La police malaisienne a déclaré jeudi avoir arrêté jeudi deux hommes après la disparition jugée inquiétante d'une jeune femme française, habitante de Menton (sud-est de la France), qui n'a pas donné signe de vie depuis début mai.
"Deux personnes ont été arrêtées pour les besoins de l'enquête. Nous intensifions les recherches", a déclaré à l'AFP Mohamad Bakri Zinin, directeur du département fédéral des enquêtes criminelles, sans donner plus de détails.
Stéphanie Foray, 30 ans, était arrivée en Malaisie début mai et avait embarqué sur un ferry en partance pour la petite île de Tioman, au large de la côte est de la péninsule malaisienne, selon la presse de Kuala Lumpur.
La disparition de la jeune femme, qui voyageait seule en Asie du Sud-Est, est signalée comme "inquiétante" sur le site de l'ambassade de France en Malaisie.
Le site de l'ambassade montre une photo de la Française et précise qu'elle n'a pas donné de nouvelle à sa famille depuis le 8 mai.
Selon le New Straits Times, les deux hommes arrêtés par la police pour être interrogés sont le propriétaire d'un petit chalet --où logent les touristes-- sur Tioman, âgé de 44 ans, et son cousin.
Le quotidien cite des témoins indiquant que la jeune femme a été vue pour la dernière fois alors qu'elle était en compagnie de ces deux hommes. Le téléphone portable de Stéphanie Foray ainsi que des devises du Sri Lanka auraient été retrouvés chez le cousin, ajoute le journal.
La voyageuse a quitté la France en novembre dernier pour un un voyage de plusieurs mois, qui l'a menée en Inde, au Sri Lanka puis en Malaisie début mai.
La ville de Menton (à la frontière italienne) pour laquelle la jeune femme travaillait, exprime pour sa part sa "forte inquiétude".
Agent municipal, recrutée comme emploi jeune en juillet 2005 et titularisée en 2009, Stéphanie Foray avait souhaité être placée en disponibilité pour convenances personnelles, en novembre 2010, pour une durée de deux ans. Elle avait alors confié à ses proches son intention de voyager, notamment en Asie du Sud-Est.
"Dans ces circonstances, la population mentonnaise, les élus du Conseil Municipal et les collègues de Stéphanie, espèrent de tout coeur que celle-ci puisse être retrouvée rapidement. La ville de Menton assure également la famille de Stéphanie de son soutien dans cette épreuve", ajoute-t-elle dans un texte.
Des anciens collègues présentent Stéphanie comme une jeune femme très réservée qui aime beaucoup voyager.
La presse locale française publie par ailleurs son dernier e-mail reçu par sa famille: "J'ai rencontré un homme et j'ai passé la journée avec lui. Nous avons été au cinéma.(...) Il m'a invité à dîner. C'était délicieux, une omelette, des huîtres et du poisson avec une sauce à la bière. Ce fut une journée agréable".
http://www.lepoint.fr/societe/disparition-inquietante-d-une-francaise-en-malaisie-2-hommes-interroges-04-08-2011-1359458_23.php
vendredi 5 août 2011
jeudi 4 août 2011
Un Ovni dans le ciel de Midi-Pyrénées ?
Dans la nuit de lundi à mardi, un étrange phénomène lumineux suivi d'un grand bruit a traversé le ciel de Midi-Pyrénées. Est-ce un Ovni ? Un phénomène aérospatial non identifié (PAN) ? Il est 3h30 mardi matin, lorsque cet étrange manifestation est aperçue dans le ciel. Dans La Dépêche du Midi, plusieurs témoins racontent. "Je roulais vers l'ouest, entre les sorties Montauban et Castelsarrasin, sur l'autoroute, lorsqu'un éclair de plusieurs secondes a illuminé le secteur. On y voyait comme en plein jour. Puis j'ai vu une boule de feu qui venait vers moi, au-dessus de moi, doucement et sans bruit avec des morceaux qui se détachaient derrière", témoigne un routier toulousain. Des campeurs de l'Ariège, à Aigues-Vives, ont eux été réveillés par une "explosion dans le ciel" au même moment
La Dépêche du Midi cite aussi le témoignage d'un agent de sécurité de l'aéroport de Blagnac, près de Toulouse, qui dit avoir "aperçu dans le ciel très sombre un gros objet vert avec une lumière derrière, silencieux, durant environ trois secondes. A peu près 30 secondes plus tard, il y a eu une détonation, comme si quelque chose s'écrasait au sol". Selon le journal, plusieurs autres témoignages ont été recensés à Toulouse et à Albi. Le quotidien L'Indépendant de Perpignan rapporte un témoignage similaire d'un automobiliste près d'Elne, dans les Pyrénées-Orientales.
