mercredi 16 août 2017

Saveurs fruitées avec la pêche et l'amande

mardi 23 mai 2017

Gard : un enfant tué à l'arme blanche, sa mère en garde à vue

Un enfant de sept ans a été tué à l'arme blanche chez lui dans la nuit de lundi à mardi à Sommières (Gard) et sa mère a été placée en garde à vue, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Nîmes. Une expertise psychiatrique en urgence est pratiquée sur la mère mardi, a précisé Eric Maurel.
La quadragénaire vivait seule avec son petit garçon dans l'appartement où il a été retrouvé mort mais l'enquête pour "homicide", menée par la gendarmerie de Vauvert, doit notamment déterminer si elle se trouvait effectivement seule avec lui au cours de la nuit, a-t-il ajouté.
Faits divers en directhttp://www.laprovence.com/faits-divers-en-direct

dimanche 12 février 2017

Bobigny : un manifestant de 16 ans sauve une fillette d’une voiture en flammes

Le sauvetage avait d’abord été attribué à des policiers.
Voitures brûlées, vitres cassées, poubelles incendiées, les dégâts matériels ont été nombreux à Bobigny samedi soir. Mais, le pire aurait pu se produire si Emmanuel Toula, un manifestant de 16 ans, ne s’était mis en danger pour sauver une fillette d’une voiture cernée par des casseurs. Ce matin, l’identité du sauveur était pourtant questionnée.
À la suite de la manifestation contre les violences policières, la préfecture de police a publié un communiqué de presse samedi soir pour rendre compte des dégâts. Constatant que "quatre véhicules ont été incendiés, deux établissements commerciaux ainsi que la gare routière de Bobigny dégradés et plusieurs poubelles incendiées." 

Mais une ligne attire l’attention des internautes. La préfecture affirme que "des effectifs de police ont dû intervenir pour porter secours à une jeune enfant se trouvant dans un véhicule en feu." Une information reprise par Le Parisien qui explique que la petite fille a été sauvée "de justesse" par des CRS.

De témoins démentent

Cette version est très vite démentie sur les réseaux sociaux par des témoins de la scène et par Emmanuel Toula, 16 ans, le sauveteur de la fillette. 
Au Bondy Blog, Emmanuel Toula raconte : "La manifestation commençait à partir en vrille. J’ai décidé de m’éloigner." Il a vu des jeunes mettre le feu à une poubelle, "puis quelques secondes plus tard, une voiture, une petite citadine grise, est arrivée". Son capot commence à prendre feu, une mère de famille affolée en extrait son petit garçon "de deux ans maximum" mais la petite fille reste "tétanisée" à l’intérieur du véhicule.

"Je veux juste rétablir la vérité"

"J’avais peur, j’imaginais que la voiture pouvait exploser à tout moment", se souvient-il. Mais "je me disais que je ne pouvais pas laisser une petite comme ça. Surtout qu’autour, il y avait des passants et que personne ne faisait rien". Dans un vacarme de grenades assourdissantes, tremblant et en larmes à cause du gaz lacrymogène, l’adolescent embarque l’enfant dans ses bras et l’éloigne, avant de la confier à un gendarme. "J’ai sorti cette petite de la voiture, je ne suis pas un héros, je veux juste rétablir la vérité", témoigne-t-il. Un jeune policier précise qu’ensuite "la voiture a été retournée par des casseurs et a fini carbonisée".
Ce dimanche matin, dans un nouveau tweet, la préfecture de police salue "le courage du jeune homme qui a sorti, hier, la fillette de la voiture en feu". Mais elle précise : "Nous n’avons jamais déclaré que la police avait sorti l’enfant du véhicule."
http://www.sudouest.fr/2017/02/12/bobigny-un-manifestant-de-16-ans-sauve-une-fillette-d-une-voiture-en-flammes-3190389-7.php

lundi 30 janvier 2017

Paris : un lycéen mortellement poignardé devant son établissement

L'adolescent de 17 ans aurait été agressé par «un groupe de jeunes» devant son établissement scolaire du XXe arrondissement. Il est décédé sur place des suites de ses blessures. Les auteurs des coups de couteau sont en fuite.
Un lycéen de 17 ans a été poignardé mortellement lundi lors d'une altercation avec un groupe de jeunes «à proximité» de son établissement scolaire dans le XXe arrondissement de Paris, selon des sources concordantes, confirmant une information du Parisien.
Le lycéen, qui était scolarisé en classe de terminale, a été «agressé à proximité de son établissement rue Ligner», le lycée professionnel Charles-de-Gaulle, par un «groupe de jeunes» vers 12 heures 30, ont indiqué des sources policières. La victime a reçu des coups de couteau et est décédée sur place, selon ces mêmes sources et le rectorat de Paris. Les circonstances de l'agression sont encore floues.
Selon nos informations, les auteurs des coups de couteau sont en fuite. Le recteur de Paris s'est immédiatement rendu sur place, a indiqué le rectorat. «Une cellule médico-psychologique est mobilisée auprès des élèves et de l'ensemble de la communauté éducative et le restera aussi longtemps que nécessaire», a déclaré dans un communiqué la ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem. Elle a également exprimé dans un communiqué sa «tristesse» et adressé «ses sincères condoléances à la famille et aux proches du lycéen».
Le deuxième district de la police judiciaire parisienne (2e DPJ) est saisi de l'enquête.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/index.php

mardi 24 janvier 2017

Une septuagénaire renversée par un poids lourd ce matin à La Rochelle

Une femme agée d'environ 70 ans a été grièvement blessée ce matin à La Rochelle. L'accident s'est déroulé boulevard Sautel à La Rochelle
C'est vers 10h ce matin à l'angle du boulevard Sautel et de la rue des Géraniums qu'une femme a été renversée par un poids lourd.
L'accident s'est déroulé sur la route devant une boulangerie.
La dame agée d'environ 70 ans a été gravement blessée au niveau des membres inférieurs. Son état est qualifié "d'urgence absolu"par les sapeurs pompiers.
Elle a été transporté à l'hôpital de La Rochelle.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/faits-divers/accident?r=poitou-charentes

