samedi 6 août 2011

L'un des fils Kadhafi tué dans un raid de l'Otan ?

L'information reste à confirmer. Selon les rebelles, Khamis Kadhafi, un des fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a été tué vendredi dans un raid mené dans la nuit de jeudi à vendredi par l'Otan sur la ville de Zliten, à 150 km à l'est de Tripoli. "Pendant la nuit, un avion de l'Otan a mené une attaque sur le centre de commandement des forces kadhafistes. Trente-deux de ses hommes ont été tués et l'un d'entre eux est Khamis", a affirmé Mohammed Zawawi, un porte-parole des rebelles.
Khamis Kadhafi commande l'une des brigades réputées les plus efficaces des forces fidèles au dirigeant libyen. Il dirigerait les opérations sur ce front de Zliten, position la plus avancée des rebelles dans l'Est, après le port stratégique de Misrata.
Cette frappe est intervenue quelques heures à peine après la visite à Zliten d'un groupe de journalistes venus de Tripoli, une visite organisée et encadrée par le régime. Les journalistes avaient ainsi pu constater que le centre de la localité était toujours sous contrôle des forces pro-Kadhafi, la ligne de front se situant entre dix et quinze kilomètres plus à l'est, selon des habitants. D'intenses tirs d'artillerie étaient audibles en provenance de cette zone, avait constaté.

vendredi 5 août 2011

Lampedusa : une centaine de migrants morts ?

L'embarcation a quitté la Libye vendredi dernier. A bord : près de 300 migrants, qui souhaitaient rallier l'île italienne de Lampedusa. Mais selon le témoignage d'une rescapée marocaine cité par l'agence Ansa, seuls deux-cents auraient atteint leur destination finale. Les corps des autres, principalement des femmes mortes pendant la traversée, auraient été jetés à la mer. Les garde-côtes italiens affirment quant à eux que les 300 migrants étaient encore tous à bord à l'arrivée.

Le commandant de la capitainerie de Lampedusa, Antonio Morana, a toutefois affirmé que "les vedettes des secours avaient vu flotter en mer dans la zone des opérations des vêtements, peut-être même des cadavres", étayant ainsi les déclarations de la rescapée. Il n'a pas été possible de procéder à des vérifications plus avant car "nous avons été obligés de repartir pour transporter au plus vite les 300 migrants qui se trouvent dans des conditions de santé précaires", a-t-il ajouté, soulignant qu'il n'était pas possible de lancer des recherches dans l'immédiat en raison de l'obscurité.

Un cadavre dans le navire

Le témoin fait partie du groupe de quatre femmes et un homme qui ont été héliportés sur l'île depuis le bateau, encore au large, pour être hospitalisés en urgence en raison de la gravité de leur état dû à la déshydratation et au choc des épreuves traversées. Un cadavre a également été découvert à bord du navire d'une vingtaine de mètres, qui dérivait à 90 milles de Lampedusa lorsqu'il a été secouru jeudi après-midi par les gardes-côtes italiens, alertés par un remorqueur chypriote.

Des milliers de personnes fuyant la Libye, pour la plupart des travailleurs immigrés venant d'Afrique ou des réfugiés des conflits de la région, sont arrivés au cours des derniers mois à Lampedusa, une petite île à mi-chemin entre les côtes africaines et la Sicile. Des centaines d'entre eux se sont noyés. En avril, 250 migrants avaient trouvé la mort lors d'un naufrage au large de l'île. Lundi, 25 migrants apparemment morts par asphyxie ont été trouvés dans la salle des machines d'un bateau lui aussi en provenance de Libye.

