d'Albertville.

«Toutes les options sont envisagées quant à sa disparition»

Dimanche après-midi, sur les lieux supposés de la disparition du surfeur, les secouristes opéraient des rotations en télésiège «pour ratisser les couloirs les plus raides». Selon les premiers éléments de l'enquête, le britannique n'était pas équipé de détecteur de victimes d'avalanches (DVA). Les gendarmes tentaient de le repérer grâce à un radar détectant les pièces métalliques.
«Toutes les options sont envisagées quant à sa disparition, mais compte tenu des conditions climatiques actuelles et de la largeur de la zone, c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin», a ajouté Emmanuel Dubost. Samedi, les secours ont suspendu les recherches pour tenter de retrouver un randonneur de 24 ans parti jeudi à pied dans le massif des Bauges, en Savoie. Les recherches ne reprendront pas avant «au moins lundi».

http://www.20minutes.fr/societe/1530515-20150201-surfeur-britannique-35-ans-porte-disparu-savoie

mercredi 12 novembre 2014

Jouyet toujours soutenu par l'Élysée (Royal)

La ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, a assuré aujourd'hui que Jean-Pierre Jouyet était, "bien sûr", toujours soutenu par l'Elysée, affirmant qu'il "travaille sereinement" malgré ses versions successives d'un déjeuner avec François Fillon.
Le secrétaire général de l'Elysée est-il toujours soutenu par la présidence? "Bien sûr", a répondu à la presse la ministre à l'issue du Conseil des ministres. "Il avance, il est au travail, sereinement", a déclaré Royal, qui fut la condisciple à l'Ena de Jouyet.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/12/97001-20141112FILWWW00147-jouyet-toujours-soutenu-par-l-elysee-royal.php

lundi 10 novembre 2014

EN DIRECT. Jouyet-Fillon: Sarkozy dénonce le «mensonge», «pratique quotidienne du pouvoir en place»

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Jean-Pierre Jouyet a finalement affirmé avoir bel et bien évoqué l'affaire Bygmalion lors d'un déjeuner avec François Fillon, après avoir démenti les révélations de journalistes du Monde sur une intervention de François Fillon auprès de l'exécutif pour accélérer les procédures judiciaires visant Nicolas Sarkozy. Les appels à la démission du secrétaire général de l'Elysée se multiplient à droite, tandis qu'à gauche on tente de sauver le soldat Jouyet et éviter que l'affaire ne rejaillisse sur François Hollande, un intime de Jean-Pierre Jouyet.
  • 19h23: Sarkozy dénonce le «mensonge», «pratique quotidienne» du «pouvoir en place»
      permalien
  • 18h40: Pour Christophe Cambadélis, «l'UMP veut cacher sa lutte à mort»
    Après le porte-parole du PS, c'est au tour, de son patron de s'exprimer sur l'affaire Fillon qui se transforme en affaire Jouyet. Voici le communiqué qu'il vient d'envoyer:
    «Monsieur Fillon a demandé, via un intermédiaire, un rendez-vous au Secrétaire général de l'Elysée. Ce simple fait est déjà étonnant. M. Jouyet, après avoir protégé la confidentialité de l'échange, a indiqué que M. Fillon était outré par l'affaire bymalion. Qui ne l'est pas ? Qui peut penser que M. Fillon n'ait pas abordé ce sujet.? Pourquoi M. Fillon le nie-t-il ?Les règlements de compte à droite sont légion, aujourd'hui comme hier : souvenons-nous de l'affaire Clearstream ! Que M. Fillon ne souhaite pas finir à un croc de boucher, on le comprend ! Mais on ne peut accuser les autres de ses propres turpitudes. La droite fait bloc, insinuant que la gauche instrumentaliserait la justice. Non seulement la gauche a rompu avec ces méthodes. On se souviendra que les enregistrements de M. Buisson suggéraient que M. Gueant  n'était pas étranger à ces pratiques. Mais c'est la droite qui règle ses comptes ainsi. C'est l'UMP qui s'est  auto-écoutée. C'est l'UMP qui a jeté sur la place publique les tricheries Copé / Fillon. C'est l'UMP encore qui a fait démissionner M. Copé suite à l'affaire Bygmalion. Et aujourd'hui dans une querelle qui ne regarde que la droite l'UMP tente de camoufler une lutte à mort en jetant la suspicion sur le Secrétaire général de l'Elysée. Cette manoeuvre grotesque ne trompe personne. Même pas Nicolas Sarkozy.»

