dimanche 9 mars 2014

Tué par balle, son père en garde à vue

Un homme de 29 ans a été tué par balle dans la nuit de samedi à dimanche à Ondes (Haute-Garonne) et son père, avec qui il s'était disputé lors d'une soirée familiale, a été placé en garde à vue. Le jeune homme a été atteint d'une balle tirée par un fusil de calibre 22 long rifle et a succombé vers 1 heure.

D'après les premiers éléments de l'enquête, le père de 59 ans et son fils se sont disputés lors d'une réunion familiale et amicale dans la salle des fêtes de ce petit village de 700 habitants, à 25 km au nord-ouest de Toulouse. "A l'issue de cette dispute, le père a regagné son domicile et le fils l'y a rejoint. Une nouvelle dispute a alors éclaté" et le coup de feu mortel a été tiré, explique le procureur de la République de Toulouse.

Le procureur n'a pas souhaité s'avancer sur l'origine de la dispute, tout en soulignant que "bien souvent, les motifs de telles disputes paraissent bien dérisoires au regard des conséquences".

Les gendarmes de la brigade de recherches de la compagnie de Toulouse Mirail ont été chargés des investigations et conduisaient dimanche les auditions du père en garde à vue. Ce dernier pourrait être déféré dès lundi au tribunal de grande instance de Toulouse en vue de son éventuelle mise en examen, alors même que sera procédé à l'autopsie de son fils.

Le village d'Ondes, situé à la frontière avec le Tarn-et-Garonne, avait été en 1972 le théâtre d'un fait divers retentissant: un couple d'anglais avait été retrouvé égorgé dans les vignes. Un Toulousain et son neveu avaient été condamnés à mort en 1976, une peine commuée en réclusion criminelle à perpétuité en 1977


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/09/97001-20140309FILWWW00076-tue-par-balle-son-pere-en-garde-a-vue.php

vendredi 7 mars 2014

Carcassonne : la femme qui menaçait de sauter du clocher reçue en préfecture

Christian Dubosts, la femme de 51 ans qui menaçait de se jeter du haut du clocher de l'église Saint-Vincent à Carcassonne, est reçue en ce vendredi après-midi à la préfecture de l'Aude où elle doit rencontrer le préfet en personne pour évoquer son dossier. Mme Dubosts est descendue volontairement du clocher de 54 m vers 11 h 30 ce matin, après y avoir dormi cette nuit et avoir alerté la presse et les autorités, par mail, ce matin. Vers midi, elle avait eu une première entrevue, dans l'église, avec la chef de cabinet du préfet qui a organisé le rendez-vous avec les représentants de l'Etat.
Constructeur en faillite et insolvable Christiane Dubosts a été condamnée définitivement par la Cour de cassation à rembourser un prêt bancaire contracté pour faire construire une maison, il y a une dizaine d'années. Le constructeur n'a pas terminé le bâtiment et a été placé en liquidation judiciaire, déclaré insolvable. Mais la banque a exigé le remboursement du prêt, qui se monte au total à 220 000 euros. "Je veux aller au bout et dénoncer cette injustice", a indiqué Mme Dubosts dans la matinée, lors d'une conférence de presse improvisée au sommet du clocher. Elle estime que seul le préfet peut l'aider à se sortir de l'imbroglio juridique dans lequel se débat cette mère de trois enfants.

Les pompiers, la police nationale et la police municipale s'étaient rendus aux pieds de la tour de l'église St Vincent. L'adjoint au maire charge de la sécurité était également sur les lieux.

http://www.lindependant.fr/2014/03/07/carcassonne-perchee-a-54-m-pour-denoncer-un-deni-de-justice,1856396.php

Marssac-sur-Tarn. Six commerces cambriolés en une nuit

 Marssac, c’est la consternation qui domine chez les commerçants cambriolés. Dans la nuit de mardi à mercredi, trois boulangeries, deux salons de coiffure et le local d’un informaticien ont été la cible de malfaiteurs. Ces commerces sont tous situés dans le centre-ville entre l’avenue d’Albi, l’avenue de Toulouse, et la place de l’Église. Avenue d’Albi, les voleurs ont forcé sans succès la porte d’un coiffeur. Juste en face, ils arrivent à entrer par effraction dans le local d’un informaticien. À l’étage, ils emportent quelques ordinateurs avant de descendre dans le fournil de la boulangerie mitoyenne. Ils repartiront seulement avec deux pizzas. Le périple se poursuit dans la boulangerie de l’avenue de Toulouse. Là encore, ils font sauter la serrure mais repartent bredouilles car la caisse est vide. Les malfaiteurs sont en tout cas très discrets. Même le boulanger qui dort à étage n’a rien entendu. Le butin est aussi maigre au salon de coiffure de la place de l’Église. «Ils sont repartis avec une trentaine de shampoings, de produits de beauté et des serviettes, raconte Delphine Goxe. La gérante ne cache pas son agacement ; «À quoi ça sert de forcer une porte pour des serviettes ? ça nous fait perdre du temps, hier j’ai dû décaler des rendez-vous et maintenant je dois changer la porte.» Même si le préjudice du vol n’est pas très important, les ouvertures des commerces sont très dégradées. Dans la boulangerie proche de l’école primaire, on a remplacé la porte par une planche en bois. Cette fois, pour «quelques bonbons et des gâteaux» dérobés. Les enseignes n’étaient pas équipées d’alarme et pour l’instant, les enquêteurs ne disposent d’aucun témoignage.