Disparition "inquiétante" d'une Française en Malaisie, 2 hommes interrogés

La police malaisienne a déclaré jeudi avoir arrêté jeudi deux hommes après la disparition jugée inquiétante d'une jeune femme française, habitante de Menton (sud-est de la France), qui n'a pas donné signe de vie depuis début mai.
"Deux personnes ont été arrêtées pour les besoins de l'enquête. Nous intensifions les recherches", a déclaré à l'AFP Mohamad Bakri Zinin, directeur du département fédéral des enquêtes criminelles, sans donner plus de détails.
Stéphanie Foray, 30 ans, était arrivée en Malaisie début mai et avait embarqué sur un ferry en partance pour la petite île de Tioman, au large de la côte est de la péninsule malaisienne, selon la presse de Kuala Lumpur.
La disparition de la jeune femme, qui voyageait seule en Asie du Sud-Est, est signalée comme "inquiétante" sur le site de l'ambassade de France en Malaisie.
Le site de l'ambassade montre une photo de la Française et précise qu'elle n'a pas donné de nouvelle à sa famille depuis le 8 mai.
Selon le New Straits Times, les deux hommes arrêtés par la police pour être interrogés sont le propriétaire d'un petit chalet --où logent les touristes-- sur Tioman, âgé de 44 ans, et son cousin.
Le quotidien cite des témoins indiquant que la jeune femme a été vue pour la dernière fois alors qu'elle était en compagnie de ces deux hommes. Le téléphone portable de Stéphanie Foray ainsi que des devises du Sri Lanka auraient été retrouvés chez le cousin, ajoute le journal.
La voyageuse a quitté la France en novembre dernier pour un un voyage de plusieurs mois, qui l'a menée en Inde, au Sri Lanka puis en Malaisie début mai.
La ville de Menton (à la frontière italienne) pour laquelle la jeune femme travaillait, exprime pour sa part sa "forte inquiétude".
Agent municipal, recrutée comme emploi jeune en juillet 2005 et titularisée en 2009, Stéphanie Foray avait souhaité être placée en disponibilité pour convenances personnelles, en novembre 2010, pour une durée de deux ans. Elle avait alors confié à ses proches son intention de voyager, notamment en Asie du Sud-Est.
"Dans ces circonstances, la population mentonnaise, les élus du Conseil Municipal et les collègues de Stéphanie, espèrent de tout coeur que celle-ci puisse être retrouvée rapidement. La ville de Menton assure également la famille de Stéphanie de son soutien dans cette épreuve", ajoute-t-elle dans un texte.
Des anciens collègues présentent Stéphanie comme une jeune femme très réservée qui aime beaucoup voyager.
La presse locale française publie par ailleurs son dernier e-mail reçu par sa famille: "J'ai rencontré un homme et j'ai passé la journée avec lui. Nous avons été au cinéma.(...) Il m'a invité à dîner. C'était délicieux, une omelette, des huîtres et du poisson avec une sauce à la bière. Ce fut une journée agréable".
http://www.lepoint.fr/societe/disparition-inquietante-d-une-francaise-en-malaisie-2-hommes-interroges-04-08-2011-1359458_23.php

jeudi 4 août 2011

Un Ovni dans le ciel de Midi-Pyrénées ?

Dans la nuit de lundi à mardi, un étrange phénomène lumineux suivi d'un grand bruit a traversé le ciel de Midi-Pyrénées. Est-ce un Ovni ? Un phénomène aérospatial non identifié (PAN) ? Il est 3h30 mardi matin, lorsque cet étrange manifestation est aperçue dans le ciel. Dans La Dépêche du Midi, plusieurs témoins racontent. "Je roulais vers l'ouest, entre les sorties Montauban et Castelsarrasin, sur l'autoroute, lorsqu'un éclair de plusieurs secondes a illuminé le secteur. On y voyait comme en plein jour. Puis j'ai vu une boule de feu qui venait vers moi, au-dessus de moi, doucement et sans bruit avec des morceaux qui se détachaient derrière", témoigne un routier toulousain. Des campeurs de l'Ariège, à Aigues-Vives, ont eux été réveillés par une "explosion dans le ciel" au même moment
La Dépêche du Midi cite aussi le témoignage d'un agent de sécurité de l'aéroport de Blagnac, près de Toulouse, qui dit avoir "aperçu dans le ciel très sombre un gros objet vert avec une lumière derrière, silencieux, durant environ trois secondes. A peu près 30 secondes plus tard, il y a eu une détonation, comme si quelque chose s'écrasait au sol". Selon le journal, plusieurs autres témoignages ont été recensés à Toulouse et à Albi. Le quotidien L'Indépendant de Perpignan rapporte un témoignage similaire d'un automobiliste près d'Elne, dans les Pyrénées-Orientales.

Le Geipan (Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés), service spécialisé du Cnes dans l'étude des objets volants non-identifiés (ovnis), a commencé à "recueillir des témoignages provenant d'une zone géographique très large, de Midi-Pyrénées et même au-delà" et tente de "reconstituer des trajectoires. Mais on n'a pas encore expliqué le phénomène". L'hypothèse la plus probable est celle d'une météorite, même si le point d'impact n'a pas encore été localisé.