  • http://www.20minutes.fr/politique/1477963-20141110-direct-jouyet-fillon-jean-pierre-jouyet-quelqu-ment-dit-emmanuel-macron-bruno-roux-compare-affaire-celle-nabilla

Jouyet-Fillon: les deux journalistes du Monde s'expliquent

Un proche de Hollande : "On n'est pas à l'abri d'un départ rapide de Jouyet"

Un proche de François Hollande a dit aujourd'hui à l'AFP à propos de Jean-Pierre Jouyet : "On n'est pas à l'abri d'un départ rapide". Ce conseiller a ensuite ajouté : "C'est tout de même embêtant que Jean-Pierre Jouyet ait dû démentir son démenti. Il est très affaibli".

"Le problème de Jean-Pierre Jouyet depuis le début,
c'est qu'il ne maîtrise pas sa parole et François Hollande le sait", affirme-t-il.

"Ca va devenir ingérable, confie un haut membre de l'exécutif. Tout le monde se déchaîne. On est passé de l'affaire Fillon à l'affaire Jouyet", estime un autre proche du chef de l'Etat.

Le numéro deux de l'Elysée
Jean-Pierre Jouyet se retrouve extrêmement fragilisé après ses revirements, qui donnent une impression d'amateurisme, sur la teneur de ses échanges lors d'un déjeuner avec François Fillon révélés par des journalistes du Monde.

Plusieurs personnalités de l'opposition réclament ainsi la démission de Jouyet, ancien ministre de Nicolas Sarkozy censé apporter lors de sa nomination en avril rigueur et professionnalisme dans le fonctionnement de l'Elysée.

Cet ami de longue date de François Hollande pourrait aussi être poursuivi en justice par François Fillon qui l'accuse de "mensonge" et dément formellement avoir exhorté l'Élysée à faire accélérer les procédures judiciaires visant son rival Nicolas Sarkozy.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/10/97001-20141110FILWWW00144-un-proche-de-hollande-on-n-est-pas-a-l-abri-d-un-depart-rapide-de-jouyet.php

Alba Ventura : "Jouyet et le soupçon qui tue"


Alba Ventura : "Jouyet et le soupçon qui tue" par rtl-fr

L'affaire Fillon-Jouyet est "d'une extrême gravité", juge Guéant

Alors que le secrétaire général de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet, est dans la tourmente, l'un de ses prédécesseurs à ce poste sous Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, était l'invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1. "C'est une affaire d'une extrême gravité sur le plan politique, qui doit être tirée au clair", a-t-il déclaré à propos de l'affaire Jouyet/Fillon. "Ça peut être un scandale d'Etat, mais c'est selon ce que nous apprendrons dans les heures et jours qui viennent, je l'espère".
Il demande la publication de l'enregistrement. Comment savoir qui, de François Fillon ou Jean-Pierre Jouyet, dit la vérité à propos de leur déjeuner de juin dernier, lors duquel l'ex-Premier ministre aurait demandé au numéro 2 de l'Elysée de "taper vite" sur Nicolas Sarkozy ? "A mon sens, il y a deux choses à faire. D'abord, il faut que les deux journalistes du Monde publient de façon intégrale l'enregistrement de la conversation qu'ils ont eue avec Jean-Pierre Jouyet", a affirmé Claude Guéant. L'ancien ministre de l'Intérieur estime aussi que le témoin de ce déjeuner doit parler : "il y avait un troisième participant à ce fameux déjeuner du 24 juin dernier, Antoine Gosset-Grainville, qui est l'ancien directeur adjoint du cabinet de François Fillon à Matignon. Lui pourrait apporter son témoignage. Il sait ce qui s'est dit".
"Les deux journalistes ont leurs entrées à l'Elysée". Qui a révélé en premier la conversation entre les deux hommes ? Je ne vois pas François Fillon révéler l'existence de ce déjeuner, parce que ça aurait été pour lui se tirer une balle dans le pied, il imaginait bien les conséquences que nous constatons aujourd'hui", a estimé Claude Guéant. L'ancien ministre préfère pointer le doigt vers la présidence de la République : "en revanche, l'Elysée pouvait révéler cela, d'autant que les deux journalistes en question, c'est de notoriété publique, ont leurs entrées à l'Elysée, ont dit qu'ils faisaient un livre sur le président de la République".
"Une structure qui utilise les affaires judiciaires" à l'Elysée. La demande qu'aurait adresser François Fillon à Jean-Pierre Jouyet prouverait-elle que l'Elysée intervenait auprès de la justice sous le quinquennat Sarkozy ? "Je peux témoigner qu'il n'y avait pas de 'cabinet noir' à notre époque", a assuré Claude Guéant. Actuellement, "je ne sais pas s'il y a un cabinet noir, mais il y a à l'évidence une structure, je ne veux pas la qualifier autrement, qui utilise les affaires judiciaires", a-t-il poursuivi. "Il me semble tout à fait évident que toutes les révélations viennent à point nommé dans le calendrier politique".