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=21138&WS=291720_2501986&WA=3978

Gard : une panthère noire perchée sur un mur

Drôle de vision mercredi dans le centre de La Calmette dans le Gard.
Frédéric F., lecteur de Midi Libre, a eu une drôle de vision mercredi dans les rues du centre de La Calmette. En effet, sur le chantier d’une maison, il a aperçu une panthère noire posée sur un mur.
Était-elle en train de faire le guet ? Allait-elle provoquer une belle panique parmi les passants ? Renseignements pris, l’animal n’était qu’en peluche. Ce sont les ouvriers du chantier qui ont mis la main sur ce félin inoffensif et ont trouvé insolite et rigolo de l’installer sur un mur.

http://www.midilibre.fr/2014/03/06/gard-une-panthere-noire-perchee-sur-un-mur,831203.php

jeudi 6 mars 2014

Mort de l'ancien procureur de Paris J.P Dintilhac

L'ancien procureur de Paris et avocat général près la Cour de cassation Jean-Pierre Dintilhac est décédé à l'âge de 70 ans, dans la nuit de mercredi à jeudi, a un porte-parole de la Cour de cassation.

Né le 15 mars 1943 à Paris, il avait été directeur de cabinet du ministre de la Justice socialiste Henri Nallet (1990-1991) et avait terminé sa carrière en 2008 comme président de la deuxième chambre civile de la Cour de cassation (2006-2008).

Il avait auparavant exercé les fonctions de directeur de l'Administration pénitentiaire (1988-1990), de directeur de la Gendarmerie nationale (1991-1993) et d'avocat général près la Cour de cassation (1994-1998). Il était officier de la Légion d'honneur et commandeur de l'ordre national du Mérite


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/06/97001-20140306FILWWW00337-deces-de-l-ancien-procureur-de-paris-jp-dintilhac.php

Journée noire en montagne, un enfant de 7 ans muni d'un casque meurt percuté sur une piste

Un garçon est mort jeudi après avoir été percuté par un skieur de 16 ans sur une piste bleue dans les Hautes-Alpes. Par ailleurs, un alpiniste français a été emporté par une avalanche dans les Alpes italiennes et un skieur disparu depuis deux jours dans le Vercors a été retrouvé mort.

Malgré l'intervention de ssecours, le garçon est décédé une heure après son accident des suites de ses blessures. La jeune victime, un rennais de 7 ans, a été percuté jeudi midi par un autre skieur sur une piste bleue de la station de la Joue-du-Loup, dans les Hautes-Alpes, ont indiqué les gendarmes et le parquet. L'enfant, qui portait un casque, descendait la piste bleue "La Gaudy" lorsqu'il a été percuté par un skieur de 16 ans, originaire d'Amiens.
Le parquet de Gap a ouvert une enquête "pour définir les circonstances exactes de l'accident et déterminer une éventuelle faute pénale", a indiqué à  l'AFP Emmanuelle Porelli, substitut du procureur. L'enquête a été confiée au peloton de gendarmerie de haute montagne de Briançon et à la brigade de recherches de Gap. Des constatations techniques, analyses toxicologiques et auditions de témoins doivent notamment être menées.
Deux autres victimes en montagne sont à déplorer ce jeudi. Un alpiniste français de 35 ans a été emporté par une avalanche dans l'après-midi dans les Alpes italiennes. C'est son épouse, française également, qui a donné l'alerte, après avoir réussi à sortir indemne de l'avalanche, survenue à Cesana, dans le haut Val d'Aoste. A l'arrivée des secours, l'homme était en hypothermie et en arrêt cardiaque. Un skieur normand de 57 ans, disparu dans le Vercors depuis mardi, a en outre été retrouvé mort jeudi après deux jours de recherches. Son corps a été retrouvé à une centaine de mètres du lieu de sa disparition au fond d'une dépression de 100 mètres de profondeur. Il était enseveli sous 80 centimètres de neige.
 

Il refusait de couper l'eau : un ancien salarié de Veolia devant les Prud'hommes

Marc Fazio, salarié de Veolia pendant 20 ans, a refusé de couper l'eau de nombreux foyers après des impayés. Licencié en 2013, il est ce jeudi devant les Prud'hommes pour contester ce renvoi.

"Moi j'étais contre, je l'ai toujours dit" affirme Marc Fazio sur LCI. Cet ancien employé de Veolia comparait ce jeudi, devant les Prud'hommes pour contester son licenciement. Il a refusé de procéder à des coupures d'eau auprès de centaines voire de milliers de foyers, après des impayés. "J'ai demandé plusieurs fois à changer de service" affirme t-il. "On l'a toujours refusé, pour des raisons internes à Veolia, sans donner d'arguments".
La direction de l'entreprise de distribution d'eau émet un tout autre jugement sur cette affaire. Selon Bruno Chaloin, directeur Veolia Centre Gard-Provence-Lozère, se serait l'échec d'une négocation salariale en 2009 qui aurait poussé Marc Fazio à la désobéissance. "Cette situation a perduré de 2009 à 2013 et on a constaté qu'il n'y avait pas d'accord possible avec Mr Fazio" explique Bruno Chaloin.
Face au licenciement de ce salarié, le Collectif de l'eau d'Avignon pour qui "l'eau n'est pas une marchandise", le défend. Pour sa présidente, Marcelle Landeau,  Marc Fazio est "un lanceur d'alerte". Aujourd'hui devant les Prud'hommes, Marc Fazio va demander sa réintégration dans l'entreprise.