Attaque à l'explosif d'une banque postale

Plusieurs individus ont attaqué à l'explosif une banque postale à Velaux (Bouches-du-Rhône) dans la nuit de mardi à mercredi, emportant un butin de plusieurs milliers d'euros, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Une forte explosion a été ressentie mercredi peu avant 04h00, dans le centre de la commune.
Selon les premiers éléments recueillis par les gendarmes de la compagnie de Salon-de-Provence, un commando s'est introduit par effraction dans la poste, avant de placer un système explosif composé de bouteilles de gaz à hauteur du distributeur bancaire.
Ce dernier a sauté, permettant aux malfaiteurs de s'emparer d'un butin de plusieurs milliers d'euros, selon la même source.

L'agression n'a pas fait de blessé, a confirmé l'état major des sapeurs-pompiers départementaux.
Devant la recrudescence de ces attaques dans le pays aixois et autour de l'étang de Berre et dans le Var, le parquet d'Aix-en-Provence a saisi la Brigade de répression du banditisme (BRB) de la PJ en charge de dossiers similaires encore non élucidés.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/03/97001-20110803FILWWW00260-attaque-a-l-explosif-d-une-banque-postale.php

mercredi 3 août 2011

Effrayés par les cris, les riverains alertent police-secours… pour une souris

Des hurlements au beau milieu de la nuit. Il était 3 h 20, dans la nuit de samedi à dimanche, au cœur d’un quartier résidentiel de Péronnas, lorsque les riverains, un peu affolés, craignant le pire, ont composé le 17 pour alerter police-secours.
Rapidement, un équipage de la brigade de nuit de Bourg-en-Bresse était sur place. Restait à identifier l’origine des cris, en prenant contact avec la résidente d’un pavillon à l’intérieur duquel semblait se dérouler une véritable scène de crime. Il ne s’agissait pas de ça, ni même d’un poste de télévision resté allumé trop fort sur un bon vieux film d’horreur. Étonnée de voir arriver les fonctionnaires de policier, la propriétaire des lieux a expliqué à ces derniers être tombée nez à nez avec une souris, cette vision nocturne ayant provoqué un certain émoi chez elle, suivie d’une vaine tentative de capturer la bestiole.
Rassurés, et assurés du retour au calme, les policiers ont pu faire demi-tour, sans prendre le temps d’interpeller l’horrible petite bête. Aux dernières nouvelles, Minnie-la-Terreur court toujours.

http://www.leprogres.fr/ain/2011/08/02/effrayes-par-les-cris-les-riverains-alertent-police-secours-pour-une-souris

mardi 2 août 2011

Combien la légalisation du cannabis pourrait-elle rapporter ?

Une économie de temps et de moyens, assortie d'un bénéfice d'un milliard d'euros pour l'Etat : c'est ce que permettrait la légalisation du cannabis, selon l'économiste Pierre Kopp. Professeur à l'université Panthéon-Sorbonne, il détaille les résultats de son étude sur l'impact d'une éventuelle légalisation dans un entretien paru ce mardi dans Le Monde.

Pour évaluer l'impact du coût de l'usage du cannabis pour la collectivité, Pierre Kopp affirme prendre en compte notamment les conséquences pour les finances publiques, des dépenses de répression, les profits des réseaux criminels...Selon lui, avec une légalisation, on pourrait épargner 300 millions d'euros de dépenses dues aux interpellations d'environ 80.000 personnes, et même davantage car il faudrait ajouter les dépenses dues aux gardes à vue, au fonctionnement des tribunaux et à l'exécution des peines. Cela permettrait d'encaisser une taxe approximativement égale à 1 milliard d'euros. "Au final, du temps et des moyens pourraient être réalloués à la prévention et à la lutte contre le trafic des autres drogues", estime-t-il.

La légalisation divise les politiques

Pierre Kopp compare aussi le coût de la politique de lutte contre le cannabis à celui d'une éventuelle autorisation. "Légaliser ne conduirait pas à une explosion de la consommation si la taxe fixée par l'Etat permettait de maintenir le prix actuel (environ 5,50 euros le gramme). Le prix est la variable essentielle: s'il était trop élevé, cela susciterait du trafic. S'il était trop bas, la consommation pourrait se développer. Il devrait en fait être un peu plus élevé qu'aujourd'hui pour compenser la disparition du risque que comporte l'achat (vol par le dealer, interpellation par la police, etc.)", estime l'économiste.

Cette étude relance le débat sur la légalisation, qui divise la classe politique française. L'ancien ministre PS de l'Intérieur Daniel Vaillant, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts Cécile Duflot, ou le maire EELV de Sevran, Stéphane Gatignon, y sont favorables. A l'instar des membres du gouvernement, le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) Jean-Pierre Chevènement et Hervé Morin, président du Nouveau Centre, se sont, eux, déclarés hostiles à cette dépénalisation.