Le Geipan (Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés), service spécialisé du Cnes dans l'étude des objets volants non-identifiés (ovnis), a commencé à "recueillir des témoignages provenant d'une zone géographique très large, de Midi-Pyrénées et même au-delà" et tente de "reconstituer des trajectoires. Mais on n'a pas encore expliqué le phénomène". L'hypothèse la plus probable est celle d'une météorite, même si le point d'impact n'a pas encore été localisé.
Attaque à l'explosif d'une banque postale
Plusieurs individus ont attaqué à l'explosif une banque postale à Velaux (Bouches-du-Rhône) dans la nuit de mardi à mercredi, emportant un butin de plusieurs milliers d'euros, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Une forte explosion a été ressentie mercredi peu avant 04h00, dans le centre de la commune.
Selon les premiers éléments recueillis par les gendarmes de la compagnie de Salon-de-Provence, un commando s'est introduit par effraction dans la poste, avant de placer un système explosif composé de bouteilles de gaz à hauteur du distributeur bancaire.
Ce dernier a sauté, permettant aux malfaiteurs de s'emparer d'un butin de plusieurs milliers d'euros, selon la même source.
L'agression n'a pas fait de blessé, a confirmé l'état major des sapeurs-pompiers départementaux.
Devant la recrudescence de ces attaques dans le pays aixois et autour de l'étang de Berre et dans le Var, le parquet d'Aix-en-Provence a saisi la Brigade de répression du banditisme (BRB) de la PJ en charge de dossiers similaires encore non élucidés.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/03/97001-20110803FILWWW00260-attaque-a-l-explosif-d-une-banque-postale.php
Une forte explosion a été ressentie mercredi peu avant 04h00, dans le centre de la commune.
Selon les premiers éléments recueillis par les gendarmes de la compagnie de Salon-de-Provence, un commando s'est introduit par effraction dans la poste, avant de placer un système explosif composé de bouteilles de gaz à hauteur du distributeur bancaire.
Ce dernier a sauté, permettant aux malfaiteurs de s'emparer d'un butin de plusieurs milliers d'euros, selon la même source.
L'agression n'a pas fait de blessé, a confirmé l'état major des sapeurs-pompiers départementaux.
Devant la recrudescence de ces attaques dans le pays aixois et autour de l'étang de Berre et dans le Var, le parquet d'Aix-en-Provence a saisi la Brigade de répression du banditisme (BRB) de la PJ en charge de dossiers similaires encore non élucidés.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/03/97001-20110803FILWWW00260-attaque-a-l-explosif-d-une-banque-postale.php
mercredi 3 août 2011
Effrayés par les cris, les riverains alertent police-secours… pour une souris
Des hurlements au beau milieu de la nuit. Il était 3 h 20, dans la nuit de samedi à dimanche, au cœur d’un quartier résidentiel de Péronnas, lorsque les riverains, un peu affolés, craignant le pire, ont composé le 17 pour alerter police-secours.
Rapidement, un équipage de la brigade de nuit de Bourg-en-Bresse était sur place. Restait à identifier l’origine des cris, en prenant contact avec la résidente d’un pavillon à l’intérieur duquel semblait se dérouler une véritable scène de crime. Il ne s’agissait pas de ça, ni même d’un poste de télévision resté allumé trop fort sur un bon vieux film d’horreur. Étonnée de voir arriver les fonctionnaires de policier, la propriétaire des lieux a expliqué à ces derniers être tombée nez à nez avec une souris, cette vision nocturne ayant provoqué un certain émoi chez elle, suivie d’une vaine tentative de capturer la bestiole.
Rassurés, et assurés du retour au calme, les policiers ont pu faire demi-tour, sans prendre le temps d’interpeller l’horrible petite bête. Aux dernières nouvelles, Minnie-la-Terreur court toujours.
http://www.leprogres.fr/ain/2011/08/02/effrayes-par-les-cris-les-riverains-alertent-police-secours-pour-une-souris
Rapidement, un équipage de la brigade de nuit de Bourg-en-Bresse était sur place. Restait à identifier l’origine des cris, en prenant contact avec la résidente d’un pavillon à l’intérieur duquel semblait se dérouler une véritable scène de crime. Il ne s’agissait pas de ça, ni même d’un poste de télévision resté allumé trop fort sur un bon vieux film d’horreur. Étonnée de voir arriver les fonctionnaires de policier, la propriétaire des lieux a expliqué à ces derniers être tombée nez à nez avec une souris, cette vision nocturne ayant provoqué un certain émoi chez elle, suivie d’une vaine tentative de capturer la bestiole.