jeudi 19 janvier 2017

Les deux braqueurs présumés écroués et jugés le 1er mars

Les deux braqueurs présumés du bureau de tabac de Villeréal ont refusé d'être jugés sur les faits. Ils ont été écroués. L'affaire sera examinée en détail le 1er mars.
Les auteurs présumés du vol à main armée du bureau de tabac et commerce multiservices commis le 10 janvier à Villéral, ont été jugés hier en comparution immédiate, pendant que le mineur de 17 ans, interpellé également, était traduit dans le même temps devant le juge des enfants. Les prévenus, un ressortissant portugais âgé de 28 ans qui s'est fixé depuis 6 mois à Montauriol et son acolyte luxembourgeois, 25 ans, débarqué voilà tout juste un mois en Lot-et-Garonne, ont demandé un délai pour préparer leurs défenses. L'affaire a été renvoyée au 1er mars, mais les deux coauteurs présumés ont été placés sous mandat de dépôt et écroués «en l'absence de garanties de représentations», a indiqué le président du tribunal et «du risque de réitération des faits». Les intéressés se sont connus en Belgique où le Luxembourgeois était employé dans une pizzeria. Le ressortissant portugais est parti rejoindre son frère établi en Lot-et-Garonne. À la barre, il a confirmé travailler dans les vignes dans un château du Bordelais, un boulot saisonnier sous contrat. C'est lui qui aurait refilé un tuyau pour un job au Luxembourgeois qui serait ainsi venu le rejoindre il y a très peu de temps. L'intéressé a d'ailleurs indiqué qu'il avait rendez-vous hier avec son futur patron et qu'il ramènerait le contrat au tribunal, si d'aventure il le laissait libre sous contrôle judiciaire.
Les deux amis de fraîche date partageaient un logement en colocation à Montauriol. Mais le 10 janvier, deux individus vêtus de sombre, avec le visage dissimulé, pénétraient dans le bureau de tabac villeréalais, tenu par une dame de 77 ans. Les deux braqueurs étaient armés d'une matraque ou d'une batte de base-ball. Un des individus bousculait la commerçante et la faisait chuter, avant de s'emparer d'environ 700 €. Ils ont été confondus et interpellés mardi par les gendarmes. Les faits n'ont pas été abordés hier au tribunal qui a examiné la personnalité des prévenus. Deux individus, célibataires et sans enfants, aux revenus fluctuants pour le saisonnier portugais, et s'agissant du Luxembourgeois, il vit encore aux crochets de ses parents qui lui envoient un peu d'argent. Condamné en 2015, ce dernier se trouve en état de «récidive légale» pour vol et port d'arme prohibé, ce qui l'expose à une peine de 20 ans pour les faits de Villeréal. Son comparse bénéficie pour sa part d'un casier vierge, mais il encourt pour ce vol à main armée 10 ans de prison.

Se soustraire à la justice ?

Le procureur a requis leur placement en détention provisoire «afin de garantir leurs représentations à l'audience dans la mesure où les quantums de peines sont élevés. De plus ils sont en France depuis six mois et un mois et n'ont pas un véritable ancrage dans la région. Comme l'un et l'autre sont étrangers, ils peuvent bénéficier d'attaches dans leurs pays pour se soustraire à la justice française. Par ailleurs, a ajouté la magistrate, il s'agit d'éviter la réitération des faits alors qu'ils semblent motivés par l'appât du gain et qu'il est fait état dans la procédure, de consommation de cannabis».
Me Pascale Laillet à la défense du Luxembourgeois, a indiqué que les versions divergent entre les deux prévenus et que la comparution immédiate n'est pas la réponse la plus appropriée «quand il s'agit d'asseoir les responsabilités de chacun». Elle a invoqué que son client serait facile à retrouver chez ses parents «s'il était tenté de repartir au Luxembourg» et elle réclamait un contrôle judiciaire strict. Me Yasmina Gargat qui assistait le ressortissant portugais, demandait elle aussi, «une liberté contrôlée», faisant valoir des garanties suffisantes : le soutien d'un frère présent à l'audience et un casier vierge. Des arguments qui n'ont pas été suivis par le tribunal.
http://www.ladepeche.fr/communes/villereal,47324.html

lundi 16 janvier 2017

Cognac : des policiers pris à partie lors d’une rixe

Les faits se sont déroulés dimanche matin vers 6h30, à proximité d’une boîte de nuit, ce dimanche
Ce dimanche matin, vers 6h30, une patrouille de police a constaté qu’une rixe avait lieu en passant devant la discothèque la Maison Blanche, à Cognac.
En intervenant, ils ont été pris à partie et insultés. Devant le nombre, ils ont du faire usage de bombes lacrymogènes. Les policiers ont également réussi à interpeller un participant, un habitant de Saint-Palais sur le Né, âgé de 20 ans. Très virulent, il présentait une alcoolémie d’1,48 g/l.

"Recrudescence des incidents liée à l’alcool"

Le commandant Frédéric de Vargas, patron du commissariat de Cognac, ne cache pas son agacement. "Il y a une recrudescence des incidents liés à l’alcool, près des établissements du centre-ville et de la discothèque. Si nous arrivons à établir le lien avec une consommation dans ces établissements, nous nous retournerons contre les débitants", prévient-il.
http://www.sudouest.fr/2017/01/15/cognac-des-policiers-pris-a-partie-lors-d-une-rixe-3106684-813.php