Rassurés, et assurés du retour au calme, les policiers ont pu faire demi-tour, sans prendre le temps d’interpeller l’horrible petite bête. Aux dernières nouvelles, Minnie-la-Terreur court toujours.
http://www.leprogres.fr/ain/2011/08/02/effrayes-par-les-cris-les-riverains-alertent-police-secours-pour-une-souris
mardi 2 août 2011
Combien la légalisation du cannabis pourrait-elle rapporter ?
Une économie de temps et de moyens, assortie d'un bénéfice d'un milliard d'euros pour l'Etat : c'est ce que permettrait la légalisation du cannabis, selon l'économiste Pierre Kopp. Professeur à l'université Panthéon-Sorbonne, il détaille les résultats de son étude sur l'impact d'une éventuelle légalisation dans un entretien paru ce mardi dans Le Monde.
Pour évaluer l'impact du coût de l'usage du cannabis pour la collectivité, Pierre Kopp affirme prendre en compte notamment les conséquences pour les finances publiques, des dépenses de répression, les profits des réseaux criminels...Selon lui, avec une légalisation, on pourrait épargner 300 millions d'euros de dépenses dues aux interpellations d'environ 80.000 personnes, et même davantage car il faudrait ajouter les dépenses dues aux gardes à vue, au fonctionnement des tribunaux et à l'exécution des peines. Cela permettrait d'encaisser une taxe approximativement égale à 1 milliard d'euros. "Au final, du temps et des moyens pourraient être réalloués à la prévention et à la lutte contre le trafic des autres drogues", estime-t-il.
La légalisation divise les politiques
Pierre Kopp compare aussi le coût de la politique de lutte contre le cannabis à celui d'une éventuelle autorisation. "Légaliser ne conduirait pas à une explosion de la consommation si la taxe fixée par l'Etat permettait de maintenir le prix actuel (environ 5,50 euros le gramme). Le prix est la variable essentielle: s'il était trop élevé, cela susciterait du trafic. S'il était trop bas, la consommation pourrait se développer. Il devrait en fait être un peu plus élevé qu'aujourd'hui pour compenser la disparition du risque que comporte l'achat (vol par le dealer, interpellation par la police, etc.)", estime l'économiste.
Cette étude relance le débat sur la légalisation, qui divise la classe politique française. L'ancien ministre PS de l'Intérieur Daniel Vaillant, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts Cécile Duflot, ou le maire EELV de Sevran, Stéphane Gatignon, y sont favorables. A l'instar des membres du gouvernement, le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) Jean-Pierre Chevènement et Hervé Morin, président du Nouveau Centre, se sont, eux, déclarés hostiles à cette dépénalisation.
Haute-Garonne : la gagnante d'Euro Millions a reçu plus de 23 M€
La Française des Jeux (FDJ) a remis vendredi la somme de 23 148 546 euros à une habitante de Haute-Garonne, remportée lors du tirage de l'Euro Millions du 19 juillet, a annoncé lundi l'opérateur de jeux.
Cette gagnante, qui souhaite garder l’anonymat, joue trois fois par an. Elle souhaite que son gain ait une utilité sociale et désire ainsi pouvoir aider les autres, selon la FDJ.
Le bulletin gagnant a été validé au Marigny, 23 allée Niel à Muret (Haute-Garonne), précise la FDJ. Il s’agit du montant le plus important remporté dans ce département.
Depuis le lancement du jeu Euro Millions en 2004, il y a eu 257 gagnants de la cagnotte (minimum 15 millions d'euros), dont 64 en France, 55 en Espagne, 48 au Royaume-Uni, 47 au Portugal, 15 en Belgique, 12 en Suisse, 11 en Autriche et 5 en Irlande
L'Euro Millions rassemble neuf pays (France, Espagne, Royaume-Uni, Luxembourg, Belgique, Suisse, Portugal, Irlande, Autriche). Le record de ce jeu est détenu depuis le 12 juillet 2011 par un couple d'Ecossais qui a gagné 185 millions d'euros.
Ce couple avait pulvérisé le précédent record des gains à Euro Millions détenu depuis le 8 octobre 2010 par un autre joueur britannique avec 129 818 431 euros.
Chaque joueur a une chance sur 76 275 360 de cocher les sept bons numéros du premier rang (cinq numéros et deux étoiles).
http://www.leparisien.fr/societe/haute-garonne-la-gagnante-d-euro-millions-a-recu-plus-de-23-meur-01-08-2011-1551913.php
Cette gagnante, qui souhaite garder l’anonymat, joue trois fois par an. Elle souhaite que son gain ait une utilité sociale et désire ainsi pouvoir aider les autres, selon la FDJ.
Le bulletin gagnant a été validé au Marigny, 23 allée Niel à Muret (Haute-Garonne), précise la FDJ. Il s’agit du montant le plus important remporté dans ce département.
Depuis le lancement du jeu Euro Millions en 2004, il y a eu 257 gagnants de la cagnotte (minimum 15 millions d'euros), dont 64 en France, 55 en Espagne, 48 au Royaume-Uni, 47 au Portugal, 15 en Belgique, 12 en Suisse, 11 en Autriche et 5 en Irlande
L'Euro Millions rassemble neuf pays (France, Espagne, Royaume-Uni, Luxembourg, Belgique, Suisse, Portugal, Irlande, Autriche). Le record de ce jeu est détenu depuis le 12 juillet 2011 par un couple d'Ecossais qui a gagné 185 millions d'euros.
Ce couple avait pulvérisé le précédent record des gains à Euro Millions détenu depuis le 8 octobre 2010 par un autre joueur britannique avec 129 818 431 euros.
Chaque joueur a une chance sur 76 275 360 de cocher les sept bons numéros du premier rang (cinq numéros et deux étoiles).
http://www.leparisien.fr/societe/haute-garonne-la-gagnante-d-euro-millions-a-recu-plus-de-23-meur-01-08-2011-1551913.php
lundi 1 août 2011
Bugaled Breizh : le dossier relancé par un mystérieux témoin
Alors que le naufrage du chalutier reste toujours officiellement inexpliqué, le fils d'un marin du Bugaled Breizh, disparu le 15 janvier 2004 au large des côtes britanniques avec ses cinq hommes d'équipage, réclame la mise en examen pour "homicide involontaire" du commandant d'un sous-marin britannique, soupçonné d'être à l'origine du drame. Thierry Lemétayer, dont le père était le mécanicien du chalutier, met en avant des "indices graves et concordants" qui permettraient, selon lui, la mise en examen d'Andrew Coles pour homicide involontaire, selon une note de son avocat, Dominique Tricaud.
Le chalutier breton avait été retrouvé par environ 80 mètres de fond avec, déroulés côté bâbord, 140 mètres de câble supplémentaire. L'enquête administrative du BEA Mer avait conclu, sans réserve fin 2006, à l'accident de mer dû à une "accumulation d'un certain nombre de facteurs" consécutifs à "l'enfouissement ou à la croche du train de pêche dans le sable". Les juges d'instruction de Quimper en charge de l'affaire avant le transfert du dossier vers la juridiction nantaise avaient, eux, affirmé que la responsabilité d'un sous-marin dans le naufrage était "hautement probable", appuyant ainsi la thèse toujours défendue par les parties civiles et le monde de la pêche.
Où était le Turbulent ?
Désormais, le dossier rebondit : après son audition par l'un des deux nouveaux juges d'instruction en charge de l'enquête, Thierry Lemétayer a fait état de ses soupçons devant des journalistes. "Un témoin français, désirant garder l'anonymat pour le moment, m'a dit avoir rencontré récemment le commandant", a-t-il déclaré. "Celui-ci lui a affirmé que son sous-marin, le Turbulent, avait accroché les câbles du chalut du Bugaled Breizh et qu'il l'avait fait couler à très grande vitesse", a-t-il ajouté. Les confidences du commandant seraient survenues après l'échouage du sous-marin nucléaire d'attaque L'Astute sur une plage d'Ecosse le 23 octobre 2010, un bâtiment que commandait également le militaire britannique. Il a également appelé à témoigner les membres d'équipage du Turbulent, dont le nombre est estimé entre 80 et 100 personnes, sans grande conviction toutefois.
Selon l'avocat de Thierry Lemétayer, d'autres éléments accréditent la thèse d'un accrochage du chalutier par le sous-marin britannique. "On sait aujourd'hui, grâce à un certain nombre de documents déclassifiés, que le Turbulent était en mer le 15 janvier 2004 pour infiltrer secrètement un exercice naval", a déclaré Me Dominique Tricaud. Or, le commandant du sous-marin a affirmé qu'il se trouvait à quai ce jour-là pour réparer une avarie, a-t-il souligné.
L'avocat espère une réponse des juges d'instruction à sa demande de mise en examen du commandant "avant la fin du mois de septembre". Il a également demandé aux magistrats une confrontation de l'intéressé avec des experts et le commandant d'un sous-marin néerlandais qui se trouvait à proximité.
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